lundi 5 janvier 2015

Projet Morgane 13 – phrases 10-11

Hoy es sábado, día de tren, decía melancólicamente suspirando, entornando los dulces y plácidos ojos verdes en plenitud de espera. Antes de salir hacia la estación acicalaba su rostro y vestía el mejor traje, como toda mujer que añora el regreso de alguien que se largó con algo muy suyo y retorna a devolverlo.

Traduction temporaire :
Aujourd'hui, on est samedi, jour du train, disait-elle en soupirant mélancoliquement alors qu'elle attendait, ses doux et placides yeux verts mi-clos. Avant de partir à la gare, elle se pomponnait et enfilait sa plus belle robe, comme toute femme qui se languit du retour de quelqu'un qui s'en est allé avec quelque chose qui lui appartient et revient pour le lui rendre.

8 commentaires:

Morgane Labrousse a dit…

Aujourd'hui on est samedi, jour du train, disait-elle en soupirant mélancoliquement, entrouvrant ses doux et placides yeux verts alors qu'elle atendait. Avant de partir à la gare, elle se pomponnait et enfilait sa plus belle robe, comme toute femme qui se remémore avec nostalgie le retour de quelqu'un qui s'en est allé avec quelque chose qui lui appartient et revient pour le lui rendre.

Tradabordo a dit…

Aujourd'hui [virgule] on est samedi, jour du train, disait-elle en soupirant mélancoliquement, entrouvrant [avec « mi-clos » ?] ses doux et placides yeux verts alors qu'elle atendait [orthographe]. Avant de partir à la gare, elle se pomponnait et enfilait sa plus belle robe, comme toute femme qui se remémore avec nostalgie [CS ?] le retour de quelqu'un qui s'en est allé avec quelque chose qui lui appartient et revient pour le lui rendre.

Morgane Labrousse a dit…

Aujourd'hui, on est samedi, jour du train, disait-elle en soupirant mélancoliquement, ses doux et placides yeux verts mi-clos alors qu'elle attendait. Avant de partir à la gare, elle se pomponnait et enfilait sa plus belle robe, comme toute femme qui regrette le retour de quelqu'un qui s'en est allé avec quelque chose qui lui appartient et revient pour le lui rendre.

Tradabordo a dit…

Aujourd'hui, on est samedi, jour du train, disait-elle en soupirant mélancoliquement, ses doux et placides yeux verts mi-clos alors qu'elle attendait. Avant de partir à la gare, elle se pomponnait et enfilait sa plus belle robe, comme toute femme qui regrette [dans le sens d' « attendre » ?] le retour de quelqu'un qui s'en est allé avec quelque chose qui lui appartient et revient pour le lui rendre.

Morgane Labrousse a dit…

Aujourd'hui, on est samedi, jour du train, disait-elle en soupirant mélancoliquement, ses doux et placides yeux verts mi-clos alors qu'elle attendait. Avant de partir à la gare, elle se pomponnait et enfilait sa plus belle robe, comme toute femme qui regrette [dans le sens d' « attendre » ?/Je vois ce que vous voulez dire, mais ce sens n'existe ni dans l'unilingue ni dans le bilingue. Je suis embêtée :-/] le retour de quelqu'un qui s'en est allé avec quelque chose qui lui appartient et revient pour le lui rendre.

Tradabordo a dit…

Aujourd'hui, on est samedi, jour du train, disait-elle en soupirant mélancoliquement, ses doux et placides yeux verts mi-clos alors qu'elle attendait [avance-le ; je pense que ce sera mieux avant l'histoire des yeux]. Avant de partir à la gare, elle se pomponnait et enfilait sa plus belle robe, comme toute femme qui regrette [dans le sens d' « attendre » ?/Je vois ce que vous voulez dire, mais ce sens n'existe ni dans l'unilingue ni dans le bilingue. Je suis embêtée :-/ // dans le sens de « soupirer » / « se languir »…] le retour de quelqu'un qui s'en est allé avec quelque chose qui lui appartient et revient pour le lui rendre.

Morgane Labrousse a dit…

Aujourd'hui, on est samedi, jour du train, disait-elle en soupirant mélancoliquement alors qu'elle attendait, ses doux et placides yeux verts mi-clos. Avant de partir à la gare, elle se pomponnait et enfilait sa plus belle robe, comme toute femme qui se languit du retour de quelqu'un qui s'en est allé avec quelque chose qui lui appartient et revient pour le lui rendre.

Tradabordo a dit…

Aujourd'hui, on est samedi, jour du train, disait-elle en soupirant mélancoliquement alors qu'elle attendait, ses doux et placides yeux verts mi-clos. Avant de partir à la gare, elle se pomponnait et enfilait sa plus belle robe, comme toute femme qui se languit du retour de quelqu'un qui s'en est allé avec quelque chose qui lui appartient et revient pour le lui rendre.

OK.