mercredi 8 avril 2015

Projet Morgane 12 – phrases 130 B

dejarse el pelo largo y la barba tupida hasta que te rapaban los cachimbos y estabas feliz y borracho empapado en cerveza cuando empezaste a leer seriamente, te gustaban los cuentos de Cortázar y de Rulfo y de Onetti, y ya marchabas por las calles contra el gobierno junto a Jimena y luego abrazando a Carola, y después ya estuviste solo hasta el siguiente verano en que viste a Penélope y le dijiste hola y ella te apachurró fuertemente, amigo mío, cómo has estado, tan crecida, tan incólume y ajena de la mano de ese al que no habías podido olvidar, el mismo que manejaba la 4 x 4 verde y te había pateado en el piso la noche en que ella lloraba por ti.

Traduction temporaire :
se laisser pousser les cheveux et épaissir la barbe, jusqu'à ce que les étudiants de première année te rasent ; tu étais heureux et bourré, imbibé de bière ; quand tu commenças à lire sérieusement, tu aimais les nouvelles de Cortázar, de Rulfo et d'Onetti, et tu manifestais dans les rues contre le gouvernement, avec Jimena, et enlaçant ensuite Carola ; puis tu restas seul jusqu'à l'été suivant, durant lequel tu revis Penélope. Tu la saluas, elle te serra fort dans ses bras, mon ami, comment vas-tu, tu as tellement grandi, mais tu es restée la même, loin de la main de celui que tu n'avais pas pu oublier, qui conduisait le 4x4 vert et t'avait tabassé la nuit où je pleurais pour toi.

10 commentaires:

Morgane Labrousse a dit…

se laisser pousser les cheveux et épaissir la barbe jusqu'à ce que les étudiants de première année te rasent, et tu étais heureux et bourré, imbibé de bière, quand tu commenças à lire sérieusement, tu aimais les contes de Cortázar, de Rulfo et d'Onetti, et tu manifestais dans les rues contre le gouvernement, avec Jimena, et embrassant ensuite Carola ; puis tu restas seul jusqu'à l'été suivant, durant lequel tu revis Penélope. Tu la saluas et elle te serra fort dans ses bras, mon ami, comment vas-tu, aussi grande, indemne et proche de la main de celui que tu n'avais pas pu oublier, lui-même qui conduisait le 4x4 vert et t'avait tabassé la nuit où je pleurais pour toi.

Tradabordo a dit…

se laisser pousser les cheveux et épaissir la barbe [virgule] jusqu'à ce que les étudiants de première année [tu l'as trouvé ?] te rasent, et [ou juste un point-virgule ?] tu étais heureux et bourré, imbibé de bière, quand tu commenças à lire sérieusement, tu aimais les contes [« nouvelles »] de Cortázar, de Rulfo et d'Onetti, et tu manifestais dans les rues contre le gouvernement, avec Jimena, et embrassant [FS] ensuite Carola ; puis tu restas seul jusqu'à l'été suivant, durant lequel tu revis Penélope. Tu la saluas et elle [« , elle »] te serra fort dans ses bras, mon ami, comment vas-tu, [aussi grande, indemne et proche de la main de celui que tu n'avais pas pu oublier // ce fragment est à reprendre ; pbs de clarté], lui-même qui conduisait le 4x4 vert et t'avait tabassé la nuit où je pleurais pour toi.

Morgane Labrousse a dit…

se laisser pousser les cheveux et épaissir la barbe, jusqu'à ce que les étudiants de première année [tu l'as trouvé ? // dans la RAE: "Perú. Estudiante de enseñanza superior que cursa el primer año."] te rasent ; tu étais heureux et bourré, imbibé de bière, quand tu commenças à lire sérieusement, tu aimais les nouvelles de Cortázar, de Rulfo et d'Onetti, et tu manifestais dans les rues contre le gouvernement, avec Jimena, et étreignant ensuite Carola ; puis tu restas seul jusqu'à l'été suivant, durant lequel tu revis Penélope. Tu la saluas, elle te serra fort dans ses bras, mon ami, comment vas-tu, tu as tellement grandi, mais tu es restée la même, proche de celui que tu n'avais pas pu oublier, qui conduisait le 4x4 vert et t'avait tabassé la nuit où je pleurais pour toi.

Tradabordo a dit…

se laisser pousser les cheveux et épaissir la barbe, jusqu'à ce que les étudiants de première année te rasent ; tu étais heureux et bourré, imbibé de bière, [point-virgule ici… ou c'est lié à l'idée d'avant ?] quand tu commenças à lire sérieusement, tu aimais les nouvelles de Cortázar, de Rulfo et d'Onetti, et tu manifestais dans les rues contre le gouvernement, avec Jimena, et étreignant [« enlacer »] ensuite Carola ; puis tu restas seul jusqu'à l'été suivant, durant lequel tu revis Penélope. Tu la saluas, elle te serra fort dans ses bras, mon ami, comment vas-tu, tu as tellement grandi, mais tu es restée la même, proche de celui que tu n'avais pas pu oublier [ajena de la mano ?], qui conduisait le 4x4 vert et t'avait tabassé la nuit où je pleurais pour toi.

Morgane Labrousse a dit…

se laisser pousser les cheveux et épaissir la barbe, jusqu'à ce que les étudiants de première année te rasent ; tu étais heureux et bourré, imbibé de bière ; quand tu commenças à lire sérieusement, tu aimais les nouvelles de Cortázar, de Rulfo et d'Onetti, et tu manifestais dans les rues contre le gouvernement, avec Jimena, et enlaçant ensuite Carola ; puis tu restas seul jusqu'à l'été suivant, durant lequel tu revis Penélope. Tu la saluas, elle te serra fort dans ses bras, mon ami, comment vas-tu, tu as tellement grandi, mais tu es restée la même, étrangère à celui que tu n'avais pas pu oublier, qui conduisait le 4x4 vert et t'avait tabassé la nuit où je pleurais pour toi.

Tradabordo a dit…

se laisser pousser les cheveux et épaissir la barbe, jusqu'à ce que les étudiants de première année te rasent ; tu étais heureux et bourré, imbibé de bière ; quand tu commenças à lire sérieusement, tu aimais les nouvelles de Cortázar, de Rulfo et d'Onetti, et tu manifestais dans les rues contre le gouvernement, avec Jimena, et enlaçant ensuite Carola ; puis tu restas seul jusqu'à l'été suivant, durant lequel tu revis Penélope. Tu la saluas, elle te serra fort dans ses bras, mon ami, comment vas-tu, tu as tellement grandi, mais tu es restée la même, étrangère [demande quand même son avis à Elena sur ce « ajena de la mano »] à celui que tu n'avais pas pu oublier, qui conduisait le 4x4 vert et t'avait tabassé la nuit où je pleurais pour toi.

Morgane Labrousse a dit…

se laisser pousser les cheveux et épaissir la barbe, jusqu'à ce que les étudiants de première année te rasent ; tu étais heureux et bourré, imbibé de bière ; quand tu commenças à lire sérieusement, tu aimais les nouvelles de Cortázar, de Rulfo et d'Onetti, et tu manifestais dans les rues contre le gouvernement, avec Jimena, et enlaçant ensuite Carola ; puis tu restas seul jusqu'à l'été suivant, durant lequel tu revis Penélope. Tu la saluas, elle te serra fort dans ses bras, mon ami, comment vas-tu, tu as tellement grandi, mais tu es restée la même, loin de la main de celui que tu n'avais pas pu oublier, qui conduisait le 4x4 vert et t'avait tabassé la nuit où je pleurais pour toi.

Tradabordo a dit…

Avant que je regarde ; Elena t'a bien donné son avis ?

Morgane Labrousse a dit…

Oui, elle m'a proposé trois choses, j'en ai choisi une !

Tradabordo a dit…

se laisser pousser les cheveux et épaissir la barbe, jusqu'à ce que les étudiants de première année te rasent ; tu étais heureux et bourré, imbibé de bière ; quand tu commenças à lire sérieusement, tu aimais les nouvelles de Cortázar, de Rulfo et d'Onetti, et tu manifestais dans les rues contre le gouvernement, avec Jimena, et enlaçant ensuite Carola ; puis tu restas seul jusqu'à l'été suivant, durant lequel tu revis Penélope. Tu la saluas, elle te serra fort dans ses bras, mon ami, comment vas-tu, tu as tellement grandi, mais tu es restée la même, loin de la main de celui que tu n'avais pas pu oublier, qui conduisait le 4x4 vert et t'avait tabassé la nuit où je pleurais pour toi.

OK.