jeudi 8 janvier 2015

Projet Hélène / Chloé – phrases 35-37

Van a pagar, esto así no se queda. La cama de al lado está vacía, el colchón azul del hospital estatal que ha aguantado tantos cuerpos, humores, secreciones. ¿Cuántos realmente sanarían?, piensa ella mientras acaricia el rostro de su padre y envuelve sus manos entre las suyas; están tan huesudas y algo lastimadas por culpa de las agujas del suero... 

Traduction temporaire :
Ils vont payer, on n'en restera pas là. Le lit voisin est vide, ce matelas bleu de l’hôpital public qui a vu défiler tant de corps, essuyé tant d'humeurs et de sécrétions. « Combien ont vraiment guéri ? », se dit-elle en caressant le visage de son père, puis en entourant ses mains autour des siennes – tellement osseuses, et abîmées par les aiguilles de la perfusion.

14 commentaires:

Hélène a dit…

Ils vont payer, on en restera pas là. Le lit voisin est vide, ce matelas bleu de l’hôpital public qui a supporté tant de corps, d’humeurs et de sécrétions. « Combien ont vraiment guéri ? », se dit-elle en caressant le visage de son père et en entourant ses mains autour des siennes – tellement décharnées et quelque peu meurtries par les aiguilles de la perfusion.


Tradabordo a dit…

Ils vont payer, on [« n' »] en restera pas là. Le lit voisin est vide, ce matelas bleu de l’hôpital public qui a supporté [« vu défiler » ?] tant de corps, [« reçu tant » ?] d’humeurs et de sécrétions. « Combien ont vraiment guéri ? », se dit-elle en caressant le visage de son père et [« puis », sinon, pas facile de faire les deux en même temps ;-)] en entourant ses mains autour des siennes – tellement décharnées et quelque peu [naturel ?] meurtries par les aiguilles de la perfusion.

chloé Tessier a dit…

Ils vont payer, on n'en restera pas là. Le lit voisin est vide, ce matelas bleu de l’hôpital public qui a résisté à tant de corps, d'humeurs ["de fluides"?] et de sécrétions. « Combien ont vraiment guéri ? », se dit-elle en caressant le visage de son père, puis en entourant ses mains autour des siennes – tellement décharnées [c'est un peu fort, non? "maigres"?] et abîmées par les aiguilles de la perfusion.

Tradabordo a dit…

Ils vont payer, on n'en restera pas là. Le lit voisin est vide, ce matelas bleu de l’hôpital public qui a résisté [maladroit à mon avis… // « enduré la présence de » ?] à tant de corps, d'humeurs ["de fluides"? Non, on parle bien d'humeurs…] et de sécrétions. « Combien ont vraiment guéri ? », se dit-elle en caressant le visage de son père, puis en entourant ses mains autour des siennes – tellement décharnées [c'est un peu fort, non? "maigres"? Et surtout, pourquoi pas la traduction littérale, qui est toujours à privilégier] et abîmées par les aiguilles de la perfusion.

Hélène a dit…

Ils vont payer, on n'en restera pas là. Le lit voisin est vide, ce matelas bleu de l’hôpital public qui a vu défiler [j'ai une préférence pour cette proposition là. Chloé ?] tant de corps, d'humeurs et de sécrétions. « Combien ont vraiment guéri ? », se dit-elle en caressant le visage de son père, puis en entourant ses mains autour des siennes – tellement osseuses, et abîmées par les aiguilles de la perfusion.

chloé Tessier a dit…

Ils vont payer, on n'en restera pas là. Le lit voisin est vide, ce matelas bleu de l’hôpital public qui a vu défiler tant de corps, d'humeurs et de sécrétions. « Combien ont vraiment guéri ? », se dit-elle en caressant le visage de son père, puis en entourant ses mains autour des siennes – tellement osseuses, et abîmées par les aiguilles de la perfusion.

Ok

Tradabordo a dit…

Ils vont payer, on n'en restera pas là. Le lit voisin est vide, ce matelas bleu de l’hôpital public qui a vu défiler tant de corps, [mais il faut ajouter quelque chose ici… car si le verbe « défiler » est bien pour le début, il ne peut pas servir de dénominateur commun avec « humeurs et sécrétions » – ajoutez un autre verbe] d'humeurs et de sécrétions. « Combien ont vraiment guéri ? », se dit-elle en caressant le visage de son père, puis en entourant ses mains autour des siennes – tellement osseuses, et abîmées par les aiguilles de la perfusion.

Hélène a dit…

Ils vont payer, on n'en restera pas là. Le lit voisin est vide, ce matelas bleu de l’hôpital public qui a vu défiler tant de corps, supporté tant d'humeurs et de sécrétions. « Combien ont vraiment guéri ? », se dit-elle en caressant le visage de son père, puis en entourant ses mains autour des siennes – tellement osseuses, et abîmées par les aiguilles de la perfusion.

Tradabordo a dit…

Ils vont payer, on n'en restera pas là. Le lit voisin est vide, ce matelas bleu de l’hôpital public qui a vu défiler tant de corps, supporté [« vu » ?] tant d'humeurs et de sécrétions. « Combien ont vraiment guéri ? », se dit-elle en caressant le visage de son père, puis en entourant ses mains autour des siennes – tellement osseuses, et abîmées par les aiguilles de la perfusion.

chloé Tessier a dit…

Ils vont payer, on n'en restera pas là. Le lit voisin est vide, ce matelas bleu de l’hôpital public qui a vu défiler tant de corps, vu tant d'humeurs et de sécrétions. « Combien ont vraiment guéri ? », se dit-elle en caressant le visage de son père, puis en entourant ses mains autour des siennes – tellement osseuses, et abîmées par les aiguilles de la perfusion.

Tradabordo a dit…

Ils vont payer, on n'en restera pas là. Le lit voisin est vide, ce matelas bleu de l’hôpital public qui a vu défiler tant de corps, vu [ah zut… on a vu « vu » avant ; au-delà du problème de la répétition, c'est bizarre en soi // « essuyé » ?] tant d'humeurs et de sécrétions. « Combien ont vraiment guéri ? », se dit-elle en caressant le visage de son père, puis en entourant ses mains autour des siennes – tellement osseuses, et abîmées par les aiguilles de la perfusion.

Hélène a dit…

Ils vont payer, on n'en restera pas là. Le lit voisin est vide, ce matelas bleu de l’hôpital public qui a vu défiler tant de corps, essuyé tant d'humeurs et de sécrétions. « Combien ont vraiment guéri ? », se dit-elle en caressant le visage de son père, puis en entourant ses mains autour des siennes – tellement osseuses, et abîmées par les aiguilles de la perfusion.

OK. J'avais un doute pour "essuyer des humeurs", mais au sens figuré ça marche bien.

Tradabordo a dit…

Ils vont payer, on n'en restera pas là. Le lit voisin est vide, ce matelas bleu de l’hôpital public qui a vu défiler tant de corps, essuyé tant d'humeurs et de sécrétions. « Combien ont vraiment guéri ? », se dit-elle en caressant le visage de son père, puis en entourant ses mains autour des siennes – tellement osseuses, et abîmées par les aiguilles de la perfusion.

OK.

Chloé ?

chloé Tessier a dit…

Ok (j'avais publié un commentaire ce matin -avec la même proposition- mais apparemment il n'a pas fonctionné).