lundi 10 octobre 2016

Projet Laëtitia / Michaël – phrases 4-9

Alegoría del justo medio, la bala de cañón es noble en todos sus átomos de plomo. En gracia y altivez no tiene comparación. Ostenta siempre un color negro alegría que la vuelve inconfundible.
Sin embargo, a pesar de su equilibrio y perfección, la bala de cañón está condenada a perder la dirección de sus pasos. Su única posibilidad es la tragedia. Debe someterse a voluntades ajenas y malignas que la guiarán de manera inexorable.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

16 commentaires:

Michael Salaün a dit…

Allégorie du juste milieu, la balle de canon est noble dans tous ses atomes de plomb. Sa grâce et son ignorance ne sauraient être comparées à autre chose. Elle montre sans cesse une couleur noire, une joie qui la rend sans égal.
Cependant, malgré son équilibre et sa perfection, la balle de canon est condamnée à s’égarer. La tragédie est sa seule solution. Elle doit se soumettre à des volontés extérieures qui la guideront de manière inexorable.

Tradabordo a dit…

Allégorie du juste milieu, la balle de canon est noble dans tous ses atomes de plomb. Sa grâce et son ignorance [FS / ne négligez pas de faire des vérifications dans le dico] ne sauraient être comparées à autre chose [simplifiez / attention de ne pas rendre la trad alambiquée pour faire joli]. Elle montre sans cesse une couleur noire, une joie [CS / texte ?] qui la rend sans égal [texte ?].
Cependant, malgré son équilibre et sa perfection, la balle de canon est condamnée à s’égarer [je me demande quand même s'il n'y a pas moyen d'être plus près de la V.O. Essauyez voir et au pire, on se rabattra sur ça]. La tragédie est sa seule solution [« option » ?]. Elle doit se soumettre à des volontés extérieures [virgule ?] qui la guideront de manière inexorable.

Michael Salaün a dit…

Allégorie du juste milieu, la balle de canon est noble dans tous ses atomes de plomb. Elle n’a rien de comparable en grâce et en orgueil. Elle montre sans cesse une couleur noire, une légèreté qui la rend reconnaissable.
Cependant, malgré son équilibre et sa perfection, la balle de canon est condamnée à perdre le sens de ses pas. La tragédie est sa seule option. Elle doit se soumettre à des volontés extérieures, qui la guideront de manière inexorable.

Tradabordo a dit…

Allégorie du juste milieu, la balle de canon est noble dans tous ses atomes de plomb. Elle n’a rien de comparable en grâce et en orgueil [je relis, je relis et j'ai un tout petit doute ; est-ce qu'on dit bien ce que dit la V.O. ? Qu'en pense Laëtitia ?]. Elle montre sans cesse une couleur noire, une légèreté [« alegría » ?] qui la rend reconnaissable [vous trichez ; ça n'est pas exactement ce que dit la V.O.].
Cependant, malgré son équilibre et sa perfection, la balle de canon est condamnée à perdre le sens de ses pas [pffff ; pas facile… Je me demande si le lecteur francophone qui n'a pas la V.O. à côté comprendra. Est-ce que ça reste clair ?]. La tragédie est sa seule option. Elle doit se soumettre à des volontés extérieures, qui la guideront de manière inexorable.

Michael Salaün a dit…

Allégorie du juste milieu, la balle de canon est noble dans tous ses atomes de plomb. Elle n’a rien de comparable en grâce et en arrogance. Elle montre sans cesse une couleur noire, joie qui la rend incomparable.
Cependant, malgré son équilibre et sa perfection, la balle de canon est condamnée à perdre le sens de ses pas [à sortir du droit chemin (peut-être éloigné du texte ?) / à s’égarer (1ère solution proposée) / à perdre le contrôle de soi (peut-être éloigné du texte ? Voilà mes propositions pour ce segment… je cherche encore]. La tragédie est sa seule option. Elle doit se soumettre à des volontés extérieures, qui la guideront de manière inexorable.

Tradabordo a dit…

Allégorie du juste milieu, la balle de canon est noble dans tous ses atomes de plomb. Elle n’a rien de comparable en grâce et en arrogance. Elle montre sans cesse une couleur noire, joie [je pense que vous devriez calquer sur la V.O.] qui la rend incomparable.
Cependant, malgré son équilibre et sa perfection, la balle de canon est condamnée à perdre le sens de ses pas [peut-être un truc du genre : « à ce que ses pas se perdent » / voyez ce que ça donne]. La tragédie est sa seule option. Elle doit se soumettre à des volontés extérieures, qui la guideront de manière inexorable.

Michael Salaün a dit…

Allégorie du juste milieu, la balle de canon est noble dans tous ses atomes de plomb. Elle n’a rien de comparable en grâce et en arrogance. Elle montre sans cesse une couleur noire, une joie qui la rend incomparable.
Cependant, malgré son équilibre et sa perfection, la balle de canon est condamnée à ce que ses pas se perdent s’égare. La tragédie est sa seule option. Elle doit se soumettre à des volontés extérieures, qui la guideront de manière inexorable.

Tradabordo a dit…

Allégorie du juste milieu, la balle de canon est noble dans tous ses atomes de plomb. Elle n’a rien de comparable en grâce et en arrogance. Elle montre sans cesse une couleur noire, une joie qui la rend incomparable.
Cependant, malgré son équilibre et sa perfection, la balle de canon est condamnée à ce que ses pas se perdent s’égare [?]. La tragédie est sa seule option. Elle doit se soumettre à des volontés extérieures, qui la guideront de manière inexorable.

Je demande son avis à Elena pour cette histoire de couleur / ça m'agace et je veux être sûre qu'il manque effectivement une virgule, que ça n'est pas une « création » de l'auteur.

Elena a dit…

Bonjour, je pense que cet oxymoron est une création de l'auteur pour signifier l'équilibre parfait de l'objet en question.

Michael Salaün a dit…

Allégorie du juste milieu, la balle de canon est noble dans tous ses atomes de plomb. Elle n’a rien de comparable en grâce et en arrogance. Elle montre sans cesse une couleur noire, une joie qui la rend incomparable.
Cependant, malgré son équilibre et sa perfection, la balle de canon est condamnée à ce que ses pas se perdent. La tragédie est sa seule option. Elle doit se soumettre à des volontés extérieures, qui la guideront de manière inexorable.

Merci Elena. Gardons-nous cela ainsi?

Tradabordo a dit…

De mon point de vue, il faut calquer à 100%.

Tradabordo a dit…

Au fait, merci, Elena.

Michael Salaün a dit…

Allégorie du juste milieu, la balle de canon est noble dans tous ses atomes de plomb. Elle n’a rien de comparable en grâce et en arrogance. Elle montre sans cesse une joyeuse couleur noire qui la rend incomparable.
Cependant, malgré son équilibre et sa perfection, la balle de canon est condamnée à ce que ses pas se perdent. La tragédie est sa seule option. Elle doit se soumettre à des volontés extérieures, qui la guideront de manière inexorable.

Tradabordo a dit…

Allégorie du juste milieu, la balle de canon est noble dans tous ses atomes de plomb. Elle n’a rien de comparable en grâce et en arrogance. Elle montre sans cesse une joyeuse couleur noire [en modifiant la syntaxe, je crois que vous aplatissez l'effet stylistique recherché] qui la rend incomparable.
Cependant, malgré son équilibre et sa perfection, la balle de canon est condamnée à ce que ses pas se perdent. La tragédie est sa seule option. Elle doit se soumettre à des volontés extérieures, qui la guideront de manière inexorable.

Michael Salaün a dit…

Allégorie du juste milieu, la balle de canon est noble dans tous ses atomes de plomb. Elle n’a rien de comparable en grâce et en arrogance. Elle montre sans cesse une couleur noire joyeuse qui la rend incomparable.
Cependant, malgré son équilibre et sa perfection, la balle de canon est condamnée à ce que ses pas se perdent. La tragédie est sa seule option. Elle doit se soumettre à des volontés extérieures, qui la guideront de manière inexorable.

Tradabordo a dit…

Allégorie du juste milieu, la balle de canon est noble dans tous ses atomes de plomb. Elle n’a rien de comparable en grâce et en arrogance. Elle montre sans cesse une couleur noire joyeuse qui la rend incomparable.
Cependant, malgré son équilibre et sa perfection, la balle de canon est condamnée à ce que ses pas se perdent. La tragédie est sa seule option. Elle doit se soumettre à des volontés extérieures, qui la guideront de manière inexorable.

Je me demande si je n'aurais pas préféré du littéral intégral – l'effet produit en espagnol est assez curieux aussi –, mais c'est comme vous voulez.

Laëtitia, votre avis ?

En attendant, je mets la suite.