samedi 10 janvier 2015

Projet Émeline 4 – phrases 5-6


Él se toca reflexivamente la barba y sigue mirando el cielo, adivinando las formas de las nubes inmensas que se mueven millones de kilómetros apenas dejamos de verlas. El tiempo es una señora obesa, ataviada de joyas, pero mal vestida que no tiene nada que hacer, me dice Salomón y basta su respuesta pastosa para trastabillar por el mismo iluminado jirón que se trueca parque vacío demasiado pronto: tristes árboles temblorosos, mútilo monumento.

Traduction temporaire :
Il touche pensivement sa barbe et continue de contempler le ciel, devinant les formes des immenses nuages qui avancent sur des millions de kilomètres dès que nous cessons de les regarder. Le temps est une dame obèse, parée de bijoux, mais mal habillée, désœuvrée, me dit Salomon, et sa réponse pâteuse suffit pour me faire chanceler à travers le même lambeau illuminé qui trop vite se change en un parc vide : tristes arbres tremblants, monument mutilé.

14 commentaires:

emeline benard a dit…

Il touche pensivement sa barbe et continue de regarder le ciel, devinant les formes des immenses nuages qui bougent de millions de kilomètres lorsque nous cessons à peine de les regarder. Le temps est une dame obèse, ornée de bijoux, mais mal vêtue, qui n’a rien à faire, me dit Salomon, et sa réponse pâteuse suffit pour chanceler à travers le même lambeau illuminé qui trop vite se transforme en parc vide : tristes arbres tremblants, monument mutilé.

Tradabordo a dit…

Il touche pensivement sa barbe et continue de regarder le ciel, devinant les formes des immenses nuages qui bougent [« avancent » ?] de millions de kilomètres lorsque nous cessons à peine de [le littéral n'est pas génial…] les regarder. Le temps est une dame obèse, ornée de bijoux, mais mal vêtue [« habillée » ?], qui n’a rien à faire, me dit Salomon, et sa réponse pâteuse suffit pour chanceler à travers le même lambeau illuminé qui trop vite se transforme en parc vide [carrément pas clair] : tristes arbres tremblants, monument mutilé.

emeline benard a dit…

Il touche pensivement sa barbe et continue de regarder le ciel, devinant les formes des immenses nuages qui avancent de millions de kilomètres dès que nous cessons de les regarder. Le temps est une dame obèse, ornée de bijoux, mais mal habillée, qui n’a rien à faire, me dit Salomon, et sa réponse pâteuse suffit pour chanceler à travers ce même lambeau illuminé qui trop vite se change en un parc vide : tristes arbres tremblants, monument mutilé.

Tradabordo a dit…

Il touche pensivement sa barbe et continue de regarder le ciel, devinant les formes des immenses nuages qui avancent de millions de kilomètres dès que nous cessons de les regarder. Le temps est une dame obèse, ornée de bijoux, mais mal habillée, qui n’a rien à faire, me dit Salomon, et sa réponse pâteuse suffit pour [je crois que le problème danas cette phrase est là ; qu'est-ce qui chancelle ?] chanceler à travers ce même lambeau illuminé qui trop vite se change en un parc vide : tristes arbres tremblants, monument mutilé.

emeline benard a dit…

Il touche pensivement sa barbe et continue de regarder le ciel, devinant les formes des immenses nuages qui avancent de millions de kilomètres dès que nous cessons de les regarder. Le temps est une dame obèse, parée de bijoux, mais mal habillée, qui n’a rien à faire, me dit Salomon, et sa réponse pâteuse suffit pour [je crois que le problème dans cette phrase est là ; qu'est-ce qui chancelle ? Si je comprends correctement, c'est le Je poétique qui chancelle] me faire chanceler à travers ce même lambeau illuminé qui trop vite se change en un parc vide : tristes arbres tremblants, monument mutilé.

Tradabordo a dit…

Il touche pensivement sa barbe et continue de regarder le ciel, devinant les formes des immenses nuages qui avancent de millions de kilomètres dès que nous cessons de les regarder. Le temps est une dame obèse, parée de bijoux, mais mal habillée, qui n’a rien à faire, me dit Salomon, et sa réponse pâteuse suffit pour [je crois que le problème dans cette phrase est là ; qu'est-ce qui chancelle ? Si je comprends correctement, c'est le Je poétique qui chancelle // demande son avis à Elena pour être sûre] me faire chanceler à travers ce même lambeau illuminé qui trop vite se change en un parc vide : tristes arbres tremblants, monument mutilé.

Elena a dit…

Bonjour,
Je crois que c'est bien "me faire chanceler"
Grosso modo, il adhère à l'idée farfelue de son interlocuteur : il est aussi "illuminé" que lui pendant un laps de temps, puis, tout devient silencieux de nouveau...

Tradabordo a dit…

Merci, Elena. Émeline, à toi de jouer.

emeline benard a dit…

Il touche pensivement sa barbe et continue de regarder le ciel, devinant les formes des immenses nuages qui avancent de millions de kilomètres dès que nous cessons de les regarder. Le temps est une dame obèse, parée de bijoux, mais mal habillée, qui n’a rien à faire, me dit Salomon, et sa réponse pâteuse suffit pour me faire chanceler à travers le même lambeau illuminé qui trop vite se change en un parc vide : tristes arbres tremblants, monument mutilé.

Tradabordo a dit…

Il touche pensivement sa barbe et continue de regarder le ciel, devinant les formes des immenses nuages qui avancent de [« sur des » ? J'hésite ; comme tu veux…] millions de kilomètres dès que nous cessons de les regarder. Le temps est une dame obèse, parée de bijoux, mais mal habillée, qui n’a rien à faire [« désœuvrée » – d'autant que ça évitera la répétition de « faire »], me dit Salomon, et sa réponse pâteuse suffit pour me faire chanceler à travers le même lambeau illuminé qui trop vite se change en un parc vide : tristes arbres tremblants, monument mutilé.

emeline benard a dit…

Il touche pensivement sa barbe et continue de regarder le ciel, devinant les formes des immenses nuages qui avancent sur des millions de kilomètres dès que nous cessons de les regarder. Le temps est une dame obèse, parée de bijoux, mais mal habillée, désœuvrée, me dit Salomon, et sa réponse pâteuse suffit pour me faire chanceler à travers le même lambeau illuminé qui trop vite se change en un parc vide : tristes arbres tremblants, monument mutilé.

Tradabordo a dit…

Il touche pensivement sa barbe et continue de regarder le ciel, devinant les formes des immenses nuages qui avancent sur des millions de kilomètres dès que nous cessons de les regarder [un moyen de ne pas répéter « regarder » ?]. Le temps est une dame obèse, parée de bijoux, mais mal habillée, désœuvrée, me dit Salomon, et sa réponse pâteuse suffit pour me faire chanceler à travers le même lambeau illuminé qui trop vite se change en un parc vide : tristes arbres tremblants, monument mutilé.

emeline benard a dit…

Il touche pensivement sa barbe et continue de contempler le ciel, devinant les formes des immenses nuages qui avancent sur des millions de kilomètres dès que nous cessons de les regarder. Le temps est une dame obèse, parée de bijoux, mais mal habillée, désœuvrée, me dit Salomon, et sa réponse pâteuse suffit pour me faire chanceler à travers le même lambeau illuminé qui trop vite se change en un parc vide : tristes arbres tremblants, monument mutilé.

Tradabordo a dit…

Il touche pensivement sa barbe et continue de contempler le ciel, devinant les formes des immenses nuages qui avancent sur des millions de kilomètres dès que nous cessons de les regarder. Le temps est une dame obèse, parée de bijoux, mais mal habillée, désœuvrée, me dit Salomon, et sa réponse pâteuse suffit pour me faire chanceler à travers le même lambeau illuminé qui trop vite se change en un parc vide : tristes arbres tremblants, monument mutilé.

OK.