mardi 6 janvier 2015

Projet Morgane 13 – phrases 12-15

No pasó mucho tiempo sin que hubiese estado conciente de la terrible absorción anímica de mi madre, y me solidaricé con ella al compartir espiritualmente la alegre o trágica ansiedad del arribo del tren. Yo tenía tres años y mi madre veinte cuando asido de la mano de mi progenitora, me di cuenta que mi padre se marchaba en el tren. Antes había jugueteado con mi cabello, me abrazó contra su pecho y despidió con un beso. Sentí que algo salobre humedecía mi frente.

Traduction temporaire :
Il me fallut peu de temps pour prendre conscience de la terrible absorption animique de ma mère, et je me solidarisai avec elle en partageant spirituellement la joyeuse ou tragique anxiété de l'arrivée du train. J'avais trois ans et ma mère vingt quand, alors qu'elle me tenait par la main, je m'étais rendu compte que mon père montait dans le train. Juste avant, il avait joué avec mes cheveux, m'avait serré contre lui et dit au revoir en m'embrassant. J'avais senti quelque chose de saumâtre humidifier mon front.  

4 commentaires:

Morgane Labrousse a dit…

Il suffit de peu de temps pour que je prenne conscience de la terrible absorption animique de ma mère, et je devins solidaire avec elle en partageant spirituellement l'heureuse ou tragique anxiété de l'arrivée du train. J'avais trois ans et ma mère vingt quand, alors qu'elle me tenait par la main, je m'étais rendu compte que mon père partait en train. Juste avant, il avait joué avec mes cheveux, m'avait serré contre lui et m'avait dit au revoir en m'embrassant. J'avais senti quelque chose de saumâtre humidifier mon front.

Tradabordo a dit…

Il suffit de peu de temps [naturel ?] pour que je prenne conscience de la terrible absorption animique de ma mère, et je devins solidaire [le verbe n'existe pas ?] avec elle en partageant spirituellement l'heureuse [« joyeuse » ?] ou tragique anxiété de l'arrivée du train. J'avais trois ans et ma mère vingt quand, alors qu'elle me tenait par la main, je m'étais rendu compte que mon père partait en [« montait dans le » ?] train. Juste avant, il avait joué avec mes cheveux, m'avait serré contre lui et m'avait [nécessaire ?] dit au revoir en m'embrassant. J'avais senti quelque chose de saumâtre humidifier mon front.

Morgane Labrousse a dit…

Il me fallut peu de temps pour prendre conscience de la terrible absorption animique de ma mère, et je me solidarisai avec elle en partageant spirituellement la joyeuse ou tragique anxiété de l'arrivée du train. J'avais trois ans et ma mère vingt quand, alors qu'elle me tenait par la main, je m'étais rendu compte que mon père montait dans le train. Juste avant, il avait joué avec mes cheveux, m'avait serré contre lui et dit au revoir en m'embrassant. J'avais senti quelque chose de saumâtre humidifier mon front.

Tradabordo a dit…

Il me fallut peu de temps pour prendre conscience de la terrible absorption animique de ma mère, et je me solidarisai avec elle en partageant spirituellement la joyeuse ou tragique anxiété de l'arrivée du train. J'avais trois ans et ma mère vingt quand, alors qu'elle me tenait par la main, je m'étais rendu compte que mon père montait dans le train. Juste avant, il avait joué avec mes cheveux, m'avait serré contre lui et dit au revoir en m'embrassant. J'avais senti quelque chose de saumâtre humidifier mon front.

OK.