lundi 1 décembre 2014

Projet Aurélie 0 2 – phrases 7-11


Cómo puede ser que no viéramos el tropel desbocado de personas en plena carrera, plena huida, lejos de su hogar.
Al otro día al despertar no leimos los diarios ni sus titulares, simplemente preparamos el desayuno pensando en nuevas maneras de escapar de lo habitual.
Recién entrada la tarde prestamos atención al silencio circundante a la quietud reinante, fue quizás por esa sensación de vacío o libertad que uno de los dos;fuiste vos? fui yo?; le dijo al otro
- me parece que estamos solos en la ciudad.
Creo que fuiste vos quien lo dijo.

Traduction temporaire :
Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, fuyant, loin de son foyer.
Au réveil, le lendemain, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : peut-être était-ce à cause de la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux – peut-être toi ? ou bien moi ? – fit la remarque à l’autre.
– J'ai l'impression qu'on est seuls dans la ville.

Je crois que c'est toi qui me le dis.

29 commentaires:

AURELIE OUDART a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en plein milieu de la rue, en pleine fuite, loin de leur foyer.
L’autre jour, au réveil, nous ne lûmes pas les journaux ni les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
L’après-midi, récemment apparue, nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité régnante, ce fût peut-être pour cela la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux ; fut-ce toi ? fut-ce moi ? le dit à l’autre
- il me semble que nous sommes seuls dans la ville.
Je crois que ce fut toi qui le dit.

Tradabordo a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en plein milieu de la rue [CS], en pleine fuite [naturel ? Le diriez-vous spontanément comme ça ?], loin de leur foyer.
L’autre jour [CS], au réveil, nous ne lûmes pas les journaux ni les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.

Faites déjà ça…

L’après-midi, récemment apparue, nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité régnante, ce fût peut-être pour cela la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux ; fut-ce toi ? fut-ce moi ? le dit à l’autre
- il me semble que nous sommes seuls dans la ville.

AURELIE OUDART a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, en pleine cavale, loin de leur foyer.
Le lendemain, au réveil, nous ne lûmes pas les journaux ni les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
L’après-midi, récemment apparue, nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité régnante, ce fût peut-être pour cela la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux ; fut-ce toi ? fut-ce moi ? le dit à l’autre
- il me semble que nous sommes seuls dans la ville.
Je crois que ce fut toi qui le dit.

Tradabordo a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, en pleine cavale [ou simplement : « fuyant » ?], loin de leur [embêtant avec « foule »] foyer.
Le lendemain, au réveil, nous ne lûmes pas les journaux ni les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
L’après-midi, récemment apparue [très mal dit], nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité régnante [naturel ?], ce fût [GRAMMAIRE !] peut-être pour cela [CS] la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux ; fut-ce toi ? fut-ce moi ? le dit à l’autre
- il me semble que nous sommes seuls dans la ville.

AURELIE OUDART a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la multitude de personnes déchaînées en pleine course, fuyant, loin de leur foyer.
Le lendemain, au réveil, nous ne lûmes pas les journaux ni les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité prépondérante, ce fut peut-être due à la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux ; fut-ce toi ? Fut-ce moi ? Le dit à l’autre
- il me semble que nous sommes seuls dans la ville.

Tradabordo a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la multitude de personnes déchaînées en pleine course, fuyant, loin de leur foyer.
Le lendemain, au réveil, nous ne lûmes pas les journaux ni [cheville : « même » ?] les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité prépondérante [surtout, je me demande si ça ne serait pas mieux avec un verbe ; essayez et voyons ce que ça donne…], [changez la ponctuation] ce fut peut-être due à la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux ; fut-ce toi ? Fut-ce moi ? Le dit à l’autre
- il me semble que nous sommes seuls dans la ville.

AURELIE OUDART a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la multitude de personnes déchaînées en pleine course, fuyant, loin de leur foyer.
Le lendemain, au réveil, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui prévaut: ce fut peut-être due à la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux ; fut-ce toi ? Fut-ce moi ? le dit à l’autre
- il me semble que nous sommes seuls dans la ville.
Je crois que ce fut toi qui le dit.

AURELIE OUDART a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la multitude de personnes déchaînées en pleine course, fuyant, loin de leur foyer.
Le lendemain, au réveil, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui prévalait: ce fut peut-être due à la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux ; fut-ce toi ? Fut-ce moi ? le dit à l’autre
- il me semble que nous sommes seuls dans la ville.
Je crois que ce fut toi qui le dit.

Tradabordo a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la multitude de personnes déchaînées en pleine course, fuyant, loin de leur foyer.
Le lendemain, au réveil, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui prévalait[« régnait » ? + espace]: ce fut peut-être due à la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux [je pense qu'il faut ajouter des chevilles, non ?] ; fut-ce [nécessaire ?] toi ? Fut-ce [idem ?] moi ? le dit à l’autre [??????] + ponctuation.
- il me semble que nous sommes seuls dans la ville.
Je crois que ce fut toi qui le dit [mal dit].

AURELIE OUDART a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la multitude de personnes déchaînées en pleine course, fuyant, loin de leur foyer.
Le lendemain, au réveil, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : ce fut peut-être due à la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux, peut-être toi ? ou bien moi ?, fit la remarque à l’autre.
- il me semble que nous sommes seuls dans la ville.
Je crois que ce fut toi qui me le fis remarquer.

Tradabordo a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la multitude [en fait, c'était mieux avec « foule » ; pourquoi vous avez changé ?] de personnes déchaînées en pleine course, fuyant, loin de leur foyer.
Le lendemain, au réveil, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : ce fut peut-être due à la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux, peut-être toi ? ou bien moi ?, [mettez ce bout entre tirets] fit la remarque à l’autre.
- il me semble que nous sommes seuls dans la ville.
Je crois que ce fut toi qui me le fis remarquer.

AURELIE OUDART a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, fuyant, loin de son foyer.
Le lendemain, au réveil, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : ce fut peut-être due à la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux – peut-être toi ? ou bien moi ? – fit la remarque à l’autre.
- il me semble que nous sommes seuls dans la ville.
Je crois que ce fut toi qui me le fis remarquer.

Tradabordo a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, fuyant, loin de son foyer.
Le lendemain, au réveil, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : ce fut peut-être due à [ou : « peut-être est-ce à cause » ? Je vous laisse regarder et trancher] la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux – peut-être toi ? ou bien moi ? – fit la remarque à l’autre.
- il me semble que nous sommes seuls dans la ville.
Je crois que ce fut toi qui me le fis remarquer.

AURELIE OUDART a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, fuyant, loin de son foyer.
Le lendemain, au réveil, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : peut-être était-ce à cause la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux – peut-être toi ? ou bien moi ? – fit la remarque à l’autre.
- il me semble que nous sommes seuls dans la ville.
Je crois que ce fut toi qui me le fis remarquer.

Tradabordo a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, fuyant, loin de son foyer.
Le lendemain, au réveil [ou : « Au réveil, le lendemain » ? Un petit doute… mais je vous laisse trancher], nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : peut-être était-ce à cause [manque quelque chose ; relisez-vous bien] la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux – peut-être toi ? ou bien moi ? – fit la remarque à l’autre.
– il me semble que nous sommes seuls dans la ville.
Je crois que ce fut [« c'est »] toi qui me le fis remarquer.

AURELIE OUDART a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, fuyant, loin de son foyer.
Au réveil, le lendemain, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : peut-être était-ce à cause de la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux – peut-être toi ? ou bien moi ? – fit la remarque à l’autre.
– il me semble que nous sommes seuls dans la ville.
Je crois que c'est toi qui me le fis remarquer.

Tradabordo a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, fuyant, loin de son foyer.
Au réveil, le lendemain, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : peut-être était-ce à cause de la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux – peut-être toi ? ou bien moi ? – fit la remarque à l’autre.
– il me semble que nous sommes seuls dans la ville.
Je crois que c'est toi qui me le fis [fis + fit ? Un moyen d'éviter la répétition ?] remarquer.

AURELIE OUDART a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, fuyant, loin de son foyer.
Au réveil, le lendemain, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : peut-être était-ce à cause de la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux – peut-être toi ? ou bien moi ? – fit la remarque à l’autre.
– il me semble que nous sommes seuls dans la ville.
Je crois que c'est toi qui le commentas.

Tradabordo a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, fuyant, loin de son foyer.
Au réveil, le lendemain, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : peut-être était-ce à cause de la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux – peut-être toi ? ou bien moi ? – fit la remarque à l’autre.
– il me semble que nous sommes seuls dans la ville.
Je crois que c'est toi qui le commentas [pas très naturel // si vous n'avez pas dire alentour, pourquoi pas… ?].

AURELIE OUDART a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, fuyant, loin de son foyer.
Au réveil, le lendemain, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : peut-être était-ce à cause de la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux – peut-être toi ? ou bien moi ? – fit la remarque à l’autre.
– il me semble que nous sommes seuls dans la ville.
Je crois que c'est toi qui me le dis. (Je n’ai pas compris votre commentaire)

Tradabordo a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, fuyant, loin de son foyer.
Au réveil, le lendemain, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : peut-être était-ce à cause de la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux – peut-être toi ? ou bien moi ? – fit la remarque à l’autre.
– il me semble que nous sommes [« J'ai l'impression qu'on est » ?] seuls dans la ville.
Je crois que c'est toi qui me le dis.

Tradabordo a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, fuyant, loin de son foyer.
Au réveil, le lendemain, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : peut-être était-ce à cause de la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux – peut-être toi ? ou bien moi ? – fit la remarque à l’autre.
– il me semble que nous sommes [« J'ai l'impression qu'on est » ?] seuls dans la ville.
Je crois que c'est toi qui me le dis.

AURELIE OUDART a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, fuyant, loin de son foyer.
Au réveil, le lendemain, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : peut-être était-ce à cause de la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux – peut-être toi ? ou bien moi ? – fit la remarque à l’autre.
–J'ai l'impression qu'on est seuls dans la ville.
Je crois que c'est toi qui me le dis.

Tradabordo a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, fuyant, loin de son foyer.
Au réveil, le lendemain, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : peut-être était-ce à cause de la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux – peut-être toi ? ou bien moi ? – fit la remarque à l’autre.
– J'ai l'impression qu'on est seuls dans la ville.
Je crois que c'est toi qui me le dis.

OK.

Tradabordo a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, fuyant, loin de son foyer.
Au réveil, le lendemain, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : peut-être était-ce à cause de la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux – peut-être toi ? ou bien moi ? – fit la remarque à l’autre.
– J'ai l'impression qu'on est seuls dans la ville.
Je crois que c'est toi qui me le dis.

OK.

Tradabordo a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, fuyant, loin de son foyer.
Au réveil, le lendemain, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : peut-être était-ce à cause de la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux – peut-être toi ? ou bien moi ? – fit la remarque à l’autre.
– J'ai l'impression qu'on est seuls dans la ville.
Je crois que c'est toi qui me le dis.

OK.

Tradabordo a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, fuyant, loin de son foyer.
Au réveil, le lendemain, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : peut-être était-ce à cause de la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux – peut-être toi ? ou bien moi ? – fit la remarque à l’autre.
– J'ai l'impression qu'on est seuls dans la ville.
Je crois que c'est toi qui me le dis.

OK.

Tradabordo a dit…

Comment est-ce possible que nous n’ayons pas vu la foule déchaînée en pleine course, fuyant, loin de son foyer.
Au réveil, le lendemain, nous ne lûmes pas les journaux ni même les titres, nous préparâmes simplement le petit déjeuner en pensant à de nouvelles façons d’échapper à la routine.
C’est seulement l’après-midi que nous prêtâmes attention au silence environnant, à la tranquillité qui régnait : peut-être était-ce à cause de la sensation de vide ou de liberté qu’un de nous deux – peut-être toi ? ou bien moi ? – fit la remarque à l’autre.
– J'ai l'impression qu'on est seuls dans la ville.
Je crois que c'est toi qui me le dis.

OK.

Tradabordo a dit…

Le texte est terminé… Prenez-le dans « Travaux en cours », relisez et envoyez-moi le tout par mail.

Un autre ?