mercredi 29 avril 2015

Projet Aurélie S – phrases 20-21

Pero sólo en alguna ocasión porque, con el roce de los pétalos, todo se impregnaba de un olor a ajo que les solía transportar a las cenas navideñas hasta el punto de que acabaron por traerse la zambomba y la pandereta para cantar cuando el trayecto lo permitía. A pesar de todas las veces que habían despotricado de la Navidad, lo cierto es que iban cogiéndole gusto a eso de oler a besugo al horno y a cantar villancicos.

Traduction temporaire :

Mais de temps en temps seulement, quand quelqu'un frôlait les pétales, tout s’imprégnait d'une odeur d'ail qu'ils avaient l'habitude de porter sur eux aux dîners de Noël, à tel point qu'ils ont fini par venir avec la zambomba et le tambourin pour chanter lorsque le trajet le permettait. Malgré les nombreuses fois où ils avaient déblatéré contre Noël, ce qui est certain, c'est qu'ils commençaient indéniablement à prendre goût au fait de sentir la daurade au four et à chanter des chants de Noël.

16 commentaires:

Aurélie S a dit…

Mais seulement quelquefois parce qu'avec l'effleurage des pétales, tout s’imprégnait d'une odeur d'ail qu'ils avaient l'habitude de transporter aux dîners de Noël jusqu'au point où ils ont fini par apporter le tambour [ou on garde zambomba?] et le tambourin pour chanter lorsque le trajet le permettait. Malgré toutes les fois où ils avaient déblatéré à Noël, ce qui est sûr, c'est qu'ils commençaient à y prendre goût, à sentir la daurade [ou l'andouille?] au four et à chanter des chants de Noël.

Tradabordo a dit…

Mais seulement quelquefois [« de temps en temps » ?] parce qu'avec l'effleurage [mal dit et mal construit] des pétales, tout s’imprégnait d'une odeur d'ail qu'ils avaient l'habitude de transporter aux dîners de Noël jusqu'au [mal dit] point où ils ont fini par apporter le tambour [ou on garde zambomba? C'est une sorte particulière ?] et le tambourin pour chanter lorsque le trajet le permettait. Malgré toutes les fois où ils avaient déblatéré à [CS] Noël, ce qui est sûr, c'est qu'ils commençaient à y prendre goût, à [« au fait de » ?] sentir la daurade [ou l'andouille? À vous de vérifier, ma chère ;-) En fonction de la nationalité de l'auteur bien sûr] au four et à chanter des chants de Noël.

Aurélie S a dit…

Mais de temps en temps, à cause de l'effleurage des pétales, tout s’imprégnait d'une odeur d'ail qu'ils avaient l'habitude de transporter aux dîners de Noël à tel point qu'ils ont fini par apporter la zambomba [oui] et le tambourin pour chanter lorsque le trajet le permettait. Malgré toutes les fois où ils avaient déblatéré lors de Noël, ce qui est sûr, c'est qu'ils commençaient à y prendre goût, au fait de sentir la daurade au four et à chanter des chants de Noël.

Tradabordo a dit…

Mais de temps en temps, à cause de l'effleurage des pétales [en fait, je crois qu'il vaut mieux une périphrase : dire que quelqu'un effleure les pétales], tout s’imprégnait d'une odeur d'ail qu'ils avaient l'habitude de transporter [« de porter sur eux » ?] aux dîners de Noël [virgule] à tel point qu'ils ont fini par apporter la zambomba et le tambourin pour chanter lorsque le trajet le permettait. Malgré toutes les fois où ils avaient déblatéré lors de Noël, ce qui est sûr, c'est qu'ils commençaient à y [supprimez] prendre goût, [sans la virgule] au fait de sentir la daurade au four et à chanter des chants de Noël.

Aurélie S a dit…

Mais de temps en temps, lorsqu'une personne effleure les pétales, tout s’imprégnait d'une odeur d'ail qu'ils avaient l'habitude de porter sur eux aux dîners de Noël, à tel point qu'ils ont fini par apporter la zambomba et le tambourin pour chanter lorsque le trajet le permettait. Malgré toutes les fois où ils avaient déblatéré lors de Noël, ce qui est sûr, c'est qu'ils commençaient à prendre goût au fait de sentir la daurade au four et à chanter des chants de Noël.

Tradabordo a dit…

Mais de temps en temps, lorsqu'une personne effleure [OK… mais là, il faut adapter le temps] les pétales, tout s’imprégnait d'une odeur d'ail qu'ils avaient l'habitude de porter sur eux aux dîners de Noël, à tel point qu'ils ont fini par apporter [ah zut ; embêtant « porter » / « emporter » – « venir avec » ?] la zambomba et le tambourin pour chanter lorsque le trajet le permettait. Malgré toutes les fois où ils avaient déblatéré lors de Noël, ce qui est sûr, c'est qu'ils commençaient [« il commençaient incontestablement » – pas plus naturel que « ce qui est sûr » ?] à prendre goût au fait de sentir la daurade au four et à chanter des chants de Noël.

Aurélie S a dit…

Mais de temps en temps, lorsqu'une personne a effleuré les pétales, tout s’imprégnait d'une odeur d'ail qu'ils avaient l'habitude de porter sur eux aux dîners de Noël, à tel point qu'ils ont fini par venir avec la zambomba et le tambourin pour chanter lorsque le trajet le permettait. Malgré toutes les fois où ils avaient déblatéré lors de Noël, ce qui est certain, c'est qu'ils commençaient indéniablement à prendre goût au fait de sentir la daurade au four et à chanter des chants de Noël.

Tradabordo a dit…

Mais de temps en temps [le pb, là, c'est qu'on n'a plus le « sólo » // la restriction], lorsqu'une personne a effleuré [« quand quelqu'un frôlait les pétales » ?] les pétales, tout s’imprégnait d'une odeur d'ail qu'ils avaient l'habitude de porter sur eux aux dîners de Noël, à tel point qu'ils ont fini par venir avec la zambomba et le tambourin pour chanter lorsque le trajet le permettait. Malgré toutes [vous avez « tout » avant ; essayez de ne pas répéter…] les fois où ils avaient déblatéré lors de Noël, ce qui est certain, c'est qu'ils commençaient indéniablement à prendre goût au fait de sentir la daurade au four et à chanter des chants de Noël.

Aurélie S a dit…

Bien que de temps en temps, quand quelqu'un frôlait les pétales, tout s’imprégnait d'une odeur d'ail qu'ils avaient l'habitude de porter sur eux aux dîners de Noël, à tel point qu'ils ont fini par venir avec la zambomba et le tambourin pour chanter lorsque le trajet le permettait. Malgré les fois où ils avaient déblatéré lors de Noël, ce qui est certain, c'est qu'ils commençaient indéniablement à prendre goût au fait de sentir la daurade au four et à chanter des chants de Noël.

Tradabordo a dit…

Bien que de temps en temps [là, vous n'avez pas la restriction du « sólo » + vous vous embarquez dans un pb parce que bien que + subj], quand quelqu'un frôlait les pétales, tout s’imprégnait d'une odeur d'ail qu'ils avaient l'habitude de porter sur eux aux dîners de Noël, à tel point qu'ils ont fini par venir avec la zambomba et le tambourin pour chanter lorsque le trajet le permettait. Malgré les fois où ils avaient déblatéré lors de Noël, ce qui est certain, c'est qu'ils commençaient indéniablement à prendre goût au fait de sentir la daurade au four et à chanter des chants de Noël.

Aurélie S a dit…

Seulement, de temps en temps, quand quelqu'un frôlait les pétales, tout s’imprégnait d'une odeur d'ail qu'ils avaient l'habitude de porter sur eux aux dîners de Noël, à tel point qu'ils ont fini par venir avec la zambomba et le tambourin pour chanter lorsque le trajet le permettait. Malgré les fois où ils avaient déblatéré lors de Noël, ce qui est certain, c'est qu'ils commençaient indéniablement à prendre goût au fait de sentir la daurade au four et à chanter des chants de Noël.

Tradabordo a dit…

Seulement [mettez-le après « de temps et temps »], de temps en temps, quand quelqu'un frôlait les pétales, tout s’imprégnait d'une odeur d'ail qu'ils avaient l'habitude de porter sur eux aux dîners de Noël, à tel point qu'ils ont fini par venir avec la zambomba et le tambourin pour chanter lorsque le trajet le permettait. Malgré les [« la quantité de » ?] fois où ils avaient déblatéré lors de [« contre » ?] Noël, ce qui est certain, c'est qu'ils commençaient indéniablement à prendre goût au fait de sentir la daurade au four et à chanter des chants de Noël.

Aurélie S a dit…

De temps en temps seulement, quand quelqu'un frôlait les pétales, tout s’imprégnait d'une odeur d'ail qu'ils avaient l'habitude de porter sur eux aux dîners de Noël, à tel point qu'ils ont fini par venir avec la zambomba et le tambourin pour chanter lorsque le trajet le permettait. Malgré les nombreuses fois où ils avaient déblatéré contre Noël, ce qui est certain, c'est qu'ils commençaient indéniablement à prendre goût au fait de sentir la daurade au four et à chanter des chants de Noël.

Tradabordo a dit…

[et le « pero » ? ;-)] De temps en temps seulement, quand quelqu'un frôlait les pétales, tout s’imprégnait d'une odeur d'ail qu'ils avaient l'habitude de porter sur eux aux dîners de Noël, à tel point qu'ils ont fini par venir avec la zambomba et le tambourin pour chanter lorsque le trajet le permettait. Malgré les nombreuses fois où ils avaient déblatéré contre Noël, ce qui est certain, c'est qu'ils commençaient indéniablement à prendre goût au fait de sentir la daurade au four et à chanter des chants de Noël.

Aurélie S a dit…

Mais de temps en temps seulement, quand quelqu'un frôlait les pétales, tout s’imprégnait d'une odeur d'ail qu'ils avaient l'habitude de porter sur eux aux dîners de Noël, à tel point qu'ils ont fini par venir avec la zambomba et le tambourin pour chanter lorsque le trajet le permettait. Malgré les nombreuses fois où ils avaient déblatéré contre Noël, ce qui est certain, c'est qu'ils commençaient indéniablement à prendre goût au fait de sentir la daurade au four et à chanter des chants de Noël.

Tradabordo a dit…

Mais de temps en temps seulement, quand quelqu'un frôlait les pétales, tout s’imprégnait d'une odeur d'ail qu'ils avaient l'habitude de porter sur eux aux dîners de Noël, à tel point qu'ils ont fini par venir avec la zambomba et le tambourin pour chanter lorsque le trajet le permettait. Malgré les nombreuses fois où ils avaient déblatéré contre Noël, ce qui est certain, c'est qu'ils commençaient indéniablement à prendre goût au fait de sentir la daurade au four et à chanter des chants de Noël.

OK.