dimanche 23 octobre 2016

Projet Nathalie / Florence – phrases 85-92

La lectura de Orwell –que fue ampliamente discutida en los foros– produjo efectos inmediatos en la conducta de las mascotas. Comenzó la guerrilla, silenciosa y desorganizada, que condujo con el tiempo a la toma definitiva del poder. Costó identificar los sutiles actos de resistencia iniciales. Los gatos rasguñaban por las noches a sus propietarios, cuando estaban jugando. Los perros mordían a sus amos más fuerte de lo habitual. Fue un período de gestos tibios, que apenas se notaban, y que duró hasta que Olaf escribió en los foros:
“Todo lo que camina en dos patas es enemigo”.
En Oslo, un rottweiler atacó a una familia entera.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

7 commentaires:

Nathalie El houch a dit…

La lecture d'Orwell -largement commentée sur les forums - produisit des effets immédiats dans le comportement des animaux domestiques. La guerrilla commença, silencieuse et désorganisée, et conduisit progressivement à la prise définitive du pouvoir. Il fut difficile d'identifier les tout premiers actes subtiles de résistance. Les chats griffaient leurs propriétaires quand ils jouaient le soir Les chiens mordaient leurs maîtres plus fort que d'habitude. Ce fut une période de gestes insignifiants, à peine perceptibles, et qui dura jusqu'à ce qu'Olaf écrivît sur les forums : « Tout ce qui se déplace sur deux pattes est ennemi ». À Oslo , un rottweiller attaqua une famille entière.

Nathalie El houch a dit…

La lecture d'Orwell -largement commentée sur les forums - produisit des effets immédiats dans le comportement des animaux domestiques. La guerrilla commença, silencieuse et désorganisée, et conduisit progressivement à la prise définitive du pouvoir. Il fut difficile d'identifier les tout premiers actes subtiles de résistance. Les chats griffaient leurs propriétaires quand ils jouaient le soir Les chiens mordaient leurs maîtres plus fort que d'habitude. Ce fut une période de gestes insignifiants, à peine perceptibles, et qui dura jusqu'à ce qu'Olaf écrivît sur les forums : « Tout ce qui se déplace sur deux pattes est ennemi ». À Oslo , un rottweiller attaqua une famille entière.

Tradabordo a dit…

La lecture d'Orwell -[espace]largement [littéral ?] commentée sur les forums - produisit des effets immédiats dans [« sur » ?] le comportement des animaux domestiques. La guerrilla commença, silencieuse et désorganisée, et conduisit progressivement à la prise définitive du pouvoir. Il fut [vous en avez un après / passez ici par « s'avéra »] difficile d'identifier les tout premiers actes subtiles [la syntaxe n'est pas géniale, mais je reconnais que ça n'est pas simple / voyez ce que vous pouvez faire] de résistance. Les chats griffaient leurs propriétaires quand ils jouaient le soir [point] Les chiens mordaient leurs maîtres plus fort que d'habitude. Ce fut une période de gestes insignifiants, à peine perceptibles, et qui dura jusqu'à ce qu'Olaf écrivît [je ne ferais pas la concordance des temps dans un texte comme ça] sur les forums : « Tout ce qui se déplace sur deux pattes est [cheville : « un » ? Comme vous voulez] ennemi ». À Oslo [pas d'espace avant les virgule], un rottweiller attaqua une famille entière.

Nathalie El houch a dit…

La lecture d'Orwell - amplement commentée sur les forums - produisit des effets immédiats dans le comportement des animaux domestiques. La guerrilla commença, silencieuse et désorganisée, et conduisit progressivement à la prise définitive du pouvoir. Il s'avéra difficile d'identifier les tout premiers actes de résistance, subtiles. Les chats griffaient leurs propriétaires quand ils jouaient le soir. Les chiens mordaient leurs maîtres plus fort que d'habitude. Ce fut une période de gestes insignifiants, à peine perceptibles, et qui dura jusqu'à ce qu'Olaf écrive sur les forums : « Tout ce qui se déplace sur deux pattes est un ennemi ». À Oslo, un rottweiller attaqua une famille entière.

Tradabordo a dit…

La lecture d'Orwell - amplement commentée sur les forums - produisit des effets immédiats dans [j'hésite vraiment / « sur » ; avez-vous vérifiez ?] le comportement des animaux domestiques. La guerrilla commença, silencieuse et désorganisée, et conduisit progressivement à la prise définitive du pouvoir. Il s'avéra difficile d'identifier les tout premiers actes de résistance, [cheville pour justifier la syntaxe : « en effet » ?] subtiles. Les chats griffaient leurs propriétaires quand ils jouaient le soir. Les chiens mordaient leurs maîtres plus fort que d'habitude. Ce fut une période de gestes insignifiants, à peine perceptibles, et qui dura jusqu'à ce qu'Olaf écrive sur les forums : « Tout ce qui se déplace sur deux pattes est un ennemi ». À Oslo, un rottweiller attaqua une famille entière.

Nathalie El houch a dit…

La lecture d'Orwell - amplement commentée sur les forums - produisit des effets immédiats dans *le comportement des animaux domestiques. La guerrilla commença, silencieuse et désorganisée, et conduisit progressivement à la prise définitive du pouvoir. Il s'avéra difficile d'identifier les tout premiers actes de résistance, subtiles en effet. Les chats griffaient leurs propriétaires quand ils jouaient le soir. Les chiens mordaient leurs maîtres plus fort que d'habitude. Ce fut une période de gestes insignifiants, à peine perceptibles, et qui dura jusqu'à ce qu'Olaf écrive sur les forums : « Tout ce qui se déplace sur deux pattes est un ennemi ». À Oslo, un rottweiller attaqua une famille entière.


*. [Plus couramment, en parlant d'un phénomène, d'un événement, d'un incident, et p.ext. d'un sentiment] Advenir, arriver, survenir, le plus souvent après une succession d'autres faits. Vers l'âge de quarante ans, une crise se produisit dans les croyances de M. Littré.
27 octobre 2016 à 19:38

Tradabordo a dit…

La lecture d'Orwell - amplement commentée sur les forums - produisit des effets immédiats dans le comportement des animaux domestiques. La guerrilla commença, silencieuse et désorganisée, et conduisit progressivement à la prise définitive du pouvoir. Il s'avéra difficile d'identifier les tout premiers actes de résistance, subtiles en effet. Les chats griffaient leurs propriétaires quand ils jouaient le soir. Les chiens mordaient leurs maîtres plus fort que d'habitude. Ce fut une période de gestes insignifiants, à peine perceptibles, et qui dura jusqu'à ce qu'Olaf écrive sur les forums : « Tout ce qui se déplace sur deux pattes est un ennemi ». À Oslo, un rottweiller attaqua une famille entière.

OK.

Florence ?