dimanche 1 mars 2015

Projet Jordane / Juliette – phrases 82-85

Para entonces ya las sombras eran inconmensurables, se habían integrado a la incipiente oscuridad. Onel permaneció con la mirada siempre perdida en algún rincón impreciso de la casa. Ya no eran las sombras ni los ruidos, eran los pasos de Onel los que se desplazaban hacia la puerta de la cocina. Parecía que ya no interesaba el ambiente estático de la sala, quería ver o recordar otras cosas, los otros muros, los otros muros que ocultaban los muros de la sala.

Traduction temporaire :
Maintenant, les ombres étaient incommensurables, amalgamées l’obscurité naissante. Onel demeura le regard perdu dans un coin imprécis de la maison. Ce n’étaient pas plus les ombres, ni les bruits, mais les pas d’Onel, qui se déplaçaient vers la porte de la cuisine. Il ne semblait plus intéressé par l'atmosphère statique de la pièce, il voulait voir ou se souvenir d’autres choses, les autres murs, les autres murs qui cachaient les murs du salon.

10 commentaires:

Juliette Boudesseul a dit…

Maintenant, les ombres étaient incommensurables, elles s’étaient intégrées à l’obscurité naissante. Onel demeura le regard encore perdu sur un coin imprécis de la maison. Ce n’étaient pas les ombres, ni les bruits, c’étaient les pas d’Onel, qui se déplaçaient vers la porte de la cuisine. Il ne semblait plus intéressé par l’environnement statique de la pièce, il voulait voir ou se souvenir d’autres choses, les autres murs, les autres murs qui cachaient les murs de la pièce.

Tradabordo a dit…

Maintenant, les ombres étaient incommensurables, elles s’étaient intégrées [« amalgamées » ? Comme vous préférez] à l’obscurité naissante. Onel demeura le regard encore perdu sur [« dans » ? J'hésite…] un coin imprécis de la maison. Ce n’étaient pas [« ya »] les ombres, ni les bruits, c’étaient [« mais » pour ne pas répéter «» c'étaient ] les pas d’Onel, qui se déplaçaient vers la porte de la cuisine. Il ne semblait plus intéressé par l’environnement [« l'atmosphère »] statique de la pièce, il voulait voir ou se souvenir d’autres choses, les autres murs, les autres murs qui cachaient les murs de la pièce [« salon » ?].

Juliette Boudesseul a dit…

Maintenant, les ombres étaient incommensurables, elles s’étaient amalgamées à l’obscurité naissante. Onel demeura le regard encore perdu dans un coin imprécis de la maison. Ce n’étaient pas encore les ombres, ni les bruits, mais les pas d’Onel, qui se déplaçaient vers la porte de la cuisine. Il ne semblait plus intéressé par l'atmosphère statique de la pièce, il voulait voir ou se souvenir d’autres choses, les autres murs, les autres murs qui cachaient les murs du salon.

Tradabordo a dit…

Maintenant, les ombres étaient incommensurables, elles s’étaient [nécessaire ? Comme vous voulez] amalgamées à l’obscurité naissante. Onel demeura le regard encore [nécessaire ? Redondant, non ? + vous en avez un dans la phrase d'après…] perdu dans un coin imprécis de la maison. Ce n’étaient pas encore [ya = « plus » ici ?] les ombres, ni les bruits, mais les pas d’Onel, qui se déplaçaient vers la porte de la cuisine. Il ne semblait plus intéressé par l'atmosphère statique de la pièce, il voulait voir ou se souvenir d’autres choses, les autres murs, les autres murs qui cachaient les murs du salon.

Juliette Boudesseul a dit…

Maintenant, les ombres étaient incommensurables, elles s’amalgamées à l’obscurité naissante. Onel demeura le regard perdu dans un coin imprécis de la maison. Ce n’étaient pas plus les ombres, ni les bruits, mais les pas d’Onel, qui se déplaçaient vers la porte de la cuisine. Il ne semblait plus intéressé par l'atmosphère statique de la pièce, il voulait voir ou se souvenir d’autres choses, les autres murs, les autres murs qui cachaient les murs du salon.

Tradabordo a dit…

Maintenant, les ombres étaient incommensurables, elles s’[????????????????]amalgamées à l’obscurité naissante. Onel demeura le regard perdu dans un coin imprécis de la maison. Ce n’étaient pas plus les ombres, ni les bruits, mais les pas d’Onel, qui se déplaçaient vers la porte de la cuisine. Il ne semblait plus intéressé par l'atmosphère statique de la pièce, il voulait voir ou se souvenir d’autres choses, les autres murs, les autres murs qui cachaient les murs du salon.

Juliette Boudesseul a dit…

Maintenant, les ombres étaient incommensurables, elles amalgamées l’obscurité naissante. Onel demeura le regard perdu dans un coin imprécis de la maison. Ce n’étaient pas plus les ombres, ni les bruits, mais les pas d’Onel, qui se déplaçaient vers la porte de la cuisine. Il ne semblait plus intéressé par l'atmosphère statique de la pièce, il voulait voir ou se souvenir d’autres choses, les autres murs, les autres murs qui cachaient les murs du salon.

Tradabordo a dit…

Maintenant, les ombres étaient incommensurables, elles [supprimez tout court !] amalgamées l’obscurité naissante. Onel demeura le regard perdu dans un coin imprécis de la maison. Ce n’étaient pas plus les ombres, ni les bruits, mais les pas d’Onel, qui se déplaçaient vers la porte de la cuisine. Il ne semblait plus intéressé par l'atmosphère statique de la pièce, il voulait voir ou se souvenir d’autres choses, les autres murs, les autres murs qui cachaient les murs du salon.

Jordane Coutin a dit…

Maintenant, les ombres étaient incommensurables, amalgamées l’obscurité naissante. Onel demeura le regard perdu dans un coin imprécis de la maison. Ce n’étaient pas plus les ombres, ni les bruits, mais les pas d’Onel, qui se déplaçaient vers la porte de la cuisine. Il ne semblait plus intéressé par l'atmosphère statique de la pièce, il voulait voir ou se souvenir d’autres choses, les autres murs, les autres murs qui cachaient les murs du salon.

Tradabordo a dit…

Ouf !

Maintenant, les ombres étaient incommensurables, amalgamées l’obscurité naissante. Onel demeura le regard perdu dans un coin imprécis de la maison. Ce n’étaient pas plus les ombres, ni les bruits, mais les pas d’Onel, qui se déplaçaient vers la porte de la cuisine. Il ne semblait plus intéressé par l'atmosphère statique de la pièce, il voulait voir ou se souvenir d’autres choses, les autres murs, les autres murs qui cachaient les murs du salon.

OK.