lundi 2 mars 2015

Projet Aurélie O 9 – texte entier

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Madre del dolor

Me despidió cordialmente, luego de decirme que no busque más, que mi hijo, su mujer y mi nieto iban a volver sanos y salvos a casa. Pasé delante de la cruz que él tenía tras su escritorio, la besé y me persigné. Al salir me dio dos palmadas en la espalda. Por debajo de la sotana parecían asomar unos borceguíes lustrados. Esa fue la última vez que recé.

Traduction temporaire :

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Mère de douleur

Elle me donna congé cordialement, après m’avoir conseillé de ne plus chercher, que mon fils, sa femme et mon petit-fils allaient revenir à la maison, sains et saufs. Je passai devant la croix qu’il avait derrière son bureau, l’embrassai et me signai. En sortant, elle me donna deux tapes dans le dos. Sous sa soutane, des brodequins lustrés semblaient dépasser. Ce fut la dernière fois que je priai.

14 commentaires:

AURELIE OUDART a dit…

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Mère de douleur [J’ai trouvé des variantes : mère des douleurs ou encore mère de douleurs]

Avant de me donner congé cordialement, elle me dit de ne plus chercher, que mon fils, sa femme et mon petit-fils allaient revenir sains et saufs à la maison. Je passai devant la croix qu’il avait derrière son bureau, je l’embrassai et fis le signe de croix. En sortant, elle me donna deux tapes sur le dos. En dessous de la soutane, des brodequins lustrés semblaient poindre. Cette fois-là, ce fut la dernière fois que je priai.

Tradabordo a dit…

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Mère de douleur [J’ai trouvé des variantes : mère des douleurs ou encore mère de douleurs // quel est celui qui a le plus d'occurrences ?]

Pour la suite, essayez de garder la syntaxe espagnole, en tout cas de moins vous éloigner.

Avant de me donner congé cordialement, elle me dit de ne plus chercher, que mon fils, sa femme et mon petit-fils allaient revenir sains et saufs à la maison. Je passai devant la croix qu’il avait derrière son bureau, je l’embrassai et fis le signe de croix. En sortant, elle me donna deux tapes sur le dos. En dessous de la soutane, des brodequins lustrés semblaient poindre. Cette fois-là, ce fut la dernière fois que je priai.

AURELIE OUDART a dit…

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Mère de douleur

Elle me donna congé cordialement, après m’avoir dit de ne plus chercher, que mon fils, sa femme et mon petit-fils allaient revenir sains et saufs à la maison. Je passai devant la croix qu’il avait derrière son bureau, je l’embrassai et fis le signe de croix. En sortant, elle me donna deux tapes sur le dos. En dessous de la soutane, des brodequins lustrés semblaient poindre. Cette fois-là, ce fut la dernière fois que je priai.

Tradabordo a dit…

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Mère de douleur

Elle me donna congé cordialement, après m’avoir dit de ne plus chercher, que mon fils, sa femme et mon petit-fils allaient revenir sains et saufs à la maison. Je passai devant la croix qu’il avait derrière son bureau, je [nécessaire ?] l’embrassai et fis le signe de croix [« me signai »]. En sortant, elle me donna deux tapes sur [« dans » ?] le dos. En dessous de la [possessif ?] soutane, des brodequins lustrés semblaient poindre [« dépasser » ?]. Cette fois-là, ce fut la dernière fois [ne répétez pas « fois »] que je priai.

AURELIE OUDART a dit…

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Mère de douleur

Elle me donna congé cordialement, après m’avoir dit de ne plus chercher, que mon fils, sa femme et mon petit-fils allaient revenir sains et saufs à la maison. Je passai devant la croix qu’il avait derrière son bureau, l’embrassai et me signai. En sortant, elle me donna deux tapes dans le dos. En dessous de sa soutane, des brodequins lustrés semblaient dépasser. Cette fois-là, ce fut la dernière que je priai.

Tradabordo a dit…

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Mère de douleur

Elle me donna congé cordialement, après m’avoir dit de ne plus chercher, que mon fils, sa femme et mon petit-fils allaient revenir sains et saufs à la maison. Je passai devant la croix qu’il avait derrière son bureau, l’embrassai et me signai. En sortant, elle me donna deux tapes dans le dos. En dessous [bof] de sa soutane, des brodequins lustrés semblaient dépasser. Cette fois-là [mettez « cette fois » après], ce fut la dernière que je priai.

AURELIE OUDART a dit…

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Mère de douleur

Elle me donna congé cordialement, après m’avoir dit de ne plus chercher, que mon fils, sa femme et mon petit-fils allaient revenir sains et saufs à la maison. Je passai devant la croix qu’il avait derrière son bureau, l’embrassai et me signai. En sortant, elle me donna deux tapes dans le dos. Sous sa soutane, des brodequins lustrés semblaient dépasser. Là, ce fut cette dernière fois où je priai.

Tradabordo a dit…

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Mère de douleur

Elle me donna congé cordialement, après m’avoir dit [« conseillé » ? Comme vous voulez] de ne plus chercher, que mon fils, sa femme et mon petit-fils allaient revenir sains et saufs à la maison [ou : « à la maison sains et saufs » ? J'hésite]. Je passai devant la croix qu’il avait derrière son bureau, l’embrassai et me signai. En sortant, elle me donna deux tapes dans le dos. Sous sa soutane, des brodequins lustrés semblaient dépasser. Là [supprimez], ce fut cette dernière fois où je priai.

AURELIE OUDART a dit…

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Mère de douleur

Elle me donna congé cordialement, après m’avoir conseillé de ne plus chercher, que mon fils, sa femme et mon petit-fils allaient revenir à la maison, sains et saufs. Je passai devant la croix qu’il avait derrière son bureau, l’embrassai et me signai. En sortant, elle me donna deux tapes dans le dos. Sous sa soutane, des brodequins lustrés semblaient dépasser. Ce fut cette dernière fois où je priai.

Tradabordo a dit…

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Mère de douleur

Elle me donna congé cordialement, après m’avoir conseillé de ne plus chercher, que mon fils, sa femme et mon petit-fils allaient revenir à la maison, sains et saufs. Je passai devant la croix qu’il avait derrière son bureau, l’embrassai et me signai. En sortant, elle me donna deux tapes dans le dos. Sous sa soutane, des brodequins lustrés semblaient dépasser. Ce fut cette [ce sera plus simple si vous renoncez au démonstratif] dernière fois où je priai.

AURELIE OUDART a dit…

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Mère de douleur

Elle me donna congé cordialement, après m’avoir conseillé de ne plus chercher, que mon fils, sa femme et mon petit-fils allaient revenir à la maison, sains et saufs. Je passai devant la croix qu’il avait derrière son bureau, l’embrassai et me signai. En sortant, elle me donna deux tapes dans le dos. Sous sa soutane, des brodequins lustrés semblaient dépasser. Ce fut la dernière fois que je priai.

Tradabordo a dit…

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Mère de douleur

Elle me donna congé cordialement, après m’avoir conseillé de ne plus chercher, que mon fils, sa femme et mon petit-fils allaient revenir à la maison, sains et saufs. Je passai devant la croix qu’il avait derrière son bureau, l’embrassai et me signai. En sortant, elle me donna deux tapes dans le dos. Sous sa soutane, des brodequins lustrés semblaient dépasser. Ce fut la dernière fois que je priai.

OK.

Tradabordo a dit…

On continue ?

AURELIE OUDART a dit…

oui, on continue !