lundi 23 février 2015

Projet Aurélie O 6 – phrases 2-3

Cuando la Tara Bruja vio a la mariposa con sus hermosas y coloridas alas quedó fascinada, y aceptó, sin dudarlo por un momento, convertir las alas de la mariposa en oro a cambio de sus colores.
Así, la Mariposa le dio sus colores a la Tara Bruja y ésta convirtió sus alas en oro; pero cuando la Mariposa intentó volar, descubrió que sus nuevas alas de oro eran muy pesadas y que no podía cargar con ellas; pero esto no le importó, porque había obtenido lo que quería, así que la Mariposa pasó el resto de sus días allí, sin moverse, admirando y deslumbrándose con el brillante color dorado de sus nuevas alas de oro.

Traduction temporaire :
Quand la Sorcière Noire vit les belles ailes colorées du papillon, elle en resta bouche bée, et accepta sans hésiter de lui donner des ailes d’or contre ses couleurs.  Ainsi, le papillon céda-t-il ses couleurs à la Sorcière Noire, qui changea ses ailes en or. Quand le papillon essaya de voler, il se rendit compte que ses nouvelles ailes étaient très lourdes et qu’il ne pouvait plus les porter ; mais ça lui était égal puisqu’il avait obtenu ce qu’il voulait. Et donc, le papillon passa le reste de ses jours sans plus bouger, s’admirant et s’éblouissant grâce à la brillante couleur dorée de ses nouvelles ailes d’or.

19 commentaires:

AURELIE OUDART a dit…

Quand la Sorcière Noire vit le papillon, avec ses belles et colorées ailes, elle resta bouche-bée, et accepta, sans hésiter un seul instant, de changer les ailes du papillon en or en échange de ses couleurs.
Dès lors, le papillon donna ses couleurs à la Sorcière Noire, et, cette dernière convertit ses ailes en or ; mais quand le papillon essaya de voler, il se rendit compte que ses nouvelles ailes d’or étaient très lourdes et qu’il ne pouvait les porter ; mais il s’en ficha, puisqu’il avait obtenu ce qu’il voulait, par conséquent, le papillon passa le reste de ses jours, là, sans bouger, s’admirant et s’éblouissant avec la brillante couleur dorée de ses nouvelles ailes d’or.

Tradabordo a dit…

Quand la Sorcière Noire vit le papillon, avec ses belles et colorées ailes [la syntaxe ne va pas…], elle [« en » ou inutile ?] resta bouche-bée [vous avez vérifié pour le tiret ?], et accepta, sans hésiter un seul instant, de changer les ailes du papillon en or en échange de ses couleurs [pas très clair].

Faites déjà ça.

Dès lors, le papillon donna ses couleurs à la Sorcière Noire, et, cette dernière convertit ses ailes en or ; mais quand le papillon essaya de voler, il se rendit compte que ses nouvelles ailes d’or étaient très lourdes et qu’il ne pouvait les porter ; mais il s’en ficha, puisqu’il avait obtenu ce qu’il voulait, par conséquent, le papillon passa le reste de ses jours, là, sans bouger, s’admirant et s’éblouissant avec la brillante couleur dorée de ses nouvelles ailes d’or.

AURELIE OUDART a dit…

Quand la Sorcière Noire vit le papillon, avec ses belles ailes colorées, elle en resta bouche bée, et accepta, sans hésiter un seul instant, de changer les ailes du papillon en or contre le don de ses couleurs.
Dès lors, le papillon donna ses couleurs à la Sorcière Noire, et, cette dernière convertit ses ailes en or ; mais quand le papillon essaya de voler, il se rendit compte que ses nouvelles ailes d’or étaient très lourdes et qu’il ne pouvait les porter ; mais il s’en ficha, puisqu’il avait obtenu ce qu’il voulait, par conséquent, le papillon passa le reste de ses jours, là, sans bouger, s’admirant et s’éblouissant avec la brillante couleur dorée de ses nouvelles ailes d’or.

Tradabordo a dit…

Quand la Sorcière Noire vit le papillon, avec ses belles ailes colorées, elle en resta bouche bée, et accepta, sans hésiter un seul instant, de changer [pas plus clair avec « donner » ? Essayez…] les ailes du papillon en or contre le don de [nécessaire ?] ses couleurs. Dès lors [« Ainsi » ?], le papillon donna [« céda » ?] ses couleurs à la Sorcière Noire, et, cette dernière [un simple « qui »] convertit [mal dit] ses ailes en or ; [point] mais quand le papillon essaya de voler, il se rendit compte que ses nouvelles ailes d’or [supprimez] étaient très lourdes et qu’il ne pouvait [« plus » ?] les porter ; mais [vous en avez un juste avant] il s’en ficha [registre], puisqu’il avait obtenu ce qu’il voulait, [point] par conséquent [« Et donc » ?], le papillon passa le reste de ses jours, là, sans bouger, s’admirant et s’éblouissant avec la brillante couleur dorée de ses nouvelles ailes d’or.

AURELIE OUDART a dit…

Quand la Sorcière Noire vit le papillon, avec ses belles ailes colorées, elle en resta bouche bée, et accepta, sans hésiter un seul instant, de lui donner des ailes d’or en échange de ses couleurs.
Ainsi, le papillon céda ses couleurs à la Sorcière Noire, qui changea ses ailes en or. Mais quand le papillon essaya de voler, il se rendit compte que ses nouvelles ailes étaient très lourdes et qu’il ne pouvait plus les porter ; pourtant, ça lui était égal puisqu’il avait obtenu ce qu’il voulait. Et donc, le papillon passa le reste de ses jours, là, sans bouger, s’admirant et s’éblouissant avec la brillante couleur dorée de ses nouvelles ailes d’or.

Tradabordo a dit…

Quand la Sorcière Noire vit le papillon, avec ses belles ailes colorées, elle en resta bouche bée, et accepta, sans hésiter un seul instant, de lui donner des ailes d’or en échange de ses couleurs.
Ainsi, le papillon céda[« -t-il »] ses couleurs à la Sorcière Noire, qui changea ses ailes en or. Mais [nécessaire ?] quand le papillon essaya de voler, il se rendit compte que ses nouvelles ailes étaient très lourdes et qu’il ne pouvait plus les porter ; pourtant [« mais » ici, du coup], ça lui était égal puisqu’il avait obtenu ce qu’il voulait. Et donc, le papillon passa le reste de ses jours, [sans la virgule] là, sans bouger, s’admirant et s’éblouissant avec [bof] la brillante couleur dorée de ses nouvelles ailes d’or.

AURELIE OUDART a dit…

Quand la Sorcière Noire vit le papillon, avec ses belles ailes colorées, elle en resta bouche bée, et accepta, sans hésiter un seul instant, de lui donner des ailes d’or en échange de ses couleurs.
Ainsi, le papillon céda-t-il ses couleurs à la Sorcière Noire, qui changea ses ailes en or. Quand le papillon essaya de voler, il se rendit compte que ses nouvelles ailes étaient très lourdes et qu’il ne pouvait plus les porter ; mais ça lui était égal puisqu’il avait obtenu ce qu’il voulait. Et donc, le papillon passa le reste de ses jours-là, sans bouger, s’admirant et s’éblouissant grâce à la brillante couleur dorée de ses nouvelles ailes d’or.

Tradabordo a dit…

Quand la Sorcière Noire vit le papillon, avec ses belles ailes colorées [ou – plus naturel ? : les belles ailes… du papillon ?], elle en resta bouche bée, et accepta, sans hésiter un seul instant, de lui donner des ailes d’or en échange de ses couleurs.
Ainsi, le papillon céda-t-il ses couleurs à la Sorcière Noire, qui changea ses ailes en or. Quand le papillon essaya de voler, il se rendit compte que ses nouvelles ailes étaient très lourdes et qu’il ne pouvait plus les porter ; mais ça lui était égal puisqu’il avait obtenu ce qu’il voulait. Et donc, le papillon passa le reste de ses jours-là, sans bouger, s’admirant et s’éblouissant grâce à la brillante couleur dorée de ses nouvelles ailes d’or.

AURELIE OUDART a dit…

Quand la Sorcière Noire vit les belles ailes colorées du papillon, elle en resta bouche bée, et accepta, sans hésiter un seul instant, de lui donner des ailes d’or en échange de ses couleurs.
Ainsi, le papillon céda-t-il ses couleurs à la Sorcière Noire, qui changea ses ailes en or. Quand le papillon essaya de voler, il se rendit compte que ses nouvelles ailes étaient très lourdes et qu’il ne pouvait plus les porter ; mais ça lui était égal puisqu’il avait obtenu ce qu’il voulait. Et donc, le papillon passa le reste de ses jours-là, sans bouger, s’admirant et s’éblouissant grâce à la brillante couleur dorée de ses nouvelles ailes d’or.

Tradabordo a dit…

Quand la Sorcière Noire vit les belles ailes colorées du papillon, elle en resta bouche bée, et accepta, sans hésiter un seul instant [nécessaire ?], de lui donner des ailes d’or en échange de [« contre », pour éviter la répétition ?] ses couleurs.
Ainsi, le papillon céda-t-il ses couleurs à la Sorcière Noire, qui changea ses ailes en or. Quand le papillon essaya de voler, il se rendit compte que ses nouvelles ailes étaient très lourdes et qu’il ne pouvait plus les porter ; mais ça lui était égal puisqu’il avait obtenu ce qu’il voulait. Et donc, le papillon passa le reste de ses jours-là, sans bouger, s’admirant et s’éblouissant grâce à la brillante couleur dorée de ses nouvelles ailes d’or.

AURELIE OUDART a dit…

Quand la Sorcière Noire vit les belles ailes colorées du papillon, elle en resta bouche bée, et accepta, sans hésiter, de lui donner des ailes d’or contre ses couleurs.
Ainsi, le papillon céda-t-il ses couleurs à la Sorcière Noire, qui changea ses ailes en or. Quand le papillon essaya de voler, il se rendit compte que ses nouvelles ailes étaient très lourdes et qu’il ne pouvait plus les porter ; mais ça lui était égal puisqu’il avait obtenu ce qu’il voulait. Et donc, le papillon passa le reste de ses jours-là, sans bouger, s’admirant et s’éblouissant grâce à la brillante couleur dorée de ses nouvelles ailes d’or.

Tradabordo a dit…

Quand la Sorcière Noire vit les belles ailes colorées du papillon, elle en resta bouche bée, et accepta, [supprimez la virgule] sans hésiter, [idem] de lui donner des ailes d’or contre ses couleurs.
Ainsi, le papillon céda-t-il ses couleurs à la Sorcière Noire, qui changea ses ailes en or. Quand le papillon essaya de voler, il se rendit compte que ses nouvelles ailes étaient très lourdes et qu’il ne pouvait plus les porter ; mais ça lui était égal puisqu’il avait obtenu ce qu’il voulait. Et donc, le papillon passa le reste de ses jours-là, [sans la virgule] sans [« plus » ?] bouger, s’admirant et s’éblouissant grâce à la brillante couleur dorée de ses nouvelles ailes d’or.

AURELIE OUDART a dit…

Quand la Sorcière Noire vit les belles ailes colorées du papillon, elle en resta bouche bée, et accepta sans hésiter de lui donner des ailes d’or contre ses couleurs.
Ainsi, le papillon céda-t-il ses couleurs à la Sorcière Noire, qui changea ses ailes en or. Quand le papillon essaya de voler, il se rendit compte que ses nouvelles ailes étaient très lourdes et qu’il ne pouvait plus les porter ; mais ça lui était égal puisqu’il avait obtenu ce qu’il voulait. Et donc, le papillon passa le reste de ses jours-là sans plus bouger, s’admirant et s’éblouissant grâce à la brillante couleur dorée de ses nouvelles ailes d’or.

Tradabordo a dit…

Quand la Sorcière Noire vit les belles ailes colorées du papillon, elle en resta bouche bée, et accepta sans hésiter de lui donner des ailes d’or contre ses couleurs.
Ainsi, le papillon céda-t-il ses couleurs à la Sorcière Noire, qui changea ses ailes en or. Quand le papillon essaya de voler, il se rendit compte que ses nouvelles ailes étaient très lourdes et qu’il ne pouvait plus les porter ; mais ça lui était égal puisqu’il avait obtenu ce qu’il voulait. Et donc, le papillon passa le reste de ses jours-là sans plus bouger, s’admirant et s’éblouissant grâce à la brillante couleur dorée de ses nouvelles ailes d’or.

OK.

Tradabordo a dit…

Un autre texte ?

AURELIE OUDART a dit…

Oui, s'il vous plait.

AURELIE OUDART a dit…

Un doute: dans la phrase « Et donc, le papillon passa le reste de ses jours-là sans plus bouger, s’admirant et s’éblouissant grâce à la brillante couleur dorée de ses nouvelles ailes d’or. »

Peut-on dire "ses jours-là..."? Ça s'écrit sans tiret, non? Sinon on dirait ces jours-là?

Merci !

Tradabordo a dit…

C'est surtout qu'il ne faut pas le « là ».

AURELIE OUDART a dit…

Ok, merci.