dimanche 14 décembre 2014

Projet Baptiste 1 – phrases 4-5

Y aun así, hemos realizado apacibles viajes nocturnos, poblando las noches y recónditos lugares de los magnos continentes.
... !Se aproxima mi hora!, después de las exhaustas reflexiones, llega un viento vespertino, mis ojos, con un gesto tímido, se entornan; profundos plantíos que alimentan y enriquecen humanos, se abren ante mí como caminos; es el momento, nuestro escuadrón se alista a combatir las plagas que afligen los campesinos cultivos, pues, ni ellos ni nosotros, queremos los malignos plaguicidas.

Traduction temporaire :
Malgré cela, nous avons effectué de paisibles voyages nocturnes, peuplant les nuits et les lieux les plus reculés des immenses continents.

Mon heure approche ! Un vent du soir se lève après les réflexions exhaustives. Timidement, mes yeux s'entrouvrent. Les vastes plantations qui alimentent et enrichissent les humains s'ouvrent devant moi, tels des sentiers. Le moment est venu : notre escadron se prépare à affronter les fléaux qui affligent les cultures champêtres, car ni eux ni nous, ne voulons des néfastes insecticides.

12 commentaires:

Baptiste Fesselet a dit…

Malgré cela, nous avons effectué de paisibles voyages nocturnes, peuplant les nuits et les lieux les plus reculés des immenses continents.
...
Mon heure approche ! Après l'épuisement des réflexions ,vient un vent du soir. D'un geste timide, mes yeux se retournent. Les vastes plantations qui alimentent et enrichissent les humains s'ouvrent devant moi tels des sentiers. C'est le moment, notre escadron se prépare à affronter les fléaux qui envahissent les cultures champêtres, car ni eux ni nous, ne voulons des malveillants insecticides.


Bonne année!

Tradabordo a dit…

Merci, vous aussi.

Malgré cela, nous avons effectué de paisibles voyages nocturnes, peuplant les nuits et les lieux les plus reculés des immenses continents.
... [raccourci clavier des points de suspension ; pas trois points à la suite]
Mon heure approche [« viendra bientôt » ? Je vous laisse trancher] ! Après l'épuisement des réflexions [pas ce que dit la V.O] [espace en trop],[manque l'espace]vient [il y a mieux, comme verbe, ici] un vent du soir. D'un geste timide, mes yeux se retournent [????????? Reprendre l'ensemble]. Les vastes plantations qui alimentent et enrichissent les humains s'ouvrent devant moi [virgule] tels des sentiers. C'est le moment, [deux points ?] notre escadron se prépare à affronter les fléaux qui envahissent [FS ?] les cultures champêtres, car ni eux ni nous, ne voulons des malveillants [FS ?] insecticides.

Baptiste Fesselet a dit…

Mon heure approche ! Après les réflexions exhaustives, arrive un vent du soir. D'un geste timide, mes yeux s'entrouvrent. Les vastes plantations qui alimentent et enrichissent les humains s'ouvrent devant moi, tels des sentiers. C'est le moment: notre escadron se prépare à affronter les fléaux qui affligent les cultures champêtres, car ni eux ni nous, ne voulons des malins insecticides.

Tradabordo a dit…

Remettez le morceaux du début – comme je vous l'ai expliqué, à la fin je ne dois avoir à faire qu'un copier/coller dans le doc.

Mon heure approche ! Après les réflexions exhaustives, arrive un vent du soir. D'un geste timide, mes yeux s'entrouvrent. Les vastes plantations qui alimentent et enrichissent les humains s'ouvrent devant moi, tels des sentiers. C'est le moment: notre escadron se prépare à affronter les fléaux qui affligent les cultures champêtres, car ni eux ni nous, ne voulons des malins insecticides.

Baptiste Fesselet a dit…

Ah oui pardon, je n'ai pas fait exprès.

Malgré cela, nous avons effectué de paisibles voyages nocturnes, peuplant les nuits et les lieux les plus reculés des immenses continents.

Mon heure approche ! Après les réflexions exhaustives, arrive un vent du soir. D'un geste timide, mes yeux s'entrouvrent. Les vastes plantations qui alimentent et enrichissent les humains s'ouvrent devant moi, tels des sentiers. C'est le moment: notre escadron se prépare à affronter les fléaux qui affligent les cultures champêtres, car ni eux ni nous, ne voulons des malins insecticides.

Tradabordo a dit…

Malgré cela, nous avons effectué de paisibles voyages nocturnes, peuplant les nuits et les lieux les plus reculés des immenses continents.

Mon heure approche ! Après les réflexions exhaustives, arrive [avec « se lever » ? + un petit doute sur la syntaxe… mais c'est comme vous voulez] un vent du soir. D'un geste timide [avec un simplement adverbe en « -ment » ?], mes yeux s'entrouvrent. Les vastes plantations qui alimentent et enrichissent les humains s'ouvrent devant moi, tels des sentiers. C'est le moment[espace]: notre escadron se prépare à affronter les fléaux qui affligent les cultures champêtres, car ni eux ni nous, ne voulons des malins [« néfastes » ?] insecticides.

Baptiste Fesselet a dit…

Malgré cela, nous avons effectué de paisibles voyages nocturnes, peuplant les nuits et les lieux les plus reculés des immenses continents.

Mon heure approche ! Après les réflexions exhaustives, se lève un vent du soir. Timidement, mes yeux s'entrouvrent. Les vastes plantations qui alimentent et enrichissent les humains s'ouvrent devant moi, tels des sentiers. C'est le moment : notre escadron se prépare à affronter les fléaux qui affligent les cultures champêtres, car ni eux ni nous, ne voulons des néfastes insecticides.

[j'aime bien néfaste, je n'arrivais pas à trouver de synonymes qui me convienne. Que voulez-vous dire à propos de la syntaxe en début de 2ème paragraphe?]

Tradabordo a dit…

L'ordre dans lequel vous mettrez les mots pour cette phrases. Je vous demande donc de faire des tests et de voir ce qui est le plus fluide.

Baptiste Fesselet a dit…

Malgré cela, nous avons effectué de paisibles voyages nocturnes, peuplant les nuits et les lieux les plus reculés des immenses continents.

Mon heure approche ! Un vent du soir se lève après les réflexions exhaustives. Timidement, mes yeux s'entrouvrent. Les vastes plantations qui alimentent et enrichissent les humains s'ouvrent devant moi, tels des sentiers. C'est le moment : notre escadron se prépare à affronter les fléaux qui affligent les cultures champêtres, car ni eux ni nous, ne voulons des néfastes insecticides.

[Je comprend, ça me parait plus fluide à présent, qu'en pensez-vous?]

Tradabordo a dit…

Malgré cela, nous avons effectué de paisibles voyages nocturnes, peuplant les nuits et les lieux les plus reculés des immenses continents.

Mon heure approche ! Un vent du soir se lève après les réflexions exhaustives. Timidement, mes yeux s'entrouvrent. Les vastes plantations qui alimentent et enrichissent les humains s'ouvrent devant moi, tels des sentiers. C'est le moment [ou : « Le moment est venu » ? Comme vous voulez, mais attention au tic du « c'est » / « c'était » // quelque chose que, dans la mesure du possible, nous devons essayer de contourner] : notre escadron se prépare à affronter les fléaux qui affligent les cultures champêtres, car ni eux ni nous, ne voulons des néfastes insecticides.

Baptiste Fesselet a dit…

Malgré cela, nous avons effectué de paisibles voyages nocturnes, peuplant les nuits et les lieux les plus reculés des immenses continents.

Mon heure approche ! Un vent du soir se lève après les réflexions exhaustives. Timidement, mes yeux s'entrouvrent. Les vastes plantations qui alimentent et enrichissent les humains s'ouvrent devant moi, tels des sentiers. Le moment est venu [ça me va aussi, que voulez-vous dire par un tic à contourner? Est-ce une formule à éviter en traduction?] : notre escadron se prépare à affronter les fléaux qui affligent les cultures champêtres, car ni eux ni nous, ne voulons des néfastes insecticides.

Tradabordo a dit…

Malgré cela, nous avons effectué de paisibles voyages nocturnes, peuplant les nuits et les lieux les plus reculés des immenses continents.

Mon heure approche ! Un vent du soir se lève après les réflexions exhaustives. Timidement, mes yeux s'entrouvrent. Les vastes plantations qui alimentent et enrichissent les humains s'ouvrent devant moi, tels des sentiers. Le moment est venu : notre escadron se prépare à affronter les fléaux qui affligent les cultures champêtres, car ni eux ni nous, ne voulons des néfastes insecticides.

OK.

Oui, pour le tic, il s'agit bien de cela. Ça ne veut pas dire qu'il ne faut plus de « c'est », mais que quand on peut faire sans, c'est mieux.