samedi 10 janvier 2015

Projet Noemi 4 – phrases 9-15

¿Cómo está, señor? Aquí le traigo mis archivos.
De mí no te preocupes, carajo. Deja esas huevadas en la mesa. Y regresa tu culo a su silla.
Al final de la jornada el Contador le echaba llave a sus cajones y se despedía de sus compañeros. Era el momento en que comenzaba a iluminarse su vida. Dentro del ascensor sentía un alborozo que se originaba en sus entrañas y se reflejaba en su rostro con una enorme sonrisa. 

Traduction temporaire :
– Comment allez-vous, monsieur ? Tenez, voici mes dossiers.
– Fous-moi la paix, bon sang ! Laisse ces conneries sur la table et repose ton cul à sa place.
À la fin de la journée, le Comptable fermait ses tiroirs à clefs et prenait congé de ses collègues. C'était à ce moment-là que sa vie s'illuminait. Dans l'ascenseur, il sentait monter en lui un débordement de joie situé dans ses entrailles, mais qui se reflétait sur son visage en un énorme sourire.

8 commentaires:

Noemi Cano a dit…

- Comment allez-vous, Monsieur? Tenez, voici mes archives.
- Ne t’inquiète pas pour moi, vaurien. Laisse ces conneries sur la table et repose ton cul à sa place.

À la fin de la journée, le Comptable fermait ses tiroirs à clefs et saluait ses collègues. C'était à ce moment là que sa vie s'illuminait. Dans l'ascenseur, il sentait monter en lui un débordement de joie qui se situait dans ses entrailles mais qui se reflétait sur son visage en un énorme sourire.

Tradabordo a dit…

- [tiret long pour les dialogues] Comment allez-vous, Monsieur[espace avant les ?, etc.]? Tenez, voici mes archives.
- Ne t’inquiète pas pour moi, vaurien [FS / CS]. Laisse ces conneries sur la table et repose ton cul à sa place.
À la fin de la journée, le Comptable fermait ses tiroirs à clefs et saluait [« prenait congé de »] ses collègues. C'était à ce moment là [tiret // attention à la forma aussi ; ça m'oblige à corriger et on perd du temps] que sa vie s'illuminait. Dans l'ascenseur, il sentait monter en lui un débordement de joie qui se situait [avec un adjectif ?] dans ses entrailles [virgule avant les « mais » en milieu de phrase ; déjà dit… essaie de le retenir] mais qui se reflétait sur son visage en un énorme sourire.

Noemi Cano a dit…

¬ Comment allez-vous, Monsieur ? Tenez, voici mes archives.
¬ Ne t’inquiète pas pour moi, bon sang ! Laisse ces conneries sur la table et repose ton cul à sa place.

À la fin de la journée, le Comptable fermait ses tiroirs à clefs et prenait congé de ses collègues. C'était à ce moment-là que sa vie s'illuminait. Dans l'ascenseur, il sentait monter en lui un débordement de joie situé dans ses entrailles, mais qui se reflétait sur son visage en un énorme sourire.

Tradabordo a dit…

¬ [?] Comment allez-vous, Monsieur [minuscule ?] ? Tenez, voici mes archives.
¬ Ne t’inquiète [« t'occupe » ?] pas pour moi, bon sang ! Laisse ces conneries sur la table et repose ton cul à sa place.
À la fin de la journée, le Comptable fermait ses tiroirs à clefs et prenait congé de ses collègues. C'était à ce moment-là que sa vie s'illuminait. Dans l'ascenseur, il sentait monter en lui un débordement de joie situé dans ses entrailles, mais qui se reflétait sur son visage en un énorme sourire.

Noemi Cano a dit…

– Comment allez-vous, monsieur ? Tenez, voici mes archives.
– Ne t'occupe pas de moi, bon sang ! Laisse ces conneries sur la table et repose ton cul à sa place.

À la fin de la journée, le Comptable fermait ses tiroirs à clefs et prenait congé de ses collègues. C'était à ce moment-là que sa vie s'illuminait. Dans l'ascenseur, il sentait monter en lui un débordement de joie situé dans ses entrailles, mais qui se reflétait sur son visage en un énorme sourire.

Tradabordo a dit…

– Comment allez-vous, monsieur ? Tenez, voici mes archives [« dossiers » ?].
– Ne t'occupe pas de moi [dans le sens : « Fous-moi la paix » ? J'hésite…], bon sang ! Laisse ces conneries sur la table et repose ton cul à sa place.
À la fin de la journée, le Comptable fermait ses tiroirs à clefs et prenait congé de ses collègues. C'était à ce moment-là que sa vie s'illuminait. Dans l'ascenseur, il sentait monter en lui un débordement de joie situé dans ses entrailles, mais qui se reflétait sur son visage en un énorme sourire.

Noemi Cano a dit…

– Comment allez-vous, monsieur ? Tenez, voici mes dossiers.
– Fous-moi la paix, bon sang ! Laisse ces conneries sur la table et repose ton cul à sa place.

À la fin de la journée, le Comptable fermait ses tiroirs à clefs et prenait congé de ses collègues. C'était à ce moment-là que sa vie s'illuminait. Dans l'ascenseur, il sentait monter en lui un débordement de joie situé dans ses entrailles, mais qui se reflétait sur son visage en un énorme sourire.

Tradabordo a dit…

– Comment allez-vous, monsieur ? Tenez, voici mes dossiers.
– Fous-moi la paix, bon sang ! Laisse ces conneries sur la table et repose ton cul à sa place.
À la fin de la journée, le Comptable fermait ses tiroirs à clefs et prenait congé de ses collègues. C'était à ce moment-là que sa vie s'illuminait. Dans l'ascenseur, il sentait monter en lui un débordement de joie situé dans ses entrailles, mais qui se reflétait sur son visage en un énorme sourire.

OK.