samedi 21 février 2015

Projet Margaux 13 – phrases 44-46

Sobre los fierros calcinados de una gran cama estaban pegados dos carbones con forma humana. Al parecer el fuego los sorprendió y no pudieron reaccionar de otra manera que dándose un último abrazo. Estaban desnudos, hombre y mujer, y sus rostros descubrían un horror intenso. Sus mandíbulas estaban tan abiertas que parecían desencajarse y las puntas de sus dedos estaban mutuamente hundidas en sus espaldas.

Traduction temporaire :
Sur un grand lit en fer calciné, deux blocs de charbon de forme humaine étaient collés l'un à l'autre. Visiblement surpris par le feu, leur seule réaction avait été de s’étreindre une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages traduisaient une horreur intense. Leurs mâchoires étaient tellement ouvertes qu'elles semblaient se déboiter, et chacun avait planté ses ongles dans le dos de l'autre.

20 commentaires:

Margaux Albert a dit…

Deux carcasses, d'apparence humaine, semblables à du charbon et collées l'une à l'autre, reposaient sur le fer calciné d'un grand lit. Apparemment le feu les avaient surpris et ils n'avaient pu réagir autrement, qu'en s'étreignant une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages affichaient l'horreur intense. Leurs mâchoires, si grandes ouvertes semblaient se déboiter, et leurs ongles étaient mutuellement plantés dans leur dos.


(Je suis consciente d'avoir beaucoup modifié le début...)

Tradabordo a dit…

Deux carcasses, d'apparence humaine, semblables à du charbon et collées l'une à l'autre, reposaient sur le fer calciné d'un grand lit.

Vous avez en effet trop changé… et surtout, le pb, c'est que ça manque de fluidité.

Apparemment le feu les avaient surpris et ils n'avaient pu réagir autrement, qu'en s'étreignant une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages affichaient l'horreur intense. Leurs mâchoires, si grandes ouvertes semblaient se déboiter, et leurs ongles étaient mutuellement plantés dans leur dos.

Margaux Albert a dit…

Sur un grand lit en fer calciné, reposaient deux carcasses enlacées à l'apparence humaine, noires comme du charbon.

(Pourrait-on supprimer de la VO au point de le traduire de cette façon ? : "Sur un grand lit en fer calciné, reposaient deux corps enlacés, noirs comme du charbon.")


Apparemment le feu les avaient surpris et ils n'avaient pu réagir autrement, qu'en s'étreignant une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages affichaient l'horreur intense. Leurs mâchoires, si grandes ouvertes semblaient se déboiter, et leurs ongles étaient mutuellement plantés dans leur dos.

Tradabordo a dit…

Oui, mais c'est trop développé + « carcasses » ne va pas.

Margaux Albert a dit…

Sur un grand lit en fer calciné, deux corps noirs comme du charbon étaient enlacés.

Apparemment le feu les avaient surpris et ils n'avaient pu réagir autrement, qu'en s'étreignant une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages affichaient l'horreur intense. Leurs mâchoires, si grandes ouvertes semblaient se déboiter, et leurs ongles étaient mutuellement plantés dans leur dos.

Tradabordo a dit…

Sur un grand lit en fer calciné, deux corps [« blocs de forme humaine » ou quelque chose comme ça] noirs comme du charbon étaient enlacés.

Apparemment le feu les avaient surpris et ils n'avaient pu réagir autrement, qu'en s'étreignant une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages affichaient l'horreur intense. Leurs mâchoires, si grandes ouvertes semblaient se déboiter, et leurs ongles étaient mutuellement plantés dans leur dos.

Margaux Albert a dit…

Sur un grand lit en fer calciné, deux blocs de forme humaine noirs comme du charbon étaient enlacés. Apparemment le feu les avaient surpris et ils n'avaient pu réagir autrement, qu'en s'étreignant une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages affichaient l'horreur intense. Leurs mâchoires, si grandes ouvertes semblaient se déboiter, et leurs ongles étaient mutuellement plantés dans leur dos.

Tradabordo a dit…

Sur un grand lit en fer calciné, deux blocs de forme humaine noirs comme du charbon [« blocs de charbon / noirs comme… ? »] étaient enlacés. Apparemment le feu les avaient surpris et ils n'avaient pu réagir autrement, qu'en s'étreignant une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages affichaient l'horreur intense. Leurs mâchoires, si grandes ouvertes semblaient se déboiter, et leurs ongles étaient mutuellement plantés dans leur dos.

Margaux Albert a dit…

Sur un grand lit en fer calciné, deux blocs de forme humaine noirs comme du charbon [« blocs de charbon / noirs comme… ? » / Si c'était bien ça la question, je pense qu'il vaut mieux laisser "noirs comme" car "blocs de charbon" me semble peu approprié compte tenu de la taille…] étaient enlacés. Apparemment le feu les avaient surpris et ils n'avaient pu réagir autrement, qu'en s'étreignant une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages affichaient l'horreur intense. Leurs mâchoires, si grandes ouvertes semblaient se déboiter, et leurs ongles étaient mutuellement plantés dans leur dos.

Tradabordo a dit…

Sur un grand lit en fer calciné, deux blocs de forme humaine noirs [il y a un pb de syntaxe en faisant comme ça] comme du charbon étaient enlacés. Apparemment le feu les avaient surpris et ils n'avaient pu réagir autrement, qu'en s'étreignant une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages affichaient l'horreur intense. Leurs mâchoires, si grandes ouvertes semblaient se déboiter, et leurs ongles étaient mutuellement plantés dans leur dos.

Margaux Albert a dit…

Sur un grand lit en fer calciné, deux blocs de charbon à l'apparence humaine étaient enlacés. Apparemment le feu les avaient surpris et ils n'avaient pu réagir autrement, qu'en s'étreignant une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages affichaient l'horreur intense. Leurs mâchoires, si grandes ouvertes semblaient se déboiter, et leurs ongles étaient mutuellement plantés dans leur dos.

Tradabordo a dit…

Sur un grand lit en fer calciné, deux blocs de charbon à l'apparence [« de forme »] humaine étaient enlacés [pas ce qui est dit]. Apparemment [VIRGULE ! PAS LE SUJET !!!!] le feu les avaient surpris et ils n'avaient pu réagir autrement, qu'en s'étreignant une dernière fois [manque de fluidité ; simplifiez… Dégagez-vous de la V.O.]. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages affichaient [« traduisaient / trahissaient » ?] l'[pourquoi pas comme en V.O. ?]horreur intense. Leurs mâchoires, si grandes ouvertes [mal dit] semblaient se déboiter, et leurs ongles étaient mutuellement plantés dans leur dos [clair ?].

Margaux Albert a dit…

Sur un grand lit en fer calciné, deux blocs de charbon de forme humaine étaient collés. Visiblement, surpris par le feu, leur seule réaction avait été de s'embrasser une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages traduisaient une horreur intense. Leurs mâchoires étaient tellement ouvertes qu'elles semblaient se déboiter, et chacun avait planté ses ongles dans le dos de l'autre.

Margaux Albert a dit…

Sur un grand lit en fer calciné, deux blocs de charbon de forme humaine étaient collés. Visiblement, surpris par le feu, leur seule réaction avait été de s'embrasser une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages traduisaient une horreur intense. Leurs mâchoires étaient tellement ouvertes qu'elles semblaient se déboiter, et chacun avait planté ses ongles dans le dos de l'autre.

Tradabordo a dit…

Sur un grand lit en fer calciné, deux blocs de charbon de forme humaine étaient collés [et juste avant « deux blocs » ? Essayez et voyez ce qui est mieux]. Visiblement, [sans la virgule ?] surpris par le feu, leur seule réaction avait été de s'embrasser [FS] une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages traduisaient une horreur intense. Leurs mâchoires étaient tellement ouvertes qu'elles semblaient se déboiter, et chacun avait planté ses ongles dans le dos de l'autre.

Margaux Albert a dit…

Sur un grand lit en fer calciné, deux blocs de charbon de forme humaine étaient collés [et juste avant « deux blocs » / Je trouve cela moins fluide]. Visiblement surpris par le feu, leur seule réaction avait été de s’étreindre une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages traduisaient une horreur intense. Leurs mâchoires étaient tellement ouvertes qu'elles semblaient se déboiter, et chacun avait planté ses ongles dans le dos de l'autre.

Tradabordo a dit…

Sur un grand lit en fer calciné, deux blocs de charbon de forme humaine étaient collés [« l'un à l'autre »]. Visiblement surpris par le feu, leur seule réaction avait été de s’étreindre une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages traduisaient une horreur intense. Leurs mâchoires étaient tellement ouvertes qu'elles semblaient se déboiter, et chacun avait planté ses ongles dans le dos de l'autre.

Margaux Albert a dit…

Sur un grand lit en fer calciné, deux blocs de charbon de forme humaine étaient collés l'un à l'autre. Visiblement surpris par le feu, leur seule réaction avait été de s’étreindre une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages traduisaient une horreur intense. Leurs mâchoires étaient tellement ouvertes qu'elles semblaient se déboiter, et chacun avait planté ses ongles dans le dos de l'autre.

Margaux Albert a dit…

Sur un grand lit en fer calciné, deux blocs de charbon de forme humaine étaient collés l'un à l'autre. Visiblement surpris par le feu, leur seule réaction avait été de s’étreindre une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages traduisaient une horreur intense. Leurs mâchoires étaient tellement ouvertes qu'elles semblaient se déboiter, et chacun avait planté ses ongles dans le dos de l'autre.

Tradabordo a dit…

Sur un grand lit en fer calciné, deux blocs de charbon de forme humaine étaient collés l'un à l'autre. Visiblement surpris par le feu, leur seule réaction avait été de s’étreindre une dernière fois. Ils étaient nus, un homme et une femme, et leurs visages traduisaient une horreur intense. Leurs mâchoires étaient tellement ouvertes qu'elles semblaient se déboiter, et chacun avait planté ses ongles dans le dos de l'autre.

OK.