vendredi 20 février 2015

Projet Hélène / Chloé – phrases 118-124

Él no quiere hablar acerca de nada, ni siquiera se ha vuelto a colocar la dentadura postiza. Hace frío en esta tarde. Pasan más semanas, nuevas evaluaciones. Desfiles de enfermeras y de tubos llenos de sangre. Les dan un nombre, un diagnóstico, un decreto: neumonía intrahospitalaria. Un regalo del hospital, a cambio de sus dos piernas. El cielo grisáceo invita a ocultarse, a llorar, a no pensar y a quedarse estáticos, a acurrucarse bajo la frazada y aplastarse sobre el colchón. Procesos que demoran semanas y los médicos que siguen seccionando lo sano y lo enfermo.

Traduction temporaire :
Il ne veut parler de rien, il n’a même pas remis son dentier. L'après-midi est froide. Des semaines s’écoulent, avec de nouveaux examens. Un défilé d’infirmières et de tubes de sang. On lui donne un nom, un diagnostic, un décret : pneumonie nosocomiale. Un cadeau de l’hôpital, en échange de ses deux jambes. Le ciel grisâtre invite à se cacher, à pleurer, à ne pas penser et à rester statiques, à se blottir sous la couverture et à s’écraser sur le matelas. Des processus qui durent des semaines et les médecins, eux, continuent de sectionner des membres saints et malades.

12 commentaires:

Hélène a dit…

Il ne veut parler de rien, il n’a même pas remis son dentier. Cette après-midi-là est froide. De nouvelles semaines s’écoulent, d'autres examens. Des défilés d’infirmières et de tubes de sang. Ils lui donnent un nom, un diagnostic, un décret : pneumonie nosocomiale. Un cadeau de l’hôpital, contre ses deux jambes. Le ciel grisâtre invite à se cacher, à pleurer, à ne pas penser et à rester statiques, à se blottir sous la couverture et à s’écraser sur le matelas. Des processus qui durent des semaines et, pendant ce temps-là [cheville ?], les médecins continuent de sectionner les membres saints et malades.

Tradabordo a dit…

Il ne veut parler de rien, il n’a même pas remis son dentier. Cette [dém. nécessaire ?] après-midi-là est froide. De nouvelles [« D'autres » / « Davantage » ? Vois ce qui est mieux entre les 3] semaines s’écoulent, d'autres examens. Des défilés d’infirmières et de tubes de sang. Ils [« On » ?] lui donnent un nom, un diagnostic, un décret : pneumonie nosocomiale. Un cadeau de l’hôpital, contre [ou carrément : « en échange de » ? Je te laisse trancher – si je puis dire ;-)] ses deux jambes. Le ciel grisâtre invite à se cacher, à pleurer, à ne pas penser et à rester statiques, à se blottir sous la couverture et à s’écraser sur le matelas. Des processus qui durent des semaines et, pendant ce temps-là [cheville ? ou : « et les médecins, eux, »], les médecins continuent de sectionner les membres saints et malades.

Hélène a dit…

Il ne veut parler de rien, il n’a même pas remis son dentier. L'après-midi est froide. De nouvelles [« D'autres » / « Davantage » ? Vois ce qui est mieux entre les 3 // Je penche pour "D'autres". Chloé, ton avis ?] semaines s’écoulent, de nouveaux examens. Des défilés d’infirmières et de tubes de sang. On lui donne un nom, un diagnostic, un décret : pneumonie nosocomiale. Un cadeau de l’hôpital, en échange de ses deux jambes. Le ciel grisâtre invite à se cacher, à pleurer, à ne pas penser et à rester statiques, à se blottir sous la couverture et à s’écraser sur le matelas. Des processus qui durent des semaines et les médecins, eux, continuent de sectionner les membres saints et malades.

Tradabordo a dit…

Chloé, j'attends ton avis sur tout ça… Tranchez ensemble et présentez-moi une version sans alternatives ;-)

chloé Tessier a dit…

Il ne veut parler de rien, il n’a même pas remis son dentier. L'après-midi est froide. D'autres semaines s’écoulent, de nouveaux examens. Des défilés d’infirmières et de tubes de sang. On lui donne un nom, un diagnostic, un décret : pneumonie nosocomiale. Un cadeau de l’hôpital, en échange de ses deux jambes. Le ciel grisâtre invite à se cacher, à pleurer, à ne pas penser et à rester statiques, à se blottir sous la couverture et à s’écraser sur le matelas. Des processus qui durent des semaines et les médecins, eux, continuent de sectionner les membres saints et malades.

Hélène a dit…

Il ne veut parler de rien, il n’a même pas remis son dentier. L'après-midi est froide. D'autres semaines s’écoulent, de nouveaux examens. Des défilés d’infirmières et de tubes de sang. On lui donne un nom, un diagnostic, un décret : pneumonie nosocomiale. Un cadeau de l’hôpital, en échange de ses deux jambes. Le ciel grisâtre invite à se cacher, à pleurer, à ne pas penser et à rester statiques, à se blottir sous la couverture et à s’écraser sur le matelas. Des processus qui durent des semaines et les médecins, eux, continuent de sectionner les membres saints et malades.

Ok pour moi. À toi de jouer, Caroline.

Tradabordo a dit…

Il ne veut parler de rien, il n’a même pas remis son dentier. L'après-midi est froide. D'autres [« Des » ?] semaines s’écoulent, [« avec » ?] de nouveaux examens. Des [« Un » ?] défilés d’infirmières et de tubes de sang. On lui donne un nom, un diagnostic, un décret : pneumonie nosocomiale. Un cadeau de l’hôpital, en échange de ses deux jambes. Le ciel grisâtre invite à se cacher, à pleurer, à ne pas penser et à rester statiques, à se blottir sous la couverture et à s’écraser sur le matelas. Des processus qui durent des semaines et les médecins, eux, continuent de sectionner les [« des » ?] membres saints et malades.

chloé Tessier a dit…

Il ne veut parler de rien, il n’a même pas remis son dentier. L'après-midi est froide. Des semaines s’écoulent, avec de nouveaux examens. Un défilé d’infirmières et de tubes de sang. On lui donne un nom, un diagnostic, un décret : pneumonie nosocomiale. Un cadeau de l’hôpital, en échange de ses deux jambes. Le ciel grisâtre invite à se cacher, à pleurer, à ne pas penser et à rester statiques, à se blottir sous la couverture et à s’écraser sur le matelas. Des processus qui durent des semaines et les médecins, eux, continuent de sectionner des membres saints et malades.

Tradabordo a dit…

Attendez, je suis perdue… C'est la bonne section pour la suite ou l'autre ?

chloé Tessier a dit…

Effectivement, on travaille sur deux sections en même temps... Il faut terminer celle-ci d'abord..

Tradabordo a dit…

OK.

Il ne veut parler de rien, il n’a même pas remis son dentier. L'après-midi est froide. Des semaines s’écoulent, avec de nouveaux examens. Un défilé d’infirmières et de tubes de sang. On lui donne un nom, un diagnostic, un décret : pneumonie nosocomiale. Un cadeau de l’hôpital, en échange de ses deux jambes. Le ciel grisâtre invite à se cacher, à pleurer, à ne pas penser et à rester statiques, à se blottir sous la couverture et à s’écraser sur le matelas. Des processus qui durent des semaines et les médecins, eux, continuent de sectionner des membres saints et malades.

OK.

Hélène ?

Hélène a dit…

Il ne veut parler de rien, il n’a même pas remis son dentier. L'après-midi est froide. Des semaines s’écoulent, avec de nouveaux examens. Un défilé d’infirmières et de tubes de sang. On lui donne un nom, un diagnostic, un décret : pneumonie nosocomiale. Un cadeau de l’hôpital, en échange de ses deux jambes. Le ciel grisâtre invite à se cacher, à pleurer, à ne pas penser et à rester statiques, à se blottir sous la couverture et à s’écraser sur le matelas. Des processus qui durent des semaines et les médecins, eux, continuent de sectionner des membres saints et malades.

OK.