lundi 27 avril 2015

Projet Marine / Céleste – phrases 104-111

¿Oiga, jovencito, me dice, no sabe usted que La sombra del ciprés es alargada? Y qué ganas de poderle contestar que yo soy El hereje, pero decido mejor, impotente de decir algo, largarme con La escopeta al hombro.
Ahora es Malena quien camina conmigo, colgada de mi brazo. Malena sonríe. Está contenta. Cansados de deambular nos detenemos en la Plaza Mayor de Valladolid. Le doy un beso a Malena. Saco los tapones de mis oídos y el vendaje de mis ojos.

Traduction temporaire :
Écoutez, petit, m'explique-t-il, vous ne savez pas que La sombra del ciprés es alargada ? Comme j'ai envie de lui répondre que je suis El hereje, mais n'arrivant pas à dire quoi que ce soit, je préfère ficher le camp avec La escopeta al hombro. Maintenant, c'est Malena qui marche avec moi, pendue à mon bras. Malena sourit. Elle est contente. Fatigués de déambuler, nous nous arrêtons sur la Plaza Mayor de Valladolid. J'embrasse Malena. Je retire les bouchons de mes oreilles et le bandage de mes yeux.

14 commentaires:

Céleste Dolhen a dit…

Écoutez petit, me dit-il, vous ne savez pas que La sombra del ciprés es alargada? Et combien j'ai envie de pouvoir lui répondre que je suis El hereje, mais je decide alors, impuissant à dire quelque chose, de me lâcher avec La escopeta al hombro. Maintenant c'est Malena qui marche avec moi, accrochée à mon bras. Malena sourit. Elle est contente. Fatigués de déambuler, nous nous arrêtons sur la Plaza de Valladolid. Je fais un bisous à Malena. Je retire les bouchons de mes oreilles et le bandage de mes yeux.

Tradabordo a dit…

Écoutez [virgule] petit, me dit[un verbe plus intéressant ?]-il, vous ne savez pas que La sombra del ciprés es alargada[espace]? Et [nécessaire ?] combien [« Comme » ?] j'ai envie de pouvoir [nécessaire ?] lui répondre que je suis El hereje, mais je decide [accent] alors [FS], impuissant à [très mal dit] dire quelque chose, de me lâcher [FS / il faut quand même ouvrir le dico ; ne vous contentez pas d'essayer de deviner] avec La escopeta al hombro.

Faisons déjà cela.

Maintenant c'est Malena qui marche avec moi, accrochée à mon bras. Malena sourit. Elle est contente. Fatigués de déambuler, nous nous arrêtons sur la Plaza de Valladolid. Je fais un bisous à Malena. Je retire les bouchons de mes oreilles et le bandage de mes yeux.

Céleste Dolhen a dit…

Écoutez, petit, m'explique-t-il, vous ne savez pas que La sombra del ciprés es alargada ? Comme j'ai envie de lui répondre que je suis El hereje, mais je décide plutôt, sans pouvoir dire quelque chose, de ficher le camp avec La escopeta al hombro.


Maintenant c'est Malena qui marche avec moi, accrochée à mon bras. Malena sourit. Elle est contente. Fatigués de déambuler, nous nous arrêtons sur la Plaza de Valladolid. Je fais un bisous à Malena. Je retire les bouchons de mes oreilles et le bandage de mes yeux.

Tradabordo a dit…

Écoutez, petit, m'explique-t-il, vous ne savez pas que La sombra del ciprés es alargada ? Comme j'ai envie de lui répondre que je suis El hereje, mais je décide plutôt, sans pouvoir dire [ici, passez par un « puisque »] quelque chose, de ficher le camp avec La escopeta al hombro. Maintenant [virgule !!!!] c'est Malena qui marche avec moi, accrochée [« pendue » ?] à mon bras. Malena sourit. Elle est contente. Fatigués de déambuler, nous nous arrêtons sur la Plaza [et le « Mayor » ?] de Valladolid. Je fais un bisous [grammaire + bof] à Malena. Je retire les bouchons de mes oreilles et le bandage de mes yeux.

Marine a dit…

Écoutez, petit, m'explique-t-il, vous ne savez pas que La sombra del ciprés es alargada ? Comme j'ai envie de lui répondre que je suis El hereje, mais je décide plutôt, puisque je ne peux rien dire, de ficher le camp avec La escopeta al hombro. Maintenant, c'est Malena qui marche avec moi, pendue à mon bras. Malena sourit. Elle est contente. Fatigués de déambuler, nous nous arrêtons sur la Plaza Mayor de Valladolid. J'embrasse Malena. Je retire les bouchons de mes oreilles et le bandage de mes yeux.

Tradabordo a dit…

Écoutez, petit, m'explique-t-il, vous ne savez pas que La sombra del ciprés es alargada ? Comme j'ai envie de lui répondre que je suis El hereje, mais je décide plutôt [supprimez ; ça complique], puisque [mettez ça après le « mai »] je ne peux rien dire, de ficher le camp avec La escopeta al hombro. Maintenant, c'est Malena qui marche avec moi, pendue à mon bras. Malena sourit. Elle est contente. Fatigués de déambuler, nous nous arrêtons sur la Plaza Mayor de Valladolid. J'embrasse Malena. Je retire les bouchons de mes oreilles et le bandage de mes yeux.

Marine a dit…

Écoutez, petit, m'explique-t-il, vous ne savez pas que La sombra del ciprés es alargada ? Comme j'ai envie de lui répondre que je suis El hereje, mais puisque je décide, sans pouvoir dire quelque chose, de ficher le camp avec La escopeta al hombro. Maintenant, c'est Malena qui marche avec moi, pendue à mon bras. Malena sourit. Elle est contente. Fatigués de déambuler, nous nous arrêtons sur la Plaza Mayor de Valladolid. J'embrasse Malena. Je retire les bouchons de mes oreilles et le bandage de mes yeux.

Céleste Dolhen a dit…

Écoutez, petit, m'explique-t-il, vous ne savez pas que La sombra del ciprés es alargada ? Comme j'ai envie de lui répondre que je suis El hereje, mais puisque je décide, sans pouvoir dire quelque chose, de ficher le camp avec La escopeta al hombro. Maintenant, c'est Malena qui marche avec moi, pendue à mon bras. Malena sourit. Elle est contente. Fatigués de déambuler, nous nous arrêtons sur la Plaza Mayor de Valladolid. J'embrasse Malena. Je retire les bouchons de mes oreilles et le bandage de mes yeux.

Tradabordo a dit…

Écoutez, petit, m'explique-t-il, vous ne savez pas que La sombra del ciprés es alargada ? Comme j'ai envie de lui répondre que je suis El hereje, mais puisque je décide, sans pouvoir dire quelque chose, de ficher le camp avec La escopeta al hombro.

Ça ne va pas.

« mais, puisque je n'arrive pas à dire quoi que ce soit, je préfère… »

Maintenant, c'est Malena qui marche avec moi, pendue à mon bras. Malena sourit. Elle est contente. Fatigués de déambuler, nous nous arrêtons sur la Plaza Mayor de Valladolid. J'embrasse Malena. Je retire les bouchons de mes oreilles et le bandage de mes yeux.

Marine a dit…

Écoutez, petit, m'explique-t-il, vous ne savez pas que La sombra del ciprés es alargada ? Comme j'ai envie de lui répondre que je suis El hereje mais, puisque je n'arrive pas à dire quoi que ce soit, je préfère ficher le camp avec La escopeta al hombro. Maintenant, c'est Malena qui marche avec moi, pendue à mon bras. Malena sourit. Elle est contente. Fatigués de déambuler, nous nous arrêtons sur la Plaza Mayor de Valladolid. J'embrasse Malena. Je retire les bouchons de mes oreilles et le bandage de mes yeux.

Tradabordo a dit…

Écoutez, petit, m'explique-t-il, vous ne savez pas que La sombra del ciprés es alargada ? Comme j'ai envie de lui répondre que je suis El hereje, mais, puisque je n'arrive [« mais n'arrivant » ?] pas à dire quoi que ce soit, je préfère ficher le camp avec La escopeta al hombro. Maintenant, c'est Malena qui marche avec moi, pendue à mon bras. Malena sourit. Elle est contente. Fatigués de déambuler, nous nous arrêtons sur la Plaza Mayor de Valladolid. J'embrasse Malena. Je retire les bouchons de mes oreilles et le bandage de mes yeux.

Céleste Dolhen a dit…

Écoutez, petit, m'explique-t-il, vous ne savez pas que La sombra del ciprés es alargada ? Comme j'ai envie de lui répondre que je suis El hereje, mais n'arrivant pas à dire quoi que ce soit, je préfère ficher le camp avec La escopeta al hombro. Maintenant, c'est Malena qui marche avec moi, pendue à mon bras. Malena sourit. Elle est contente. Fatigués de déambuler, nous nous arrêtons sur la Plaza Mayor de Valladolid. J'embrasse Malena. Je retire les bouchons de mes oreilles et le bandage de mes yeux.

Tradabordo a dit…

Écoutez, petit, m'explique-t-il, vous ne savez pas que La sombra del ciprés es alargada ? Comme j'ai envie de lui répondre que je suis El hereje, mais n'arrivant pas à dire quoi que ce soit, je préfère ficher le camp avec La escopeta al hombro. Maintenant, c'est Malena qui marche avec moi, pendue à mon bras. Malena sourit. Elle est contente. Fatigués de déambuler, nous nous arrêtons sur la Plaza Mayor de Valladolid. J'embrasse Malena. Je retire les bouchons de mes oreilles et le bandage de mes yeux.

OK.

Marine ?

Marine a dit…

OK pour moi.

Désolée de tout ce temps d'absence.