mercredi 24 décembre 2014

Projet Victor 2 – phrases 63-69

De repente, sus cabellos se pusieron blancos como la nieve, su rostro se cubrió de arrugas, y sus espaldas se encorvaron como las de un hombre decrépito. Después le faltó el aliento. Y al fin cayó muerto en la playa.
¡Pobre Urashima! Murió por atolondrado y desobediente. Si hubiera hecho lo que le mandó la princesa, hubiese vivido aún más de mil años.
Dime: ¿no te agradaría ir a ver el Palacio del Dragón, allende los mares, donde el dios vive y reina como soberano sobre dragones, tortugas y peces, donde los árboles tienen esmeraldas por hojas y rubíes por fruta, y donde las escamas son plata y las colas oro?

Madrid, 1887


Versión de Juan Valera (1824-1905) de un antiguo cuento popular japonés

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires :
Tout à coup, ses cheveux devinrent blancs comme la neige, son visage se couvrit de rides et ses épaules se courbèrent, comme celles d’un homme décrépit. Puis le souffle lui vint à manquer. Enfin, il tomba sur la plage, mort. Pauvre Urashima ! Son ahurissement et sa désobéissance avaient causé son trépas. S’il avait fait ce que lui avait demandé la princesse, il aurait vécu plus de mille ans encore.
Dites-moi ; vous, cela ne vous plairait-il pas d’aller voir le Palais du Dragon, au-delà des mers, où le dieu vit et règne en souverain sur les dragons, les tortues et les poissons, où les arbres ont pour feuilles des émeraudes et pour fruits des rubis, et où les écailles sont d’argent et les queues d’or ?

Madrid, 1887.

Version de Juan Valera (1824-1905) d'un vieux conte populaire japonais.

7 commentaires:

Victor Berry a dit…

Tout à coup, ses cheveux devinrent blancs comme la neige, son visage se couvrit de rides et ses épaules se courbèrent comme celles d’un homme décrépit. Le souffle vint ensuite à lui manquer. À la fin, il tomba sur la plage, mort.Pauvre Urashima ! Son étourdissement et sa désobéissance causèrent son trépas. S’il avait fait ce que lui avait demandé la princesse, il aurait vécu plus de mille ans encore.
Dites-moi, cela ne vous plairait-il pas d’aller voir le Palais du Dragon, au-delà des mers, où le dieu vit et règne comme souverain sur les dragons, les tortues et les poissons, où les arbres ont pour feuilles des émeraudes et pour fruits des rubis, et où les écailles sont d’argent et les queues d’or ?

Madrid, 1887.

Version de Juan Valera (1824-1905) d'un vieux conte populaire japonais.

Tradabordo a dit…

Tout à coup [des tirets ? Vérifiez], ses cheveux devinrent blancs comme la neige, son visage se couvrit de rides et ses épaules se courbèrent [virgule?] comme celles d’un homme décrépit. Le souffle vint ensuite à lui manquer [manque de naturel ; allez vers la fluidité du français…]. À la fin [mal dit ici], il tomba sur la plage, mort.[espace]Pauvre Urashima ! Son étourdissement [FS ici] et sa désobéissance causèrent [ou PQP ?] son trépas. S’il avait fait ce que lui avait demandé la princesse, il aurait vécu plus de mille ans encore.
Dites-moi, [cheville : « ; vous, » ? ou inutile ? Je vous laisse voir…] cela ne vous plairait-il pas d’aller voir le Palais du Dragon, au-delà des mers, où le dieu vit et règne comme souverain sur les dragons, les tortues et les poissons, où les arbres ont pour feuilles des émeraudes et pour fruits des rubis, et où les écailles sont d’argent et les queues d’or ?

Madrid, 1887.

Version de Juan Valera (1824-1905) d'un vieux conte populaire japonais.

Victor Berry a dit…

Tout à coup, ses cheveux devinrent blancs comme la neige, son visage se couvrit de rides et ses épaules se courbèrent, comme celles d’un homme décrépit. Puis il s'essoufla. Enfin, il tomba sur la plage, mort. Pauvre Urashima ! Son ahurissement et sa désobéissance avaient causé son trépas. S’il avait fait ce que lui avait demandé la princesse, il aurait vécu plus de mille ans encore.
Dites-moi ; vous, cela ne vous plairait-il pas d’aller voir le Palais du Dragon, au-delà des mers, où le dieu vit et règne comme souverain sur les dragons, les tortues et les poissons, où les arbres ont pour feuilles des émeraudes et pour fruits des rubis, et où les écailles sont d’argent et les queues d’or ?

Madrid, 1887.

Version de Juan Valera (1824-1905) d'un vieux conte populaire japonais.

Tradabordo a dit…

Tout à coup, ses cheveux devinrent blancs comme la neige, son visage se couvrit de rides et ses épaules se courbèrent, comme celles d’un homme décrépit. Puis il s'essoufla [orthographe… mais sinon : « le souffle lui vint à manquer » ?]. Enfin, il tomba sur la plage, mort. Pauvre Urashima ! Son ahurissement et sa désobéissance avaient causé son trépas. S’il avait fait ce que lui avait demandé la princesse, il aurait vécu plus de mille ans encore.
Dites-moi ; vous, cela ne vous plairait-il pas d’aller voir le Palais du Dragon, au-delà des mers, où le dieu vit et règne comme [« en »] souverain sur les dragons, les tortues et les poissons, où les arbres ont pour feuilles des émeraudes et pour fruits des rubis, et où les écailles sont d’argent et les queues d’or ?

Madrid, 1887.

Version de Juan Valera (1824-1905) d'un vieux conte populaire japonais.

Victor Berry a dit…

Tout à coup, ses cheveux devinrent blancs comme la neige, son visage se couvrit de rides et ses épaules se courbèrent, comme celles d’un homme décrépit. Puis le souffle lui vint à manquer. Enfin, il tomba sur la plage, mort. Pauvre Urashima ! Son ahurissement et sa désobéissance avaient causé son trépas. S’il avait fait ce que lui avait demandé la princesse, il aurait vécu plus de mille ans encore.
Dites-moi ; vous, cela ne vous plairait-il pas d’aller voir le Palais du Dragon, au-delà des mers, où le dieu vit et règne en souverain sur les dragons, les tortues et les poissons, où les arbres ont pour feuilles des émeraudes et pour fruits des rubis, et où les écailles sont d’argent et les queues d’or ?

Madrid, 1887.

Version de Juan Valera (1824-1905) d'un vieux conte populaire japonais.

Tradabordo a dit…

Tout à coup, ses cheveux devinrent blancs comme la neige, son visage se couvrit de rides et ses épaules se courbèrent, comme celles d’un homme décrépit. Puis le souffle vint à lui manquer. Enfin, il tomba sur la plage, mort. Pauvre Urashima ! Son ahurissement et sa désobéissance avaient causé son trépas. S’il avait fait ce que lui avait demandé la princesse, il aurait vécu plus de mille ans encore.
Dites-moi ; vous, cela ne vous plairait-il pas d’aller voir le Palais du Dragon, au-delà des mers, où le dieu vit et règne en souverain sur les dragons, les tortues et les poissons, où les arbres ont pour feuilles des émeraudes et pour fruits des rubis, et où les écailles sont d’argent et les queues d’or ?

Madrid, 1887.

Version de Juan Valera (1824-1905) d'un vieux conte populaire japonais.

OK.

Tradabordo a dit…

Vous pouvez relire. Envoyez-moi l'ensemble par mail quand c'est terminé.