samedi 21 février 2015

Projet Noëllia – phrases 8-9

En realidad, no hay ninguna urgencia, pero a los basureros de la Brigada Diógenes les gusta encontrar público cuando llegan a un piso tomado. Les gusta salir del camión de recogida, siempre a punto, recién encerado y abrillantado, incluso a esas horas de la noche, y bajo el círculo dorado de la BD alinearse en formación, y avanzar hacia el edificio como un escuadrón de astronautas que se dispone a salvar el planeta.

Traduction temporaire :
En réalité, il n'y a aucune urgence, mais les éboueurs de la Brigade Diogène aiment qu’il y ait du public quand ils arrivent à un appartement réquisitionné. Ils aiment sortir du camion de ramassage, toujours ponctuel, tout juste lustré et brillant, même à des heures pareilles, et se mettre en rang sous l’insigne doré de la BD, puis avancer vers le bâtiment, tel un escadron d’astronautes sur le point de sauver la planète.

6 commentaires:

Noëllia Gajardo a dit…

En réalité rien ne presse, mais les éboueurs de la Brigade Diogène aiment qu’il y ait du public quand ils arrivent à un appartement pris en otage. Ils aiment sortir du camion de ramassage, toujours ponctuel, tout juste ciré et brillant, même à ces heures de la nuit, et sous l’insigne doré de la BD se mettre en rang, et avancer vers le bâtiment tel un escadron d’astronautes sur le point de sauver la planète.

Tradabordo a dit…

En réalité [virgule] rien ne presse [pourquoi vous ne restez pas plus près de la V.O. ?], mais les éboueurs de la Brigade Diogène aiment qu’il y ait du public quand ils arrivent à un appartement pris en otage [bizarre…]. Ils aiment sortir du camion de ramassage, toujours ponctuel, tout juste ciré [bof] et brillant, même à ces [mal dit] heures de la nuit, et sous l’insigne doré de la BD [voyez s'il ne serait pas mieux ailleurs…] se mettre en rang, et avancer vers le bâtiment tel un escadron d’astronautes sur le point de sauver la planète.

Noëllia Gajardo a dit…

En réalité, il n'y a aucune urgence, mais les éboueurs de la Brigade Diogène aiment qu’il y ait du public quand ils arrivent à un appartement réquisitionné. Ils aiment sortir du camion de ramassage, toujours ponctuel, tout juste lustré et brillant, même à des heures pareilles, et se mettre en rang puis avancer vers le bâtiment sous l’insigne doré de la BD, tel un escadron d’astronautes sur le point de sauver la planète.

Tradabordo a dit…

En réalité, il n'y a aucune urgence, mais les éboueurs de la Brigade Diogène aiment qu’il y ait du public quand ils arrivent à [ou « dans » ? J'hésite] un appartement réquisitionné. Ils aiment sortir du camion de ramassage, toujours ponctuel, tout juste lustré et brillant, même à des heures pareilles, et se mettre en rang puis avancer vers le bâtiment sous l’insigne doré de la BD [après « rang », c'est le mieux…], tel un escadron d’astronautes sur le point de sauver la planète.

Noëllia Gajardo a dit…

Je préfère "à un appartement" que "dans un appartement" personnellement...

En réalité, il n'y a aucune urgence, mais les éboueurs de la Brigade Diogène aiment qu’il y ait du public quand ils arrivent à un appartement réquisitionné. Ils aiment sortir du camion de ramassage, toujours ponctuel, tout juste lustré et brillant, même à des heures pareilles, et se mettre en rang sous l’insigne doré de la BD, puis avancer vers le bâtiment, tel un escadron d’astronautes sur le point de sauver la planète.

Tradabordo a dit…

En réalité, il n'y a aucune urgence, mais les éboueurs de la Brigade Diogène aiment qu’il y ait du public quand ils arrivent à un appartement réquisitionné. Ils aiment sortir du camion de ramassage, toujours ponctuel, tout juste lustré et brillant, même à des heures pareilles, et se mettre en rang sous l’insigne doré de la BD, puis avancer vers le bâtiment, tel un escadron d’astronautes sur le point de sauver la planète.

OK.