lundi 17 octobre 2016

Projet Hélène / Audrey – phrases 92-94

Con el transcurrir de los meses volví a ir y regresar sola de la escuela, pues hacía tiempo que el mendigo que me acosaba había desaparecido, pero un día el horrible anciano se cruzó de nuevo en mi camino. La niebla siempre ha sido para mí una invitación a largos paseos, a disfrutar de las calles que, cubiertas por su delgado velo, se trasforman de pronto en lugares mágicos y nuevos. De niña imaginaba que la bruma era la cola desplegada del vestido de un hada y que si corría a través de ella lo suficientemente rápido, alguna vez podría alcanzarla.

Traduction temporaire :
Au fil des mois, je recommençai à aller et à rentrer seule de l’école, le clochard qui me harcelait ayant disparu depuis un bon moment. Sauf qu'un jour, mon chemin croisa de nouveau celui de l’horrible vieillard. Le brouillard a toujours été pour moi une invitation à de longues promenades, à profiter des rues, qui, recouvertes par son léger voile, se transforment soudain en lieux magiques et inconnus. Enfant, je m’imaginais que la brume était la traîne déployée de la robe d’une fée, et que si je courais dessus suffisamment vite, j’arriverais à l’atteindre, tôt ou tard.

8 commentaires:

Hélène a dit…

Au fil des mois, je repris l’habitude d’aller et de rentrer seule de l’école, le clochard qui me harcelait ayant disparu depuis un bon moment. Mais, un jour, mon chemin croisa de nouveau celui de l’horrible vieillard. Le brouillard a toujours été pour moi une invitation à de longues balades, à profiter des rues, qui, recouvertes par son léger voile, se transforment soudain en lieux magiques et inexplorés. Enfant, je m’imaginais que la brume était la traine dépliée de la robe d’une fée, et que si je courais au milieu suffisamment vite, tôt ou tard j’arriverais à l’atteindre.

Audrey Louyer a dit…

À mesure que les mois passaient, je recommençai à rentrer toute seule de l'école, car cela faisait un moment que le mendiant qui m'importunait avait disparu ; mais un jour, l'horrible vieillard croisa à nouveau mon chemin. Le brouillard a toujours été pour moi une invitation à de longues promenades, à profiter des rues qui, recouvertes de son voile léger, se transforment soudainement en des lieux magiques et nouveaux. Enfant, j'imaginais que la brume était la traîne dépliée de la robe d'une fée et que si je courais assez vite sur elle, je pourrais un jour l'atteindre.

Tradabordo a dit…

Je prends la première propo publiée.

Au fil des mois, je repris l’habitude [texte ; c'est pas mal, mais est-ce que tu ne changes pas trop ? J'hésite…] d’aller et de rentrer seule de l’école, le clochard qui me harcelait ayant disparu depuis un bon moment [ou ça placé avant ?]. Mais [en passant « Sauf que » ?], un jour, mon chemin croisa de nouveau celui de l’horrible vieillard. Le brouillard a toujours été pour moi une invitation à de longues balades [« promenades » ?], à profiter des rues, qui, re[nécessaire ? Comme tu veux…]couvertes par son léger voile, se transforment soudain en lieux magiques et inexplorés [surtraduit ?]. Enfant, je m’imaginais que la brume était la traine dépliée [« déployée » ?] de la robe d’une fée, et que si je courais au milieu [texte ?] suffisamment vite, tôt ou tard [placé après ? Je me demande si ce ne serait pas plus fluide] j’arriverais à l’atteindre.

Hélène a dit…


Au fil des mois, je recommençais[texte ; c'est pas mal, mais est-ce que tu ne changes pas trop ? J'hésite… // Essayons la proposition d'Audrey] a aller et à rentrer seule de l’école, le clochard qui me harcelait ayant disparu depuis un bon moment [ou ça placé avant ? Cela change le sens ; sauf erreur de ma part, dans la VO, "depuis un bon moment" s'applique à l'action de "disparaître", non à celle de "harceler"]. Sauf qu'un jour, mon chemin croisa de nouveau celui de l’horrible vieillard. Le brouillard a toujours été pour moi une invitation à de longues promenades, à profiter des rues, qui, recouvertes [Audrey était d'accord] par son léger voile, se transforment soudain en lieux magiques et inexplorés [surtraduit ? Littéralement, ça donne "nouveaux", mais on l'a déjà plus haut... Je pense que c'est plus facile de s'en passer ici]. Enfant, je m’imaginais que la brume était la traine déployée de la robe d’une fée, et que si je courais dessus suffisamment vite, j’arriverais à l’atteindre tôt ou tard.

Tradabordo a dit…

Au fil des mois, je recommençais a [grammaire] aller et à rentrer seule de l’école, le clochard qui me harcelait ayant disparu depuis un bon moment. Sauf qu'un jour, mon chemin croisa de nouveau celui de l’horrible vieillard. Le brouillard a toujours été pour moi une invitation à de longues promenades, à profiter des rues, qui, recouvertes par son léger voile, se transforment soudain en lieux magiques et inexplorés [surtraduit ? Littéralement, ça donne "nouveaux", mais on l'a déjà plus haut... Je pense que c'est plus facile de s'en passer ici /// Audrey, ton avis ?]. Enfant, je m’imaginais que la brume était la traine déployée de la robe d’une fée, et que si je courais dessus suffisamment vite, j’arriverais à l’atteindre [virgule ?] tôt ou tard.

Audrey Louyer a dit…

Au fil des mois, je recommençai à aller et à rentrer seule de l’école, le clochard qui me harcelait ayant disparu depuis un bon moment. Sauf qu'un jour, mon chemin croisa de nouveau celui de l’horrible vieillard. Le brouillard a toujours été pour moi une invitation à de longues promenades, à profiter des rues, qui, recouvertes par son léger voile, se transforment soudain en lieux magiques et inconnus. Enfant, je m’imaginais que la brume était la traîne déployée de la robe d’une fée, et que si je courais dessus suffisamment vite, j’arriverais à l’atteindre, tôt ou tard.

[Audrey, en pause liménienne de demain jusqu'au 5 novembre... mais j'essayerai de continuer le traduction depuis là-bas... ça va me faire tout drôle de penser que la Huaca Pucllana sera à quelques km!]

Tradabordo a dit…

Au fil des mois, je recommençai à aller et à rentrer seule de l’école, le clochard qui me harcelait ayant disparu depuis un bon moment. Sauf qu'un jour, mon chemin croisa de nouveau celui de l’horrible vieillard. Le brouillard a toujours été pour moi une invitation à de longues promenades, à profiter des rues, qui, recouvertes par son léger voile, se transforment soudain en lieux magiques et inconnus. Enfant, je m’imaginais que la brume était la traîne déployée de la robe d’une fée, et que si je courais dessus suffisamment vite, j’arriverais à l’atteindre, tôt ou tard.

OK.

Hélène ?

Hélène a dit…

Au fil des mois, je recommençai à aller et à rentrer seule de l’école, le clochard qui me harcelait ayant disparu depuis un bon moment. Sauf qu'un jour, mon chemin croisa de nouveau celui de l’horrible vieillard. Le brouillard a toujours été pour moi une invitation à de longues promenades, à profiter des rues, qui, recouvertes par son léger voile, se transforment soudain en lieux magiques et inconnus. Enfant, je m’imaginais que la brume était la traîne déployée de la robe d’une fée, et que si je courais dessus suffisamment vite, j’arriverais à l’atteindre, tôt ou tard.

OK.