vendredi 2 janvier 2015

Projet Hélène / Chloé – phrases 20-27


El vuelve de darse un chapuzón, se sacude el agua de la cabeza y te llama. Ven, hijita, vamos al mar. Eres tan pequeña y tiemblas de pensar en entrar ahí, al agua tan fría, con esas olas que dejan la espuma blanca y revuelven todo a su paso. Te pueden tragar esas olas tan grandes. Mejor no, papi, mejor después. Presientes que esta vez no te vas a escapar. Solamente hasta la orilla para que te mojes los pies, te dice, vamos. Él está ahí, de pie, sonriéndote y sólo gracias a esa sonrisa dejas el balde rojo y la pala amarilla abandonados en la arena…

Traduction temporaire :
Il revient après avoir piqué une tête, secoue l’eau de ses cheveux et t’appelle : « Allez, ma puce, on va se baigner ». Tu es tellement petite et, tu trembles à l’idée d’y entrer, de l’eau si froide, avec ces vagues qui déposent de l’écume blanche et qui bouleversent tout sur leur passage. Ces rouleaux peuvent t’avaler tant ils sont grands. « Non, papa, plus tard ». Tu as le pressentiment que cette fois-ci, tu n'en réchapperas pas. « Juste au bord, pour te mouiller les pieds », insiste-t-il. Il est là, debout, un sourire aux lèvres, qui te suffit pour abandonner ton sceau rouge et ta pelle jaune dans le sable.

10 commentaires:

Hélène a dit…

Il revient après avoir piqué une tête, secoue l’eau de ses cheveux et t’appelle. Viens, ma puce, on va à l’eau. Tu es tellement petite et tu trembles à l’idée d’y entrer, dans l’eau si froide, avec ces vagues qui déposent l’écume blanche et qui renverse tout à leur passage. Ces rouleaux peuvent t’avaler tant ils sont grands. Non, papa, plus tard. Tu as le pressentiment que cette fois-ci, tu ne t’en échapperas pas. Allez, juste au bord, pour te mouiller les pieds, insiste-t-il. Il est là, debout, un sourire aux lèvres, qui te suffit pour que tu décides d’abandonner ton sceau rouge et ta pelle jaune sur le sable.

Tradabordo a dit…

Il revient après avoir piqué une tête, secoue l’eau de ses cheveux et t’appelle. [deux points ? Comme tu veux] Viens [« Allez », pour éviter les deux « aller »], ma puce, on va à l’eau. Tu es tellement petite et [virgule ?] tu trembles à l’idée d’y entrer, dans [« de » ? Comme tu veux…] l’eau si froide, avec ces vagues qui déposent [« de »] l’écume blanche et qui renverse [« bouleverse » ? J'hésite… Tranche] tout à [« sur »] leur passage. Ces rouleaux peuvent t’avaler tant ils sont grands. Non, papa, plus tard. Tu as le pressentiment que cette fois-ci, tu ne t’en échapperas [« tu n'en réchapperas pas » ?] pas. Allez [nécessaire ?], juste au bord, pour te mouiller les pieds, insiste-t-il. Il est là, debout, un sourire aux lèvres, qui te suffit pour que tu décides d’abandonner [allège tout ça…] ton sceau rouge et ta pelle jaune sur [« dans » ?] le sable.

Hélène a dit…

Il revient après avoir piqué une tête, secoue l’eau de ses cheveux et t’appelle : « Allez, ma puce, on va à l’eau ». Tu es tellement petite et, tu trembles à l’idée d’y entrer, de l’eau si froide, avec ces vagues qui déposent de l’écume blanche et qui renverse [« bouleverse » ? J'hésite… Tranche // Chloé, ton avis ?] tout sur leur passage. Ces rouleaux peuvent t’avaler tant ils sont grands. « Non, papa, plus tard ». Tu as le pressentiment que cette fois-ci, tu n'en réchapperas pas. « Juste au bord, pour te mouiller les pieds », insiste-t-il. Il est là, debout, un sourire aux lèvres, qui te suffit pour abandonner ton sceau rouge et ta pelle jaune dans le sable.

Tradabordo a dit…

Il revient après avoir piqué une tête, secoue l’eau de ses cheveux et t’appelle : « Allez, ma puce, on va à l’eau ». Tu es tellement petite et, tu trembles à l’idée d’y entrer, de l’eau si froide, avec ces vagues qui déposent de l’écume blanche et qui renverse [« bouleverse » ? J'hésite… Tranche // Chloé, ton avis ?] tout sur leur passage. Ces rouleaux peuvent t’avaler tant ils sont grands. « Non, papa, plus tard ». Tu as le pressentiment que cette fois-ci, tu n'en réchapperas pas. « Juste au bord, pour te mouiller les pieds », insiste-t-il. Il est là, debout, un sourire aux lèvres, qui te suffit pour abandonner ton sceau rouge et ta pelle jaune dans le sable.

Chloé, nous attendons ton avis sur un petit point. Je ne mets pas la suite maintenant, du coup.

chloé Tessier a dit…

Il revient après avoir piqué une tête, secoue l’eau de ses cheveux et t’appelle : « Allez, ma puce, on va à l’eau ». Tu es tellement petite et, tu trembles à l’idée d’y entrer, de l’eau si froide, avec ces vagues qui déposent de l’écume blanche et qui renverse [plutôt « bouleverse », sinon "chamboulent"?] tout sur leur passage. Ces rouleaux peuvent t’avaler tant ils sont grands. « Non, papa, plus tard ». Tu as le pressentiment que cette fois-ci, tu n'en réchapperas pas. « Juste au bord, pour te mouiller les pieds », insiste-t-il. Il est là, debout, un sourire aux lèvres, qui te suffit pour abandonner ton sceau rouge et ta pelle jaune dans le sable.

Hélène a dit…

Il revient après avoir piqué une tête, secoue l’eau de ses cheveux et t’appelle : « Allez, ma puce, on va à l’eau ». Tu es tellement petite et, tu trembles à l’idée d’y entrer, de l’eau si froide, avec ces vagues qui déposent de l’écume blanche et qui bouleversent ["chamboulent"? // Ok pour "bouleversent" ; l'autre est familier, et dans ce texte-là, je pense qu'il vaut mieux éviter ce registre. Merci pour l'accord au pluriel ;-)... une belle faute qui allait passer à la trappe !!!] tout sur leur passage. Ces rouleaux peuvent t’avaler tant ils sont grands. « Non, papa, plus tard ». Tu as le pressentiment que cette fois-ci, tu n'en réchapperas pas. « Juste au bord, pour te mouiller les pieds », insiste-t-il. Il est là, debout, un sourire aux lèvres, qui te suffit pour abandonner ton sceau rouge et ta pelle jaune dans le sable.

Tradabordo a dit…

Je prends la dernière propo arrivée, puisque je vois qu'Hélène a tenu compte de ce que dit Chloé :

Il revient après avoir piqué une tête, secoue l’eau de ses cheveux et t’appelle : « Allez, ma puce, on va à l’eau [un moyen de ne pas répéter « eau » ?] ». Tu es tellement petite et, tu trembles à l’idée d’y entrer, de l’eau si froide, avec ces vagues qui déposent de l’écume blanche et qui bouleversent tout sur leur passage. Ces rouleaux peuvent t’avaler tant ils sont grands. « Non, papa, plus tard ». Tu as le pressentiment que cette fois-ci, tu n'en réchapperas pas. « Juste au bord, pour te mouiller les pieds », insiste-t-il. Il est là, debout, un sourire aux lèvres, qui te suffit pour abandonner ton sceau rouge et ta pelle jaune dans le sable.

chloé Tessier a dit…

Il revient après avoir piqué une tête, secoue l’eau de ses cheveux et t’appelle : « Allez, ma puce, on va à l’eau ["on va se baigner"?] ». Tu es tellement petite et, tu trembles à l’idée d’y entrer, de l’eau si froide, avec ces vagues qui déposent de l’écume blanche et qui bouleversent tout sur leur passage. Ces rouleaux peuvent t’avaler tant ils sont grands. « Non, papa, plus tard ». Tu as le pressentiment que cette fois-ci, tu n'en réchapperas pas. « Juste au bord, pour te mouiller les pieds », insiste-t-il. Il est là, debout, un sourire aux lèvres, qui te suffit pour abandonner ton sceau rouge et ta pelle jaune dans le sable.

Tradabordo a dit…

Il revient après avoir piqué une tête, secoue l’eau de ses cheveux et t’appelle : « Allez, ma puce, on va à l’eau ["on va se baigner"? OK // Hélène ?] ». Tu es tellement petite et, tu trembles à l’idée d’y entrer, de l’eau si froide, avec ces vagues qui déposent de l’écume blanche et qui bouleversent tout sur leur passage. Ces rouleaux peuvent t’avaler tant ils sont grands. « Non, papa, plus tard ». Tu as le pressentiment que cette fois-ci, tu n'en réchapperas pas. « Juste au bord, pour te mouiller les pieds », insiste-t-il. Il est là, debout, un sourire aux lèvres, qui te suffit pour abandonner ton sceau rouge et ta pelle jaune dans le sable.

Hélène a dit…

Il revient après avoir piqué une tête, secoue l’eau de ses cheveux et t’appelle : « Allez, ma puce, on va se baigner ». Tu es tellement petite et, tu trembles à l’idée d’y entrer, de l’eau si froide, avec ces vagues qui déposent de l’écume blanche et qui bouleversent tout sur leur passage. Ces rouleaux peuvent t’avaler tant ils sont grands. « Non, papa, plus tard ». Tu as le pressentiment que cette fois-ci, tu n'en réchapperas pas. « Juste au bord, pour te mouiller les pieds », insiste-t-il. Il est là, debout, un sourire aux lèvres, qui te suffit pour abandonner ton sceau rouge et ta pelle jaune dans le sable.

OK.