lundi 2 mars 2015

Projet Aurélie O 8 – texte entier

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Los ojos de Juana

A lo lejos se derriten las paredes, las ventanas y las personas que están dentro. En la plaza se derrite la muchedumbre fervorosa. Se derriten también los árboles, las flores y los caminos, el sol y el cielo de mayo, los soldados, los que la condenaron a la hoguera, Isambard y la cruz en sus manos.

Traduction temporaire :


Eduardo E. Vardé (Argentine)

Les Yeux de Jeanne

Au loin, les murs, les fenêtres et les personnes qui sont dedans fondent. Sur la place, la foule fervente fond. Les arbres, les fleurs et les chemins, le soleil et le ciel de mai, les soldats, les gens qui la condamnèrent au bûcher, Isambard et sa croix dans les mains fondent également.

9 commentaires:

AURELIE OUDART a dit…

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Les yeux de Jeanne

Au loin, les murs, les fenêtres et les personnes qui sont dedans fondent. Sur la place, la foule fervente fond. Les arbres, les fleurs et les chemins, le soleil et le ciel de mai, les soldats, ceux qui la condamnèrent au bûcher, Isambard et sa croix dans les mains fondent également.

Tradabordo a dit…

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Les Yeux de Jeanne

Au loin, les murs, les fenêtres et les personnes qui sont dedans fondent. Sur la place, la foule fervente fond. Les arbres, les fleurs et les chemins, le soleil et le ciel de mai, les soldats, ceux [ou : « les gens » ? Comme vous voulez…] qui la condamnèrent au bûcher, Isambard et sa croix dans les mains fondent également.

AURELIE OUDART a dit…

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Les Yeux de Jeanne

Au loin, les murs, les fenêtres et les personnes qui sont dedans fondent. Sur la place, la foule fervente fond. Les arbres, les fleurs et les chemins, le soleil et le ciel de mai, les soldats, les gens qui la condamnèrent au bûcher, Isambard et sa croix dans les mains fondent également.

Tradabordo a dit…

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Les Yeux de Jeanne

Au loin, les murs, les fenêtres et les personnes qui sont dedans fondent. Sur la place, la foule fervente fond. Les arbres, les fleurs et les chemins, le soleil et le ciel de mai, les soldats, les gens qui la condamnèrent au bûcher, Isambard et sa croix dans les mains fondent également.

OK.

Tradabordo a dit…

Au fait, je remets le prénom du titre – on ne les traduit pas.

AURELIE OUDART a dit…

Même si la personne est connue?

Tradabordo a dit…

Comment ça ? Le cas échéant, de qui s'agirait-il que nous puissions deviner ici ?

AURELIE OUDART a dit…

De Jeanne d'Arc, on peut le deviner grâce au bûcher et à Isambard et sa croix, non?

Tradabordo a dit…

Ah OK. Vous avez raison. Je rechange !