samedi 10 janvier 2015

Projet Aurélie 0 3 – phrases 15-20

Pesada y brillante como la figura del hombre que ella soñaba sobre su cuerpo. Con esfuerzo levantó ese sol que iluminaría el fieltro negro.
Buen color, trágico. Encargó el ajuar y nunca abandonó su atuendo de viuda.
Todos los días iba a visitarlo.
Los nardos, las calas, los gladiolos y los crisantemos iban de maravilla en el florero de copa alta.

Traduction temporaire :
Lourde et brillante, comme la silhouette de l’homme qu’elle rêvait d’avoir sur son corps. Avec difficulté, elle souleva ce soleil qui illuminerait le feutre noir. Bonne couleur, tragique. Elle commanda son trousseau et n’abandonna jamais ses vêtements de veuve. Tous les jours, elle lui rendait visite.  Les nards, les arums, les glaïeuls et les chrysanthèmes allaient à merveille dans le haut vase en verre.

10 commentaires:

AURELIE OUDART a dit…

Lourde et brillante, comme la silhouette de l’homme qu’elle rêvait sur son corps. Avec effort, elle leva ce soleil qui illuminerait le feutre noir.
Belle couleur, tragique. Elle préposa le trousseau et jamais elle n’abandonna sa tenue de veuve.
Tous les jours, elle lui rendait visite.
Les nards, les arums, les glaïeuls et les chrysanthèmes allaient à merveille dans le haut vase en verre.

Tradabordo a dit…

Lourde et brillante, comme la silhouette de l’homme qu’elle rêvait sur son corps. Avec effort [ou est-ce dans le sens : « Avec difficulté » ? Je vous laisse réfléchir], elle leva ce soleil qui illuminerait le feutre noir.
Belle [FS ?] couleur, tragique. Elle préposa [FS] le [possessif ?] trousseau et jamais elle n’abandonna sa tenue de veuve.
Tous les jours, elle lui rendait visite.
Les nards, les arums, les glaïeuls et les chrysanthèmes allaient à merveille dans le haut vase en verre.

AURELIE OUDART a dit…

Lourde et brillante, comme la silhouette de l’homme qu’elle rêvait sur son corps. Avec difficulté, elle leva ce soleil qui illuminerait le feutre noir.
Bonne couleur, tragique. Elle commanda son trousseau et jamais elle n’abandonna sa tenue de veuve.
Tous les jours, elle lui rendait visite.
Les nards, les arums, les glaïeuls et les chrysanthèmes allaient à merveille dans le haut vase en verre.

Tradabordo a dit…

Lourde et brillante, comme la silhouette de l’homme qu’[« dont » ?]elle rêvait [ou « qu'elle rêvait d'avoir » ?] sur son corps. Avec difficulté, elle leva [« souleva » ?] ce soleil qui illuminerait le feutre noir.
Bonne couleur, tragique. Elle commanda son trousseau et jamais elle n’abandonna [« n'abandonna jamais » ?] sa tenue de veuve.
Tous les jours, elle lui rendait visite.
Les nards, les arums, les glaïeuls et les chrysanthèmes allaient à merveille dans le haut vase en verre.

AURELIE OUDART a dit…

Lourde et brillante, comme la silhouette de l’homme qu’elle rêvait d’avoir sur son corps. Avec difficulté, elle souleva ce soleil qui illuminerait le feutre noir.
Bonne couleur, tragique. Elle commanda son trousseau et elle n’abandonna jamais sa tenue de veuve.
Tous les jours, elle lui rendait visite.
Les nards, les arums, les glaïeuls et les chrysanthèmes allaient à merveille dans le haut vase en verre.

Tradabordo a dit…

Lourde et brillante, comme la silhouette de l’homme qu’elle rêvait d’avoir sur son corps. Avec difficulté, elle souleva ce soleil qui illuminerait le feutre noir.
Bonne couleur, tragique. Elle commanda son trousseau et elle [nécessaire ?] n’abandonna jamais sa tenue [mal dit] de veuve.
Tous les jours, elle lui rendait visite.
Les nards, les arums, les glaïeuls et les chrysanthèmes allaient à merveille dans le haut vase en verre.

AURELIE OUDART a dit…

Lourde et brillante, comme la silhouette de l’homme qu’elle rêvait d’avoir sur son corps. Avec difficulté, elle souleva ce soleil qui illuminerait le feutre noir.
Bonne couleur, tragique. Elle commanda son trousseau et n’abandonna jamais sa toilette de veuve.
Tous les jours, elle lui rendait visite.
Les nards, les arums, les glaïeuls et les chrysanthèmes allaient à merveille dans le haut vase en verre.

Tradabordo a dit…

Lourde et brillante, comme la silhouette de l’homme qu’elle rêvait d’avoir sur son corps. Avec difficulté, elle souleva ce soleil qui illuminerait le feutre noir.
Bonne couleur, tragique. Elle commanda son trousseau et n’abandonna jamais sa toilette [« ses vêtements » ?] de veuve.
Tous les jours, elle lui rendait visite.
Les nards, les arums, les glaïeuls et les chrysanthèmes allaient à merveille dans le haut vase en verre.

AURELIE OUDART a dit…

Lourde et brillante, comme la silhouette de l’homme qu’elle rêvait d’avoir sur son corps. Avec difficulté, elle souleva ce soleil qui illuminerait le feutre noir.
Bonne couleur, tragique. Elle commanda son trousseau et n’abandonna jamais ses vêtements de veuve.
Tous les jours, elle lui rendait visite.
Les nards, les arums, les glaïeuls et les chrysanthèmes allaient à merveille dans le haut vase en verre.

Tradabordo a dit…

Lourde et brillante, comme la silhouette de l’homme qu’elle rêvait d’avoir sur son corps. Avec difficulté, elle souleva ce soleil qui illuminerait le feutre noir.
Bonne couleur, tragique. Elle commanda son trousseau et n’abandonna jamais ses vêtements de veuve.
Tous les jours, elle lui rendait visite.
Les nards, les arums, les glaïeuls et les chrysanthèmes allaient à merveille dans le haut vase en verre.

OK.