mercredi 8 avril 2015

Projet Déborah / Julie – phrases 169-179

—Luis… —nos dijo asomándose a nuestra tienda mientras arreglábamos nuestras maletas.
Y allí estaba ella. Nuestra peor pesadilla, aquella que reinaba en nuestros sueños de amor a pesar de todo.
—¿Qué haces aquí? —le dije sin intentar ocultar el desprecio que sentíamos por ella.
—Necesitaba verte —contestó cabizbaja.
—No tenemos de nada de qué hablar. No me interesa.
—Luis…
—Luis nada. Vete. Vete donde quieras, pero déjame tranquilo.

Traduction temporaire :

— Luis, nous dit-elle en passant la tête dans notre tente tandis que nous préparions nos valises.
Elle était là. Notre pire cauchemar, celle qui régnait malgré tout sur nos rêves d’amour.
— Qu’est-ce que tu fais là ? lui demandai-je sans essayer de cacher le mépris qu'elle nous inspirait.
— J'avais besoin de te voir, répondit-elle, tête baissée.
— Nous n’avons rien à nous dire. Ça ne m’intéresse pas.
— Luis…
— Luis rien du tout ! Va-t’en ! Va-t’en où tu veux, mais laisse-moi tranquille.

7 commentaires:

drouillard déborah a dit…

— Luis… nous dit-elle en se penchant à notre tente tandis que nous rangions nos valises.
Elle était là. Notre pire cauchemar, celle qui régnait sur nos rêves d’amours malgré tout.
— Qu’est-ce que tu fais là ? lui demandai-je sans tenter de cacher le mépris que nous avions pour elle.
— Je devais te voir, répondit-elle, tête baissée.
— Nous n’avons rien à nous dire. Ça ne m’intéresse pas.
— Luis…
— Luis rien du tout ! Va-t’en ! Va-t’en où tu veux, mais laisse-moi tranquille.

Tradabordo a dit…

— Luis… [virgule] nous dit-elle en se penchant à [mal dit ici] notre tente tandis que nous rangions [« préparer » ?] nos valises.
Elle était là. Notre pire cauchemar, celle qui régnait sur nos rêves d’amours [grammaire] malgré tout [j'hésite sur la place de « malgré tout »].
— Qu’est-ce que tu fais là ? lui demandai-je sans tenter [vous avez « tente » avant] de cacher le mépris que nous avions pour elle.
— Je devais [pas ce qui est dit] te voir, répondit-elle, tête baissée.
— Nous n’avons rien à nous dire. Ça ne m’intéresse pas.
— Luis…
— Luis rien du tout ! Va-t’en ! Va-t’en où tu veux, mais laisse-moi tranquille.

drouillard déborah a dit…

— Luis, nous dit-elle en se penchant devant notre tente tandis que nous préparions nos valises.
Elle était là. Notre pire cauchemar, celle qui régnait malgré tout sur nos rêves d’amoures.
— Qu’est-ce que tu fais là ? lui demandai-je sans essayer de cacher le mépris que nous avions pour elle.
— J'avais besoin de te voir, répondit-elle, tête baissée.
— Nous n’avons rien à nous dire. Ça ne m’intéresse pas.
— Luis…
— Luis rien du tout ! Va-t’en ! Va-t’en où tu veux, mais laisse-moi tranquille.

Tradabordo a dit…

— Luis, nous dit-elle en se penchant devant [« en passant la tête dans » ?] notre tente tandis que nous préparions nos valises.
Elle était là. Notre pire cauchemar, celle qui régnait malgré tout sur nos rêves d’amoure[?]s.
— Qu’est-ce que tu fais là ? lui demandai-je sans essayer de cacher le mépris que nous avions pour elle [« qu'elle nous inspirait » ?].
— J'avais besoin de te voir, répondit-elle, tête baissée.
— Nous n’avons rien à nous dire. Ça ne m’intéresse pas.
— Luis…
— Luis rien du tout ! Va-t’en ! Va-t’en où tu veux, mais laisse-moi tranquille.

drouillard déborah a dit…

— Luis, nous dit-elle en passant la tête dans notre tente tandis que nous préparions nos valises.
Elle était là. Notre pire cauchemar, celle qui régnait malgré tout sur nos rêves d’amour.
— Qu’est-ce que tu fais là ? lui demandai-je sans essayer de cacher le mépris qu'elle nous inspirait.
— J'avais besoin de te voir, répondit-elle, tête baissée.
— Nous n’avons rien à nous dire. Ça ne m’intéresse pas.
— Luis…
— Luis rien du tout ! Va-t’en ! Va-t’en où tu veux, mais laisse-moi tranquille.

Tradabordo a dit…

— Luis, nous dit-elle en passant la tête dans notre tente tandis que nous préparions nos valises.
Elle était là. Notre pire cauchemar, celle qui régnait malgré tout sur nos rêves d’amour.
— Qu’est-ce que tu fais là ? lui demandai-je sans essayer de cacher le mépris qu'elle nous inspirait.
— J'avais besoin de te voir, répondit-elle, tête baissée.
— Nous n’avons rien à nous dire. Ça ne m’intéresse pas.
— Luis…
— Luis rien du tout ! Va-t’en ! Va-t’en où tu veux, mais laisse-moi tranquille.

OK.

Julie ?

Dubois Julie a dit…

Ok.