lundi 6 avril 2015

Projet Pablo / Simon – phrases 57-60

LA GRILLA

I


Los barrotes eran de una materialidad tan esquiva como todo lo demás. Según el ángulo desde donde fueran observados se veían blancos, azulados o incluso translúcidos. Al deslizar la yema de mis dedos sobre la pared podía percibir su rugosidad y a la vez sentir que me fundía en ella, inexorablemente. Nada de esto me perturbaba particularmente;  sabía (dolía) en mis entrañas la verdadera agonía que consistía en estar privado de su presencia.

Traduction temporaire :

LA GRILLE

I

Les barreaux étaient d’une matérialité aussi rêche que tout le reste. 

Selon l’angle depuis lequel on les observait, on les voyait blancs, bleutés, et même translucides. En passant le bout de mes doigts sur le mur, je pouvais percevoir sa rugosité et sentir que je me fondais en lui, inexorablement. Rien de cela ne me perturbait particulièrement ; je savais (et j'en souffrais) au fond de mes entrailles en quoi consistait la véritable agonie : être privé de leur présence.

14 commentaires:

Simon a dit…

LA GRILLONNE

I

Les barreaux étaient d’une matérialité tellement revêche comme tout le reste. Selon l’angle depuis lequel on les observait, on les voyait blancs, bleutés, voire même translucides. En passant le bout de mes doigts sur le mur, je pouvais percevoir sa rugosité et sentir à la fois que je me fondais en lui, inexorablement. Rien de cela ne me perturbait particulièrement ; je savais (je souffrais) au fond de mes entrailles en quoi consistait la véritable agonie : être privé de leur présence.

Tradabordo a dit…

LA GRILLONNE

I

Les barreaux étaient d’une matérialité tellement revêche comme [construction : « tellement… comme » ????] tout le reste. Selon l’angle depuis lequel on les observait, on les voyait blancs, bleutés, voire même [redondant ; supprimez le « même »] translucides. En passant le bout de mes doigts sur le mur, je pouvais percevoir sa rugosité et sentir à la fois [mal dit] que je me fondais en lui, inexorablement. Rien de cela ne me perturbait particulièrement ; je savais (je [« et j'en »] souffrais) au fond de mes entrailles en quoi consistait la véritable agonie : être privé de leur présence.

Simon a dit…

Les barreaux étaient d’une matérialité aussi revêche que tout le reste. Selon l’angle depuis lequel on les observait, on les voyait blancs, bleutés, voire translucides. En passant le bout de mes doigts sur le mur, je pouvais percevoir sa rugosité et sentir que je me fondais en lui, inexorablement. Rien de cela ne me perturbait particulièrement ; je savais (et j'en souffrais) au fond de mes entrailles en quoi consistait la véritable agonie : être privé de leur présence.

Tradabordo a dit…

Remettez le titre et le I

Simon a dit…

LA GRILLONNE

I

Les barreaux étaient d’une matérialité aussi revêche que tout le reste. Selon l’angle depuis lequel on les observait, on les voyait blancs, bleutés, voire translucides. En passant le bout de mes doigts sur le mur, je pouvais percevoir sa rugosité et sentir que je me fondais en lui, inexorablement. Rien de cela ne me perturbait particulièrement ; je savais (et j'en souffrais) au fond de mes entrailles en quoi consistait la véritable agonie : être privé de leur présence.

Tradabordo a dit…

LA GRILLONNE

I

Les barreaux étaient d’une matérialité aussi revêche [FS] que tout le reste. Selon l’angle depuis lequel on les observait, on les voyait blancs, bleutés, voire [« ou même » ? Je me demande juste si ça n'est pas plus naturel // je vous laisse trancher] translucides. En passant le bout de mes doigts sur le mur, je pouvais percevoir sa rugosité et sentir que je me fondais en lui, inexorablement. Rien de cela ne me perturbait particulièrement ; je savais (et j'en souffrais) au fond de mes entrailles en quoi consistait la véritable agonie : être privé de leur présence.

Simon a dit…

LA GRILLONNE

I

Les barreaux étaient d’une matérialité aussi rêche que tout le reste. Selon l’angle depuis lequel on les observait, on les voyait blancs, bleutés, même translucides. En passant le bout de mes doigts sur le mur, je pouvais percevoir sa rugosité et sentir que je me fondais en lui, inexorablement. Rien de cela ne me perturbait particulièrement ; je savais (et j'en souffrais) au fond de mes entrailles en quoi consistait la véritable agonie : être privé de leur présence.

Tradabordo a dit…

LA GRILLONNE

I

Les barreaux étaient d’une matérialité aussi rêche [« âpre » ? Le cas échéant, vérifiez dans le dico français…] que tout le reste. Selon l’angle depuis lequel on les observait, on les voyait blancs, bleutés, [« et »] même translucides. En passant le bout de mes doigts sur le mur, je pouvais percevoir sa rugosité et sentir que je me fondais en lui, inexorablement. Rien de cela ne me perturbait particulièrement ; je savais (et j'en souffrais) au fond de mes entrailles en quoi consistait la véritable agonie : être privé de leur présence.

Simon a dit…

LA GRILLONNE

I

Les barreaux étaient d’une matérialité aussi rêche [rêche : pour le goût comme le toucher ; âpre : pour le goût et le caractère d’une personne] que tout le reste.

Selon l’angle depuis lequel on les observait, on les voyait blancs, bleutés, et même translucides. En passant le bout de mes doigts sur le mur, je pouvais percevoir sa rugosité et sentir que je me fondais en lui, inexorablement. Rien de cela ne me perturbait particulièrement ; je savais (et j'en souffrais) au fond de mes entrailles en quoi consistait la véritable agonie : être privé de leur présence.

Tradabordo a dit…

LA GRILLONNE

I

Les barreaux étaient d’une matérialité aussi rêche que tout le reste.
Selon l’angle depuis lequel on les observait, on les voyait blancs, bleutés, et même translucides. En passant le bout de mes doigts sur le mur, je pouvais percevoir sa rugosité et sentir que je me fondais en lui, inexorablement. Rien de cela ne me perturbait particulièrement ; je savais (et j'en souffrais) au fond de mes entrailles en quoi consistait la véritable agonie : être privé de leur présence.

OK.

Pablo ?

Pablo Mir a dit…

OK !

Elena a dit…

Je me permets de corriger, car sinon, la suite n'a pas de sens :

LA GRILLONNE = La grille ? [Je ,n'ai pas trouvé le mot "grillonne" dans les dicos...]

I

Les barreaux étaient d’une matérialité aussi rêche que tout le reste.
Selon l’angle depuis lequel on les observait, on les voyait blancs, bleutés, et même translucides. En passant le bout de mes doigts sur le mur, je pouvais percevoir sa rugosité et sentir que je me fondais en lui, inexorablement. Rien de cela ne me perturbait particulièrement ; je savais (et j'en souffrais) au fond de mes entrailles en quoi consistait la véritable agonie : être privé de leur [CS = SA] présence.

Tradabordo a dit…

Chloé ?

chloé Tessier a dit…

Ok, je suis tout à fait d'accord.

LA GRILLE

I

Les barreaux étaient d’une matérialité aussi rêche que tout le reste.
Selon l’angle depuis lequel on les observait, on les voyait blancs, bleutés, et même translucides. En passant le bout de mes doigts sur le mur, je pouvais percevoir sa rugosité et sentir que je me fondais en lui, inexorablement. Rien de cela ne me perturbait particulièrement ; je savais (et j'en souffrais) au fond de mes entrailles en quoi consistait la véritable agonie : être privé de sa présence.