vendredi 10 avril 2015

Projet Pablo / Simon – phrases 61-66

II

La sordidez del callejón me abrumó. No supe exactamente qué esperar cuando alguien subrepticiamente me indicó, a mis espaldas y susurrándome al oído, que me dirigiera allí si aún quería lo que quería (¡y  vaya que lo quería!), siempre que estuviese dispuesto a pagar el precio. Y éste se manifestaba en cada paso que daba, impidiendo que me engañara a mí mismo. Fijar la vista en el suelo tampoco mejoraba la situación. Los despojos humanos sobrevivientes se arrastraban intentando alcanzarme, sus miradas extraviadas rogándome que por piedad terminara con su martirio. Desechos de carne y hueso, experimentos fallidos que no valía la pena siquiera eliminar.

Traduction temporaire :

II


La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m'invita subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, à m'y engager si je voulais toujours ce que je voulais (or, ça oui, je le voulais !), à condition que je sois prêt en payer le prix. Lequel était présent dans mon esprit à chacun de mes pas, empêchant que je ne me leurre moi-même. Fixer le sol des yeux n’améliorait pas non plus la situation. Les dépouilles humaines des survivants rampaient en essayant de m’atteindre, leurs regards perdus me suppliant d'avoir pitié et de mettre fin à leur martyre. Des morceaux de chair et d’os, des expériences ratées qui ne valaient même pas la peine d'être éliminées.

29 commentaires:

Simon a dit…

II

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne sus pas exactement à quoi m’attendre quand quelqu’un m’indiqua subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, que je m’y dirigerais, si seulement je voulais ce que je voulais (et qu’est-ce que je le voulais !), tant que j’étais prêt à en payer le prix. Et cela se manifestait à chacun de mes pas, empêchant que je ne me fourvoie moi-même. Fixer les yeux au sol n’améliorait pas non plus la situation. Les dépouilles humaines survivantes rampaient en essayant de m’atteindre, leurs regards perdus me priant que par pitié je mette fin à leur martyre. Morceaux de chair et d’os, expériences ratées qui ne valaient même pas la peine d’être éliminées.

Tradabordo a dit…

II

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne sus pas exactement à quoi m’attendre quand quelqu’un m’indiqua subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, que je m’y [?] dirigerais [le pb vient de là ; pb de temps = pb d'interprétation], si seulement je voulais ce que je voulais (et qu’est-ce que je le voulais !), tant que j’étais prêt à en payer le prix. Et cela se manifestait à chacun de mes pas, empêchant que je ne me fourvoie moi-même. Fixer les yeux au sol n’améliorait pas non plus la situation. Les dépouilles humaines survivantes rampaient en essayant de m’atteindre, leurs regards perdus me priant que par pitié je mette fin à leur martyre. Morceaux de chair et d’os, expériences ratées qui ne valaient même pas la peine d’être éliminées.

Pablo Mir a dit…

Bon, après cette « longue absence », je reprends:

II

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne sus pas exactement à quoi m’attendre quand quelqu’un m’indiqua subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, que j'y aille, si seulement je voulais ce que je voulais (et qu’est-ce que je le voulais !), tant que j’étais prêt à en payer le prix. Et cela se manifestait à chacun de mes pas, empêchant que je ne me fourvoie moi-même. Fixer les yeux au sol n’améliorait pas non plus la situation. Les dépouilles humaines survivantes rampaient en essayant de m’atteindre, leurs regards perdus me priant que par pitié je mette fin à leur martyre. Morceaux de chair et d’os, expériences ratées qui ne valaient même pas la peine d’être éliminées.

Tradabordo a dit…

II

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne sus [je pense que là, il vaut mieux l'imparfait] pas exactement à quoi m’attendre [virgule] quand quelqu’un m’indiqua subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, que j'y aille [incorrect], si seulement [pas ce que dit la V.O.] je voulais ce que je voulais (et qu’est-ce que [mal dit] je le voulais !),

Reprenez déjà cela.

tant que j’étais prêt à en payer le prix. Et cela se manifestait à chacun de mes pas, empêchant que je ne me fourvoie moi-même. Fixer les yeux au sol n’améliorait pas non plus la situation. Les dépouilles humaines survivantes rampaient en essayant de m’atteindre, leurs regards perdus me priant que par pitié je mette fin à leur martyre. Morceaux de chair et d’os, expériences ratées qui ne valaient même pas la peine d’être éliminées.

Pablo Mir a dit…

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m’indiqua subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, que je m'y dirige, si je voulais toujours ce que je voulais (et que je le voulais !),

Tradabordo a dit…

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m’indiqua subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, que je m'y dirige [incorect], si je voulais toujours ce que je voulais (et que [« ça oui, »] je le voulais !),

Pablo Mir a dit…

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m’indiqua subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, que je m'y dirigeasse, si je voulais toujours ce que je voulais (et que, ça oui, je le voulais !)

Tradabordo a dit…

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m’indiqua subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, que je m'y dirigeasse [« m'indiqua………… de m'y »], si je voulais toujours ce que je voulais (et que, ça oui, je le voulais !)

Pablo Mir a dit…

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m’indiqua subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, de m'y diriger, si je voulais toujours ce que je voulais (et que, ça oui, je le voulais !)

Tradabordo a dit…

N'oubliez pas de remettre le II à chaque fois.

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m’indiqua subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, de m'y diriger [« engager »], [sans la virgule] si je voulais toujours ce que je voulais (et que [« or » à la place de tout ça], ça oui, je le voulais !)+

Vous pourrez aussi ajouter un peu de la suite.

Pablo Mir a dit…

II

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m’indiqua subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, de m'y engager si je voulais toujours ce que je voulais (or, ça oui, je le voulais !), à condition que je sois prêt à payer le prix. Et celui se manifestait à chacun de mes pas, empêchant que je ne me trompe moi-même. Fixer les yeux au sol n’améliorait pas non plus la situation.

Tradabordo a dit…

II

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m’indiqua [« m'invita »] subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, de [« à »] m'y engager si je voulais toujours ce que je voulais (or, ça oui, je le voulais !), à condition que je sois prêt à [« en »] payer le prix. Et celui se manifestait [ça n'a pas de sens ; à reprendre] à chacun de mes pas, empêchant que je ne me trompe moi-même. Fixer les yeux au sol n’améliorait pas non plus la situation.

Pablo Mir a dit…

II

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m'invita subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, à m'y engager si je voulais toujours ce que je voulais (or, ça oui, je le voulais !), à condition que je sois prêt en payer le prix. Et il [ce prix] revenait à mon esprit à chacun de mes pas, empêchant que je ne me trompe moi-même. Fixer les yeux au sol n’améliorait pas non plus la situation.

Tradabordo a dit…

II

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m'invita subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, à m'y engager si je voulais toujours ce que je voulais (or, ça oui, je le voulais !), à condition que je sois prêt en payer le prix. Et il [ce prix ; dans ce cas, il vaut mieux commencer la phrase avec « Lequel »] revenait à [« était présent dans » ?] mon esprit à chacun de mes pas, empêchant que je ne me trompe moi-même. Fixer les yeux au sol [« par terre » / ou « Fixer le sol des yeux »] n’améliorait pas non plus la situation.

Pablo Mir a dit…

II

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m'invita subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, à m'y engager si je voulais toujours ce que je voulais (or, ça oui, je le voulais !), à condition que je sois prêt en payer le prix. Lequel était présent dans mon esprit à chacun de mes pas, empêchant que je ne me trompe moi-même. Fixer le sol des yeux n’améliorait pas non plus la situation.

Tradabordo a dit…

II

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m'invita subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, à m'y engager si je voulais toujours ce que je voulais (or, ça oui, je le voulais !), à condition que je sois prêt en payer le prix. Lequel était présent dans mon esprit à chacun de mes pas, empêchant que je ne me trompe [« leuure » ?] moi-même. Fixer le sol des yeux n’améliorait pas non plus la situation.

Pablo Mir a dit…

II

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m'invita subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, à m'y engager si je voulais toujours ce que je voulais (or, ça oui, je le voulais !), à condition que je sois prêt en payer le prix. Lequel était présent dans mon esprit à chacun de mes pas, empêchant que je ne me leurre moi-même. Fixer le sol des yeux n’améliorait pas non plus la situation.

Tradabordo a dit…

II

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m'invita subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, à m'y engager si je voulais toujours ce que je voulais (or, ça oui, je le voulais !), à condition que je sois prêt en payer le prix. Lequel était présent dans mon esprit à chacun de mes pas, empêchant que je ne me leurre moi-même. Fixer le sol des yeux n’améliorait pas non plus la situation.

OK.

Simon ?

Pablo Mir a dit…

Bonjour,
Excusez-moi le retard. Le mois de mai, j'ai vu que vous aviez demandé l'avis de Simon et publié l'entrée suivante:

http://tradabordo.blogspot.fr/2015/05/projet-pablo-simon-phrases-67-71.html

Mais je me suis arrêté ici puisqu'il nous manquait quelques phrases à traduire. Alors, voulez-vous attendre l'avis de Simon (il l'a regardé) ou je finis tout d'abord ces phrases ? Il s'agit du fragment suivant:

« Los despojos humanos sobrevivientes se arrastraban intentando alcanzarme, sus miradas extraviadas rogándome que por piedad terminara con su martirio. Desechos de carne y hueso, experimentos fallidos que no valía la pena siquiera eliminar. »

Merci et excusez-moi les inattentions.

Tradabordo a dit…

Manifestement, Simon n'est plus suffisamment investi ; raison pour laquelle nous avancerons le texte vous et moi. Ne vous préoccupez plus de ce qui précède et poursuivez. Si nous en sommes là, reprenez là.

Pablo Mir a dit…

Excusez-moi le retard. Je suis assez occupé et sans internet ces dernières semaines.

II

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m'invita subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, à m'y engager si je voulais toujours ce que je voulais (or, ça oui, je le voulais !), à condition que je sois prêt en payer le prix. Lequel était présent dans mon esprit à chacun de mes pas, empêchant que je ne me leurre moi-même. Fixer le sol des yeux n’améliorait pas non plus la situation. Les dépouilles humaines survivantes rampaient en essayant de m’atteindre, leurs regards perdus me priant que par pitié je mette fin à leur martyre. Morceaux de chair et d’os, expériences ratées qui ne valaient même pas la peine d’être éliminées.

Tradabordo a dit…

Los despojos humanos sobrevivientes se arrastraban intentando alcanzarme, sus miradas extraviadas rogándome que por piedad terminara con su martirio. Desechos de carne y hueso, experimentos fallidos que no valía la pena siquiera eliminar.

II

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m'invita subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, à m'y engager si je voulais toujours ce que je voulais (or, ça oui, je le voulais !), à condition que je sois prêt en payer le prix. Lequel était présent dans mon esprit à chacun de mes pas, empêchant que je ne me leurre moi-même. Fixer le sol des yeux n’améliorait pas non plus la situation. Les dépouilles humaines survivantes [ou « des survivants » ?] rampaient en essayant de m’atteindre, leurs regards perdus me priant que par [il faut changer ; passez par « d'avoir pitié et de… »] pitié je mette fin à leur martyre. Morceaux de chair et d’os, expériences ratées qui ne valaient même pas la peine d’être éliminées.

Pablo Mir a dit…


II

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m'invita subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, à m'y engager si je voulais toujours ce que je voulais (or, ça oui, je le voulais !), à condition que je sois prêt en payer le prix. Lequel était présent dans mon esprit à chacun de mes pas, empêchant que je ne me leurre moi-même. Fixer le sol des yeux n’améliorait pas non plus la situation. Des survivants rampaient en essayant de m’atteindre, leurs regards perdus me priant d'avoir pitié et de mettre fin à leur martyre. Morceaux de chair et d’os, expériences ratées qui ne valaient même pas la peine d’être éliminées.

Tradabordo a dit…

II

La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m'invita subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, à m'y engager si je voulais toujours ce que je voulais (or, ça oui, je le voulais !), à condition que je sois prêt en payer le prix. Lequel était présent dans mon esprit à chacun de mes pas, empêchant que je ne me leurre moi-même. Fixer le sol des yeux n’améliorait pas non plus la situation. Des [vous avez quand même trop raccourci ;-)] survivants rampaient en essayant de m’atteindre, leurs regards perdus me priant d'avoir pitié et de mettre fin à leur martyre. Morceaux de chair et d’os, expériences ratées qui ne valaient même pas la peine d’être éliminées.

chloé Tessier a dit…

Si je ne me trompe pas, c'est ici qu'il fallait reprendre :

II
La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m'invita subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, à m'y engager si je voulais toujours ce que je voulais (or, ça oui, je le voulais !), à condition que je sois prêt en payer le prix. Lequel était présent dans mon esprit à chacun de mes pas, empêchant que je ne me leurre moi-même. Fixer le sol des yeux n’améliorait pas non plus la situation.
OK.

« Los despojos humanos sobrevivientes se arrastraban intentando alcanzarme, sus miradas extraviadas rogándome que por piedad terminara con su martirio. Desechos de carne y hueso, experimentos fallidos que no valía la pena siquiera eliminar. »

Les dépouilles humaines des survivants rampaient en essayant de m’atteindre, leurs regards perdus me priant d'avoir pitié et de mettre fin à leur martyre. Des morceaux de chair et d’os, des expériences ratées qui ne valaient même pas la peine d’être éliminées.

Tradabordo a dit…

II
La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m'invita subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, à m'y engager si je voulais toujours ce que je voulais (or, ça oui, je le voulais !), à condition que je sois prêt en payer le prix. Lequel était présent dans mon esprit à chacun de mes pas, empêchant que je ne me leurre moi-même. Fixer le sol des yeux n’améliorait pas non plus la situation.

« Los despojos humanos sobrevivientes se arrastraban intentando alcanzarme, sus miradas extraviadas rogándome que por piedad terminara con su martirio. Desechos de carne y hueso, experimentos fallidos que no valía la pena siquiera eliminar. »

Les dépouilles humaines des survivants rampaient en essayant de m’atteindre, leurs regards perdus me priant [« suppliant » ?] d'avoir pitié et de mettre fin à leur martyre. Des morceaux de chair et d’os, des expériences ratées qui ne valaient même pas la peine d’être [« qu'on prenne la peine de les… » ? Essaie et vois ce qui est mieux] éliminées.

Tradabordo a dit…

Pablo vient de m'envoyer un mail en voyant que tu avais pris la relève. Il se peut que de temps en temps, il fasse un petit bout de chemin avec toi… Quand il n'est pas dans les parages, tu avances de ton côté. Ce texte est en attente depuis longtemps et j'aimerais pouvoir dire à l'auteur qu'on le publie rapidement.

chloé Tessier a dit…

II
La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m'invita subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, à m'y engager si je voulais toujours ce que je voulais (or, ça oui, je le voulais !), à condition que je sois prêt en payer le prix. Lequel était présent dans mon esprit à chacun de mes pas, empêchant que je ne me leurre moi-même. Fixer le sol des yeux n’améliorait pas non plus la situation.

« Los despojos humanos sobrevivientes se arrastraban intentando alcanzarme, sus miradas extraviadas rogándome que por piedad terminara con su martirio. Desechos de carne y hueso, experimentos fallidos que no valía la pena siquiera eliminar. »

Les dépouilles humaines des survivants rampaient en essayant de m’atteindre, leurs regards perdus me suppliant d'avoir pitié et de mettre fin à leur martyre. Des morceaux de chair et d’os, des expériences ratées qui ne valaient même pas la peine d'être éliminées.

Pas de problème pour travailler avec Simon, avec plaisir.

Tradabordo a dit…

II
La sordidité de la ruelle m’accabla. Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, quand quelqu’un m'invita subrepticement, dans mon dos et en me susurrant à l’oreille, à m'y engager si je voulais toujours ce que je voulais (or, ça oui, je le voulais !), à condition que je sois prêt en payer le prix. Lequel était présent dans mon esprit à chacun de mes pas, empêchant que je ne me leurre moi-même. Fixer le sol des yeux n’améliorait pas non plus la situation. Les dépouilles humaines des survivants rampaient en essayant de m’atteindre, leurs regards perdus me suppliant d'avoir pitié et de mettre fin à leur martyre. Des morceaux de chair et d’os, des expériences ratées qui ne valaient même pas la peine d'être éliminées.

OK.