jeudi 26 février 2015

Projet Marie / Laura – phrases 37-42

Sus labios intentan esconderse bajo los dientes, los muerde con fuerza. Se miran un momento sin saber qué decirse. Él separa un poco más las piernas y golpea uno de sus muslos con la palma abierta, invitándola a recostarse, a olvidar por un momento a las viejas, la comida, la muerte a su alrededor. Ella permanece acuclillada con las manos delante, entrelazadas. El estira una de las suyas y le roza un brazo. Finalmente se sienta ante él, apoyando su espalda contra el pecho del muchacho.

Traduction temporaire :
Ses lèvres tentent de se cacher sous ses dents, elle les mord avec force. Ils se regardent un moment, sans savoir quoi se dire. Il écarte un peu plus les jambes et tape l'une de ses cuisses de sa paume ouverte, l'invitant à s'installer, à oublier un instant les vieilles dames, la nourriture, la mort autour d'elle. Elle reste accroupie, les mains en avant, croisées. Il tend une des siennes et lui frôle un bras. Elle finit par s'asseoir devant lui, appuyant son dos contre le torse du garçon.

10 commentaires:

Laura BABU a dit…

Ses lèvres tentent de se cacher sous ses dents, elle les mord avec force. Ils se regardent un moment sans savoir quoi se dire. Il écarte un peu plus les jambes et tape l'une de ses cuisses de sa paume ouverte, l'invitant à se caler, à oublier un instant les vieilles dames, la nourriture, la mort qui l'entoure. Elle reste accroupie, les mains en avant, entrecroisées. Il étend une des siennes et lui frôle un bras. Elle finit par s'asseoir devant lui, appuyant son dos contre le torse du garçon.

Tradabordo a dit…

Ses lèvres tentent de se cacher sous ses dents, elle les mord avec force. Ils se regardent un moment sans savoir quoi se dire. Il écarte un peu plus les jambes et tape l'une de ses cuisses de [« avec » ? J'hésite ; je vous laisse trancher…] sa paume ouverte, l'invitant à se caler [mal dit ici], à oublier un instant les vieilles dames, la nourriture, la mort qui l'entoure [mieux vaut être plus près de la V.O., car il est difficile de savoir avec certitude avec quoi l'accorder]. Elle reste accroupie, les mains en avant, entre[nécessaire ?]croisées. Il é[nécessaire ?]tend [« l' » ?]une des siennes et lui frôle un bras. Elle finit par s'asseoir devant lui, appuyant son dos contre le torse du garçon.

Laura BABU a dit…

Ses lèvres tentent de se cacher sous ses dents, elle les mord avec force. Ils se regardent un moment sans savoir quoi se dire. Il écarte un peu plus les jambes et tape l'une de ses cuisses de sa paume ouverte, l'invitant à s'installer, à oublier un instant les vieilles dames, la nourriture, la mort environnante. Elle reste accroupie, les mains en avant, croisées. Il tend une des siennes et lui frôle un bras. Elle finit par s'asseoir devant lui, appuyant son dos contre le torse du garçon.

Tradabordo a dit…

Ses lèvres tentent de se cacher sous ses dents, elle les mord avec force. Ils se regardent un moment [virgule] sans savoir quoi se dire. Il écarte un peu plus les jambes et tape l'une de ses cuisses de sa paume ouverte, l'invitant à s'installer, à oublier un instant les vieilles dames, la nourriture, la mort environnante [« autour » // le but est de ne pas mettre d'adjectif, qui exigerait un accord ; cf mon commentaire précédent]. Elle reste accroupie, les mains en avant, croisées. Il tend une des siennes et lui frôle un bras. Elle finit par s'asseoir devant lui, appuyant son dos contre le torse du garçon.

Laura BABU a dit…

Ses lèvres tentent de se cacher sous ses dents, elle les mord avec force. Ils se regardent un moment, sans savoir quoi se dire. Il écarte un peu plus les jambes et tape l'une de ses cuisses de sa paume ouverte, l'invitant à s'installer, à oublier un instant les vieilles dames, la nourriture, la mort autour. Elle reste accroupie, les mains en avant, croisées. Il tend une des siennes et lui frôle un bras. Elle finit par s'asseoir devant lui, appuyant son dos contre le torse du garçon.

Marie a dit…

Ses lèvres tentent de se cacher sous ses dents, elle les mord avec force. Ils se regardent un moment, sans savoir quoi se dire. Il écarte un peu plus les jambes et tape l'une de ses cuisses de sa paume ouverte, l'invitant à s'installer, à oublier un instant les vieilles dames, la nourriture, la mort autour de lui. Elle reste accroupie, les mains en avant, croisées. Il tend une des siennes et lui frôle un bras. Elle finit par s'asseoir devant lui, appuyant son dos contre le torse du garçon.

Tradabordo a dit…

Ses lèvres tentent de se cacher sous ses dents, elle les mord avec force. Ils se regardent un moment, sans savoir quoi se dire. Il écarte un peu plus les jambes et tape l'une de ses cuisses de sa paume ouverte, l'invitant à s'installer, à oublier un instant les vieilles dames, la nourriture, la mort autour [Marie, vous avez ajoutez « de lui » ? Ça paraît pas mal d'essayer d'équilibrer la phrase, mais j'ai un doute : « il » ou « elle » ? À vous de me dire, parce que là, j'ai complètement perdu le fil de votre histoire]. Elle reste accroupie, les mains en avant, croisées. Il tend une des siennes et lui frôle un bras. Elle finit par s'asseoir devant lui, appuyant son dos contre le torse du garçon.

Marie a dit…

Ses lèvres tentent de se cacher sous ses dents, elle les mord avec force. Ils se regardent un moment, sans savoir quoi se dire. Il écarte un peu plus les jambes et tape l'une de ses cuisses de sa paume ouverte, l'invitant à s'installer, à oublier un instant les vieilles dames, la nourriture, la mort autour d'elle. Elle reste accroupie, les mains en avant, croisées. Il tend une des siennes et lui frôle un bras. Elle finit par s'asseoir devant lui, appuyant son dos contre le torse du garçon.

Tradabordo a dit…

Ses lèvres tentent de se cacher sous ses dents, elle les mord avec force. Ils se regardent un moment, sans savoir quoi se dire. Il écarte un peu plus les jambes et tape l'une de ses cuisses de sa paume ouverte, l'invitant à s'installer, à oublier un instant les vieilles dames, la nourriture, la mort autour d'elle. Elle reste accroupie, les mains en avant, croisées. Il tend une des siennes et lui frôle un bras. Elle finit par s'asseoir devant lui, appuyant son dos contre le torse du garçon.

C'est bien ce qu'il me semblait.
OK.

Laura ?

Laura BABU a dit…

OK !