lundi 13 avril 2015

Projet Aurélie O 11 – phrases 22-28

-Es que no ha visto el que está frente a mi cama.-se dijo
Lo leyó enterito, salvo la parte de la ballena porque a estas alturas quien encuentra una para vivir.
-Bueno, no sé que falta. Iré a caminar por el jardín para pensar bien.
Caminando, se le apareció de pronto un saltamontes. Uno de esos que en Cuba le llaman esperanza. Y pensó.

Traduction temporaire :

— Ça, c’est parce qu’il n’a pas vu celui que j’ai face à mon lit, se dit-il.
Il le lit en entier, excepté la partie sur la baleine car, de nos jours, qui en a besoin d’une pour vivre ?
— Bon, je ne sais pas ce qu’il manque. J’irai me promener dans le jardin pour bien y réfléchir.
En se baladant, une sauterelle lui apparut soudainement. Une de celles qu’à Cuba, on appelle espoir. Et il pensa.

8 commentaires:

AURELIE OUDART a dit…

— C’est qu’il n’a pas vu celui face à mon lit, se dit-il.
Il le lit entièrement, excepté la partie sur la baleine car, à l’heure actuelle, qui en trouve une pour vivre ?
— Bon, je ne sais pas ce qu’il manque. J’irai me promener dans le jardin pour bien y penser.
En marchant, une sauterelle apparue tout à coup. Une de celles qu’à Cuba on appelle espoir. Et il pensa.

Tradabordo a dit…

— C’est qu’il n’a pas vu celui face à mon lit [ça manque de fluidité], se dit-il.
Il le lit entièrement [« en entier » ?], excepté la partie sur la baleine car, à l’heure actuelle [?], qui en trouve une pour vivre [on ne comprend pas grand-chose sans la V.O. à côté] ?



— Bon, je ne sais pas ce qu’il manque. J’irai me promener dans le jardin pour bien y penser.
En marchant, une sauterelle apparue tout à coup. Une de celles qu’à Cuba on appelle espoir. Et il pensa.

AURELIE OUDART a dit…

— Il n’a pas vu celui que j’ai face à mon lit, se dit-il.
Il le lit en entier, excepté la partie sur la baleine car, de nos jours, qui en a besoin d’une pour vivre ?

— Bon, je ne sais pas ce qu’il manque. J’irai me promener dans le jardin pour bien y penser.
En marchant, une sauterelle apparue tout à coup. Une de celles qu’à Cuba on appelle espoir. Et il pensa.

Tradabordo a dit…

— [pas sûre qu'il soit judicieux de supprimer le début] Il n’a pas vu celui que j’ai face à mon lit, se dit-il.
Il le lit en entier, excepté la partie sur la baleine car, de nos jours, qui en a besoin d’une pour vivre ?
— Bon, je ne sais pas ce qu’il manque. J’irai me promener dans le jardin pour bien y penser [« pour y réfléchir » ?].
En marchant [qui marche ? Ambigu, ainsi formulé], une sauterelle apparue [grammaire !] tout [dommage de gaspiller un « tout » ici] à coup. Une de celles qu’à Cuba on appelle espoir. Et il pensa.

AURELIE OUDART a dit…

— Ça, c’est parce qu’il n’a pas vu celui que j’ai face à mon lit, se dit-il.
Il le lit en entier, excepté la partie sur la baleine car, de nos jours, qui en a besoin d’une pour vivre ?
— Bon, je ne sais pas ce qu’il manque. J’irai me promener dans le jardin pour bien y réfléchir.
En se promenant, une sauterelle lui apparut soudainement. Une de celles qu’à Cuba on appelle espoir. Et il pensa.

Tradabordo a dit…

— Ça, c’est parce qu’il n’a pas vu celui que j’ai face à mon lit, se dit-il.
Il le lit en entier, excepté la partie sur la baleine car, de nos jours, qui en a besoin d’une pour vivre ?
— Bon, je ne sais pas ce qu’il manque. J’irai me promener dans le jardin pour bien y réfléchir.
En se promenant [essayez de ne pas répéter], une sauterelle lui apparut soudainement. Une de celles qu’à Cuba [virgule] on appelle espoir. Et il pensa.

AURELIE OUDART a dit…

— Ça, c’est parce qu’il n’a pas vu celui que j’ai face à mon lit, se dit-il.
Il le lit en entier, excepté la partie sur la baleine car, de nos jours, qui en a besoin d’une pour vivre ?
— Bon, je ne sais pas ce qu’il manque. J’irai me promener dans le jardin pour bien y réfléchir.
En se baladant, une sauterelle lui apparut soudainement. Une de celles qu’à Cuba, on appelle espoir. Et il pensa.

Tradabordo a dit…

— Ça, c’est parce qu’il n’a pas vu celui que j’ai face à mon lit, se dit-il.
Il le lit en entier, excepté la partie sur la baleine car, de nos jours, qui en a besoin d’une pour vivre ?
— Bon, je ne sais pas ce qu’il manque. J’irai me promener dans le jardin pour bien y réfléchir.
En se baladant, une sauterelle lui apparut soudainement. Une de celles qu’à Cuba, on appelle espoir. Et il pensa.

OK.