lundi 10 octobre 2016

Projet Morgane / Marie-G. 3 – phrases 182-198

Viene y se desparrama a mis pies en el banco. Doblo las piernas para darle lugar, ella descansa un brazo sobre mis rodillas. Se inclina hacia atrás y suspira. Me estiro para tocarle el pelo, pero no llego. ¿Viste qué linda música?, le comento. Divina, dice, mirando el cielo. Aunque ella desafina un poco, apunta, moviendo una pierna al ritmo. Pero él tiene una voz preciosa, digo. Si, él tiene una voz preciosa, contesta, y vuelve a suspirar. Estamos en una película de Woody Allen, digo al rato, como pensando en voz alta. Fabi larga una carcajada y se levanta de golpe. Qué comentario más chongo, observa, se sigue riendo y me contagia. Después, me comunica que en realidad vino para preguntarme si estoy de acuerdo en llamar una lancha taxi para las once. Me parece perfecto. Muy bien, responde, con un saludo de marinero a capitán, y se va dando saltitos. Al rato vuelve a aparecer: me olvidé de pedirte los veinte pesos, tu parte de la cuenta. Veinte pesos, pienso, qué barato, y se los doy.

Traduction temporaire :
Elle s'approche et s'étale à mes pieds, sur le banc. Je plie mes jambes pour lui faire de la place, elle pose un bras sur mes genoux. Elle se penche en arrière et soupire. Je m'étire pour lui toucher les cheveux, mais n'y parviens pas. Tu as entendu cette super musique ? je lui demande. Divine, approuve-t-elle en regardant le ciel. Bien qu'elle chante un peu faux, précise-t-elle, bougeant son pied en rythme. Mais lui, il a une voix magnifique, et elle soupire de plus belle. On est dans un film de Woody Allen, j'ajoute, pensant à voix haute. Fabi éclate de rire et se lève d'un coup. C'est bas comme commentaire, observe-t-elle en continuant de rire, me transmettant alors son enjouement. Elle m'explique alors qu'en fait, elle est venue voir si j'étais d'accord pour commander un bateau-taxi à onze heures. Cela me semble parfait. Très bien, j'acquiesce, en faisant un salut de marin à son capitaine, et elle part en sautillant. Elle réapparaît soudain : j'ai oublié de te réclamer les vingt pesos, ta part pour l'addition. Vingt pesos, pas cher, je pense, et je les lui donne.

4 commentaires:

Morgane Labrousse a dit…

Elle s'approche et s'étale à mes pieds, sur le banc. Je replie mes jambes pour lui faire de la place, elle pose un bras sur mes genoux. Elle se penche en arrière et soupire. Je m'étire pour lui caresser les cheveux, mais je n'y parviens pas. Tu as entendu cette super musique ?, je lui demande. Divine, approuve-t-elle en regardant le ciel. Bien qu'elle chante un peu faux, précise-t-elle, bougeant son pied en rythme. Mais lui, il a une voix magnifique, et elle soupire de nouveau. On est dans un film de Woody Allen, j'ajoute ensuite, comme si je pensais à voix haute. Fabi éclate de rire et se lève d'un coup. C'est bas comme commentaire, observe-t-elle en continuant à rire, et elle me contamine. Elle m'explique alors qu'en fait, elle est venue voir si j'étais d'accord pour commander un bateau-taxi pour onze heures. Cela me semble parfait. Très bien, j'acquiesce, en faisant un salut de marin à son capitaine, et elle part en sautillant. Elle réapparaît soudain : j'ai oublié de te réclamer les vint pesos, ta part pour l'addition. Vingt pesos, pas cher, je pense, et je les lui donne.

Tradabordo a dit…

Elle s'approche et s'étale à mes pieds, sur le banc. Je re[nécessaire ? J'hésite… comme tu veux…]plie mes jambes pour lui faire de la place, elle pose un bras sur mes genoux. Elle se penche en arrière et soupire. Je m'étire pour lui caresser [texte ?] les cheveux, mais je [nécessaire ?] n'y parviens pas. Tu as entendu cette super musique ?, [pas de virgule après un point] je lui demande. Divine, approuve-t-elle en regardant le ciel. Bien qu'elle chante un peu faux, précise-t-elle, bougeant son pied en rythme. Mais lui, il a une voix magnifique, et elle soupire de nouveau [ou « de plus belle » . Comme tu veux…]. On est dans un film de Woody Allen, j'ajoute ensuite [nécessaire ?], comme si je pensais à voix haute. Fabi éclate de rire et se lève d'un coup. C'est bas comme [tu en as un avant / un moyen d'éviter la répétition ?] commentaire, observe-t-elle en continuant à [« de »] rire, et elle me contamine [j'hésite]. Elle m'explique alors qu'en fait, elle est venue voir si j'étais d'accord pour commander un bateau-taxi pour [les deux « pour » ?] onze heures. Cela me semble parfait. Très bien, j'acquiesce, en faisant un salut de marin à son capitaine, et elle part en sautillant. Elle réapparaît soudain : j'ai oublié de te réclamer les vint [?] pesos, ta part pour l'addition. Vingt pesos, pas cher, je pense [je crois que tu en as un avant / vérifie], et je les lui donne.

Morgane Labrousse a dit…

Elle s'approche et s'étale à mes pieds, sur le banc. Je plie mes jambes pour lui faire de la place, elle pose un bras sur mes genoux. Elle se penche en arrière et soupire. Je m'étire pour lui toucher les cheveux, mais n'y parviens pas. Tu as entendu cette super musique ? je lui demande. Divine, approuve-t-elle en regardant le ciel. Bien qu'elle chante un peu faux, précise-t-elle, bougeant son pied en rythme. Mais lui, il a une voix magnifique, et elle soupire de plus belle. On est dans un film de Woody Allen, j'ajoute, pensant à voix haute. Fabi éclate de rire et se lève d'un coup. C'est bas comme commentaire, observe-t-elle en continuant de rire, me transmettant alors son enjouement. Elle m'explique alors qu'en fait, elle est venue voir si j'étais d'accord pour commander un bateau-taxi à onze heures. Cela me semble parfait. Très bien, j'acquiesce, en faisant un salut de marin à son capitaine, et elle part en sautillant. Elle réapparaît soudain : j'ai oublié de te réclamer les vingt pesos, ta part pour l'addition. Vingt pesos, pas cher, je pense, et je les lui donne.

Tradabordo a dit…

Elle s'approche et s'étale à mes pieds, sur le banc. Je plie mes jambes pour lui faire de la place, elle pose un bras sur mes genoux. Elle se penche en arrière et soupire. Je m'étire pour lui toucher les cheveux, mais n'y parviens pas. Tu as entendu cette super musique ? je lui demande. Divine, approuve-t-elle en regardant le ciel. Bien qu'elle chante un peu faux, précise-t-elle, bougeant son pied en rythme. Mais lui, il a une voix magnifique, et elle soupire de plus belle. On est dans un film de Woody Allen, j'ajoute, pensant à voix haute. Fabi éclate de rire et se lève d'un coup. C'est bas comme commentaire, observe-t-elle en continuant de rire, me transmettant alors son enjouement. Elle m'explique alors qu'en fait, elle est venue voir si j'étais d'accord pour commander un bateau-taxi à onze heures. Cela me semble parfait. Très bien, j'acquiesce, en faisant un salut de marin à son capitaine, et elle part en sautillant. Elle réapparaît soudain : j'ai oublié de te réclamer les vingt pesos, ta part pour l'addition. Vingt pesos, pas cher, je pense, et je les lui donne.

OK.