mardi 6 janvier 2015

Projet Aurélie 0 3 – phrases 10-14

Y a la misma hora el alelí, la anémona, el narciso, la rosa, el pensamiento, la amapola... Hasta que un día la piedra de mica le hizo un guiño a Clorinda. “Porque una mujer, que no sabe querer...” Y ella sabía y merecía llamarse mujer. Del parapeto de hormigón tomó el recuerdo que la prima Coca le había traído, veinticinco años atrás, de su luna de miel en Córdoba.

Traduction temporaire :
Et, à la même heure, la giroflée, l’anémone, le narcisse, la rose, la pensée, le coquelicot… Jusqu’au jour où la pierre de mica fit un clin d’œil à Clorinda. « Parce qu’une femme, une femme qui ne sait pas aimer… » Et elle, elle savait et méritait la désignation de femme. Depuis le parapet en béton, elle prit le souvenir que sa cousine Coca lui avait rapporté, il y a vingt-cinq ans, de sa lune de miel à Cordoue.

9 commentaires:

AURELIE OUDART a dit…

Et, à la même heure, la giroflée, l’anémone, le narcisse, la rose, la pensée, le coquelicot… Jusqu’au jour où la pierre de mica fit un clin d’œil à Clorinda. « Parce que c’est une femme, une femme qui ne sait pas aimer…» Et elle, elle savait et méritait le nom de femme. Depuis la barricade de béton, elle se rappela que sa cousine Coca l’avait ramené vingt-cinq ans en arrière, lors de sa lune de miel à Cordoue.

Tradabordo a dit…

Et, à la même heure, la giroflée, l’anémone, le narcisse, la rose, la pensée, le coquelicot… Jusqu’au jour où la pierre de mica fit un clin d’œil à Clorinda. « Parce que c’est [pourquoi cet ajout ?] une femme, une femme qui ne sait pas aimer…[espace]» Et elle, elle savait et méritait le nom [ou « désignation » ? J'hésite… Je vous laisse trancher] de femme. Depuis la barricade [FS] de béton, elle se rappela que sa cousine Coca l’avait ramené [mal dit] [virgule] vingt-cinq ans en arrière, lors de sa lune de miel à Cordoue.

AURELIE OUDART a dit…

Et, à la même heure, la giroflée, l’anémone, le narcisse, la rose, la pensée, le coquelicot… Jusqu’au jour où la pierre de mica fit un clin d’œil à Clorinda. « Parce qu’une femme, une femme qui ne sait pas aimer… » Et elle, elle savait et méritait la désignation de femme. Depuis le parapet de béton, elle se rappela que sa cousine Coca l’avait fait voyager, vingt-cinq ans en arrière, lors de sa lune de miel à Cordoue.

Tradabordo a dit…

Et, à la même heure, la giroflée, l’anémone, le narcisse, la rose, la pensée, le coquelicot… Jusqu’au jour où la pierre de mica fit un clin d’œil à Clorinda. « Parce qu’une femme, une femme qui ne sait pas aimer… » Et elle, elle savait et méritait la désignation de femme. Depuis le parapet de [« en », car matière « ordinaire »] béton, elle se rappela que sa cousine Coca l’avait fait voyager [? Sens ? Demandez à un hispanophone], vingt-cinq ans en arrière, lors de sa lune de miel à Cordoue.

AURELIE OUDART a dit…

Et, à la même heure, la giroflée, l’anémone, le narcisse, la rose, la pensée, le coquelicot… Jusqu’au jour où la pierre de mica fit un clin d’œil à Clorinda. « Parce qu’une femme, une femme qui ne sait pas aimer… » Et elle, elle savait et méritait la désignation de femme. Depuis le parapet en béton, elle prit le souvenir que sa cousine Coca lui avait rapporté, il y a vingt-cinq ans, de sa lune de miel à Cordoue.

Tradabordo a dit…

Et, à la même heure, la giroflée, l’anémone, le narcisse, la rose, la pensée, le coquelicot… Jusqu’au jour où la pierre de mica fit un clin d’œil à Clorinda. « Parce qu’une femme, une femme qui ne sait pas aimer… » Et elle, elle savait et méritait la désignation de femme. Depuis le parapet en béton, elle prit le souvenir que sa cousine Coca lui avait rapporté, il y a vingt-cinq ans, de sa lune de miel à Cordoue.

Pour être certaines de l'interprétation, de quoi s'agit-il, dans la phrase d'après ?

AURELIE OUDART a dit…

Et, à la même heure, la giroflée, l’anémone, le narcisse, la rose, la pensée, le coquelicot… Jusqu’au jour où la pierre de mica fit un clin d’œil à Clorinda. « Parce qu’une femme, une femme qui ne sait pas aimer… » Et elle, elle savait et méritait la désignation de femme. Depuis le parapet en béton, elle prit le souvenir que sa cousine Coca lui avait rapporté, il y a vingt-cinq ans, de sa lune de miel à Cordoue.

C’est la pierre de mica que lui a ramené sa cousine, non ? « Lourde et brillante… »

Tradabordo a dit…

Et, à la même heure, la giroflée, l’anémone, le narcisse, la rose, la pensée, le coquelicot… Jusqu’au jour où la pierre de mica fit un clin d’œil à Clorinda. « Parce qu’une femme, une femme qui ne sait pas aimer… » Et elle, elle savait et méritait la désignation de femme. Depuis le parapet en béton, elle prit le souvenir que sa cousine Coca lui avait rapporté, il y a vingt-cinq ans, de sa lune de miel à Cordoue.

OK.

Tradabordo a dit…

Et, à la même heure, la giroflée, l’anémone, le narcisse, la rose, la pensée, le coquelicot… Jusqu’au jour où la pierre de mica fit un clin d’œil à Clorinda. « Parce qu’une femme, une femme qui ne sait pas aimer… » Et elle, elle savait et méritait la désignation de femme. Depuis le parapet en béton, elle prit le souvenir que sa cousine Coca lui avait rapporté, il y a vingt-cinq ans, de sa lune de miel à Cordoue.

OK.