mercredi 14 janvier 2015

Projet Aurélie O 3 – phrases 21-23

A veces se cruzaba con la misteriosa dama que honraba la memoria de Gardel. Clorinda entonces se acomodaba el velo y para sí cantaba: “Es cual flor que no expande su aroma...” Y olía el aire cargado de aromas de la tierra pensando que, finalmente, todos encuentran su cielo”.

Traduction temporaire :
Parfois, elle croisait la mystérieuse dame qui rendait hommage à la mémoire de Gardel. Clorinda remettait alors son voile en place et chantait pour elle-même : « Il est telle une fleur qui ne dégage pas de parfum… » Et elle humait l’air chargé de senteurs provenant de la terre en pensant que, finalement, tout le monde trouve son ciel.

9 commentaires:

AURELIE OUDART a dit…

Parfois, elle croisait la mystérieuse dame qui honorait la mémoire de Gardel. Clorinda remettait alors son voile en place et elle chantait pour elle-même : « Il est telle une fleur qui n’étend pas son parfum… » Et, elle humait l’air chargé d’arômes de la terre en pensant que, finalement, tout le monde trouve son ciel.

Tradabordo a dit…

Parfois, elle croisait la mystérieuse dame qui honorait [pas mieux avec « rendait hommage » ici ? J'hésite beaucoup… Je vous laisse trancher] la mémoire de Gardel. Clorinda remettait alors son voile en place et elle chantait pour elle-même : « Il est telle une fleur qui n’étend [naturel ?] pas son parfum… » Et, [pas de virgule] elle humait l’air chargé d’arômes [pas plutôt pour le goût en français ? Vérifiez dans Le Robert] de la terre en pensant que, finalement, tout le monde trouve son ciel.

AURELIE OUDART a dit…

Parfois, elle croisait la mystérieuse dame qui rendait hommage à la mémoire de Gardel. Clorinda remettait alors son voile en place et elle chantait pour elle-même : « Il est telle une fleur qui ne repend pas son parfum… » Et elle humait l’air chargé d’arômes [pas plutôt pour le goût en français ? Vérifiez dans Le Robert > je ne comprends pas pourquoi le goût ici ? Il s’agit plutôt de l’odorat, non ?] de la terre en pensant que, finalement, tout le monde trouve son ciel.

Tradabordo a dit…

Parfois, elle croisait la mystérieuse dame qui rendait hommage à la mémoire de Gardel. Clorinda remettait alors son voile en place et elle [nécessaire ?] chantait pour elle-même : « Il est telle une fleur qui ne repend [accent] pas son parfum… » Et elle humait l’air chargé d’arômes [pas plutôt pour le goût en français ? Vérifiez dans Le Robert > je ne comprends pas pourquoi le goût ici ? Il s’agit plutôt de l’odorat, non ? // justement, je vous demande si en français on n'utilise pas plutôt « arôme » quand on parle du goût et non de l'odeur] de la terre en pensant que, finalement, tout le monde trouve son ciel.

AURELIE OUDART a dit…

Parfois, elle croisait la mystérieuse dame qui rendait hommage à la mémoire de Gardel. Clorinda remettait alors son voile en place et chantait pour elle-même : « Il est telle une fleur qui ne dégage pas de parfum… » Et elle humait l’air chargé de senteurs de la terre en pensant que, finalement, tout le monde trouve son ciel.

Tradabordo a dit…

Parfois, elle croisait la mystérieuse dame qui rendait hommage à la mémoire de Gardel. Clorinda remettait alors son voile en place et chantait pour elle-même : « Il est telle une fleur qui ne dégage pas de parfum… » Et elle humait l’air chargé de senteurs [« provenant » ou inutile ?] de la terre en pensant que, finalement, tout le monde trouve son ciel.

AURELIE OUDART a dit…

Parfois, elle croisait la mystérieuse dame qui rendait hommage à la mémoire de Gardel. Clorinda remettait alors son voile en place et chantait pour elle-même : « Il est telle une fleur qui ne dégage pas de parfum… » Et elle humait l’air chargé de senteurs provenant de la terre en pensant que, finalement, tout le monde trouve son ciel.

Tradabordo a dit…

Parfois, elle croisait la mystérieuse dame qui rendait hommage à la mémoire de Gardel. Clorinda remettait alors son voile en place et chantait pour elle-même : « Il est telle une fleur qui ne dégage pas de parfum… » Et elle humait l’air chargé de senteurs provenant de la terre en pensant que, finalement, tout le monde trouve son ciel.

OK.

Tradabordo a dit…

Vous pouvez aller récupérer votre texte… Relisez bien, en vous assurant qu'il ne manque pas de phrases + envoyez par mail quand c'est prêt.