lundi 1 décembre 2014

Projet Marine 4 – phrases 8-14

A veces, sin quererlo, traspasan un muro de agua o se golpean contra la arista de una roca. Si eso sucede, empapados hasta la médula o con la frente ensangrentada, destapan uno de sus ojos. Sólo uno. Y, al mirar, experimentan una hiriente incertidumbre. Un sentimiento de profundo extravío, al mirar. Sensaciones tan dolorosas que, ciñéndose otra vez el pañuelo, vuelven a internarse en el laberinto. Y así continúan vagando, imaginándose ignorantes, impedidos, ciegos.

Traduction temporaire :

Parfois, sans le vouloir, ils traversent un mur d'eau ou se cognent contre l'arête d'un rocher. Trempés jusqu'à la moelle ou le front en sang, ils ôtent leur main de sur leur œil. Seulement un. Et, en regardant, ils éprouvent une incertitude qui les blesse. Le sentiment d'avoir subi une importante perte, en un simple coup d’œil. Ce sont des sensations si douloureuses que remettant leurs foulards, ils replongent dans le labyrinthe. Et ainsi, ils continuent à errer, ignorants, impotents, aveugles.

12 commentaires:

Lafon Marine a dit…

Parfois, sans le vouloir, ils traversent un mur d'eau ou se cognent contre l'arête d'une pierre. Si cela arrive, trempés jusqu'à la moelle ou le front en sang, ils découvrent un des deux yeux. Un seulement. Et, en regardant, ils éprouvent une blessante incertitude. Un sentiment d'une importante perte, juste en un coup d’œil. Ce sont des sensations si douloureuses que, en serrant de nouveau le foulard, ils replongent dans le labyrinthe. Et ainsi, ils continuent à errer, s'imaginant ignorants, impotents, aveugles.

Tradabordo a dit…

Parfois, sans le vouloir, ils traversent un mur d'eau ou se cognent contre l'arête d'une pierre [ou « rocher » ?]. Si cela arrive [« Dans ce cas » ? Comme vous préférez], trempés jusqu'à la moelle ou le front en sang, ils découvrent un des deux yeux [mal dit]. Un seulement [est-ce que ce ne serait pas mieux en inversant ? Essayez]. Et, en regardant, ils éprouvent une blessante incertitude [clair ?]. Un [« Le »] sentiment d'[cheville : « avoir subi » ?]une importante perte, juste [ou avec « simple » ? Essayez] en un coup d’œil. Ce sont des sensations si douloureuses que, [« qu'en »] en serrant [FS ?] de nouveau le foulard, ils replongent [et « volver » ?] dans le labyrinthe. Et ainsi, ils continuent à errer, s'imaginant [« être » ?] ignorants, impotents, aveugles.

Lafon Marine a dit…

Parfois, sans le vouloir, ils traversent un mur d'eau ou se cognent contre l'arête d'un rocher. Dans ce cas, trempés jusqu'à la moelle ou le front en sang, ils découvrent un œil. Seulement un. Et, en regardant, ils éprouvent une incertitude qui les blesse. Le sentiment d'avoir subi une importante perte, en un simple coup d’œil. Ce sont des sensations si douloureuses qu'en positionnant de nouveau [J'hésite avec "repositionner". Car je trouve que la formule "positionner de nouveau" est un peu lourde.] le foulard, ils replongent [J'ai ajouté le préfixe -re au verbe pour justement inclure l'idée de répétition] dans le labyrinthe. Et ainsi, ils continuent à errer, étant ignorants, impotents, aveugles.

Tradabordo a dit…

Parfois, sans le vouloir, ils traversent un mur d'eau ou se cognent contre l'arête d'un rocher. Dans ce cas, trempés jusqu'à la moelle ou le front en sang, ils découvrent un œil [pas clair du tout quand on n'a pas la V.O. à côté ; il vaudrait mieux des chevilles : la main………… ]. Seulement un. Et, en regardant, ils éprouvent une incertitude qui les blesse. Le sentiment d'avoir subi une importante perte, en un simple coup d’œil. Ce sont des sensations si douloureuses qu'en positionnant de nouveau [J'hésite avec "repositionner". Car je trouve que la formule "positionner de nouveau" est un peu lourde // « remettent »] le [possessif ?] foulard, ils replongent [J'ai ajouté le préfixe -re au verbe pour justement inclure l'idée de répétition // OK] dans le labyrinthe. Et ainsi, ils continuent à errer, étant ignorants, impotents, aveugles.

Lafon Marine a dit…

Parfois, sans le vouloir, ils traversent un mur d'eau ou se cognent contre l'arête d'un rocher. Dans ce cas, trempés jusqu'à la moelle ou le front en sang, ils s'aident de leurs mains pour découvrir un œil. Seulement un. Et, en regardant, ils éprouvent une incertitude qui les blesse. Le sentiment d'avoir subi une importante perte, en un simple coup d’œil. Ce sont des sensations si douloureuses qu'en remettant leurs foulards, ils replongent dans le labyrinthe. Et ainsi, ils continuent à errer, étant ignorants, impotents, aveugles.

Tradabordo a dit…

Parfois, sans le vouloir, ils traversent un mur d'eau ou se cognent contre l'arête d'un rocher. Dans ce cas []au fait, est-ce nécessaire ?, trempés jusqu'à la moelle ou le front en sang, ils s'aident de leurs mains [pourquoi cet ajout ????] pour découvrir un œil. Seulement un. Et, en regardant, ils éprouvent une incertitude qui les blesse. Le sentiment d'avoir subi une importante perte, en un simple coup d’œil. Ce sont des sensations si douloureuses qu'en [supprimez le « en »] remettant leurs foulards, ils replongent dans le labyrinthe. Et ainsi, ils continuent à errer, étant [supprimez] ignorants, impotents, aveugles.

Lafon Marine a dit…

Parfois, sans le vouloir, ils traversent un mur d'eau ou se cognent contre l'arête d'un rocher. Trempés jusqu'à la moelle ou le front en sang, ils s'aident de leurs mains [pourquoi cet ajout ???? / J'ai rajouté «les mains» en tant que cheville pour faciliter la compréhension comme vous me l'aviez suggérer. Sinon je peux proposer ceci : «ils soulèvent leurs foulards pour découvrir un œil.» ] pour découvrir un œil. Seulement un. Et, en regardant, ils éprouvent une incertitude qui les blesse. Le sentiment d'avoir subi une importante perte, en un simple coup d’œil. Ce sont des sensations si douloureuses que remettant leurs foulards, ils replongent dans le labyrinthe. Et ainsi, ils continuent à errer, ignorants, impotents, aveugles.

Tradabordo a dit…

Parfois, sans le vouloir, ils traversent un mur d'eau ou se cognent contre l'arête d'un rocher. Trempés jusqu'à la moelle ou le front en sang, ils s'aident de leurs mains [pourquoi cet ajout ???? / J'ai rajouté «les mains» en tant que cheville pour faciliter la compréhension comme vous me l'aviez suggérer. Sinon je peux proposer ceci : «ils soulèvent leurs foulards pour découvrir un œil.» // « ils ôtent leur main de sur leur œil » ou quelque chose comme ça] pour découvrir un œil. Seulement un. Et, en regardant, ils éprouvent une incertitude qui les blesse. Le sentiment d'avoir subi une importante perte, en un simple coup d’œil. Ce sont des sensations si douloureuses que remettant leurs foulards, ils replongent dans le labyrinthe. Et ainsi, ils continuent à errer, ignorants, impotents, aveugles.

Lafon Marine a dit…

Parfois, sans le vouloir, ils traversent un mur d'eau ou se cognent contre l'arête d'un rocher. Trempés jusqu'à la moelle ou le front en sang, ils ôtent leur main de sur leur œil pour le découvrir. Seulement un. Et, en regardant, ils éprouvent une incertitude qui les blesse. Le sentiment d'avoir subi une importante perte, en un simple coup d’œil. Ce sont des sensations si douloureuses que remettant leurs foulards, ils replongent dans le labyrinthe. Et ainsi, ils continuent à errer, ignorants, impotents, aveugles.

Tradabordo a dit…

Parfois, sans le vouloir, ils traversent un mur d'eau ou se cognent contre l'arête d'un rocher. Trempés jusqu'à la moelle ou le front en sang, ils ôtent leur main de sur leur œil pour le découvrir [« pour le découvrir » = nécessaire ? J'hésite…]. Seulement un. Et, en regardant, ils éprouvent une incertitude qui les blesse. Le sentiment d'avoir subi une importante perte, en un simple coup d’œil. Ce sont des sensations si douloureuses que remettant leurs foulards, ils replongent dans le labyrinthe. Et ainsi, ils continuent à errer, ignorants, impotents, aveugles.

Lafon Marine a dit…

Parfois, sans le vouloir, ils traversent un mur d'eau ou se cognent contre l'arête d'un rocher. Trempés jusqu'à la moelle ou le front en sang, ils ôtent leur main de sur leur œil. Seulement un. Et, en regardant, ils éprouvent une incertitude qui les blesse. Le sentiment d'avoir subi une importante perte, en un simple coup d’œil. Ce sont des sensations si douloureuses que remettant leurs foulards, ils replongent dans le labyrinthe. Et ainsi, ils continuent à errer, ignorants, impotents, aveugles.

Tradabordo a dit…

Parfois, sans le vouloir, ils traversent un mur d'eau ou se cognent contre l'arête d'un rocher. Trempés jusqu'à la moelle ou le front en sang, ils ôtent leur main de sur leur œil. Seulement un. Et, en regardant, ils éprouvent une incertitude qui les blesse. Le sentiment d'avoir subi une importante perte, en un simple coup d’œil. Ce sont des sensations si douloureuses que remettant leurs foulards, ils replongent dans le labyrinthe. Et ainsi, ils continuent à errer, ignorants, impotents, aveugles.

OK.