vendredi 14 octobre 2016

Projet Rachel – phrases 31-41

La mera verdad, yo sí me arrepiento de haberle dado permiso, pero ¿cómo me iba a imaginar que pasaría esto? César me contaba que por estos lares la gente es muy buena y ya vi que sí es cierto. Todo mundo me ofrece su casa, me presta herramientas para que chambee yo. ¡Y habría usted de verlos en las mañanas! A las siete en puntito ya están tocándome la puerta: “¡Don Mario! Véngase a echarse un taco”. Bien buenas gentes, así como usted. Todo este cariño es como un bálsamo, una cobija para el frío de la ausencia.
Ahora nada más me la vivo pensando en el día que me regresen a mi niño —va usted a decir que soy un soñador—. Me imagino cómo lo voy a abrazar, a veces hasta me imagino su voz (tenía una voz muy bonita).

Traduction temporaire :
À la vérité, je regrette vraiment de lui avoir donné ma permission, mais comment je pouvais savoir ce qui arriverait, hein ? César me racontait que dans le coin, les gens sont très gentils et là, je me rends bien compte que oui. Tout le monde m'offre le gîte, me prête des outils pour que je bosse un peu. Et vous devriez les voir le matin ! À sept heures pile, ils sont déjà en train de toquer à ma porte : « Don Mario ! Venez donc avaler un taco. » Des gens vraiment adorables, exactement comme vous. Tant de gentillesse, ça me fait comme un baume, une couverture contre le froid de l'absence.
Maintenant, je vis au jour le jour, en pensant au moment où on me rendra mon enfant. Vous allez me dire que je suis un rêveur. Je m'imagine le serrer dans mes bras. Parfois, j'entends même sa voix (il avait une très jolie voix).

15 commentaires:

Rachel Laisney a dit…

Pour être honnête, moi, bien sûr que je regrette de lui avoir donné ma permission, mais comment je pouvais savoir ce qui arriverait, hein ? César me racontait que, par ici, les gens sont très gentils et j'ai déjà constaté que c'est vrai. Tout le monde m'offre le gîte, me prête des outils pour que je bosse un peu. Et, vous devriez les voir le matin ! A sept heures pile, ils sont déjà en train de toquer à ma porte : « Don Mario ! Venez donc avaler un taco. » Des gens vraiment adorables, exactement comme vous. Toute cette tendresse est comme un baume, une couverture contre le froid de l'absence.
Maintenant, je vis au jour le jour, en pensant au moment où on me rendra mon enfant. Vous allez me dire que je suis un rêveur. Je m'imagine comment je vais le serrer dans mes bras. Parfois, je m'imagine même sa voix (il avait une très jolie voix).

Tradabordo a dit…

Pour être honnête [texte ; attention, en prenant de l'aisance, vous vous mettez à changer de plus en plus… / surtout pas, que ce soit en traduction et en V.O. /// on traduit, on ne réécrit pas], moi, bien sûr [texte ?] que je regrette de lui avoir donné ma permission, mais comment je pouvais savoir ce qui arriverait, hein ? César me racontait que, par ici [« dans le coin » ?], les gens sont très gentils et j'ai déjà [un vrai « ya » = « déjà » ?] constaté que [et le « sí » ?] c'est vrai. Tout le monde m'offre le gîte, me prête des outils pour que je bosse un peu. Et, [la virgule ? POur le coup, j'hésite…] vous devriez les voir le matin ! A [accentuez vos majuscules / idem pour le concours] sept heures pile, ils sont déjà en train de toquer à ma porte : « Don Mario ! Venez donc avaler un taco. » Des gens vraiment adorables, exactement comme vous. Toute [vous avez déjà « tout » avant ; débrouillez-vous pour ne pas répéter…] cette tendresse [ou juste « gentillesse » ici ?] est comme [nécessaire ?] un baume, une couverture contre le froid de l'absence.
Maintenant, je vis au jour le jour, en pensant au moment où on me rendra mon enfant. Vous allez me dire que je suis un rêveur. Je m'imagine comment je vais [nécessaire ?] le serrer dans mes bras. Parfois, je m'imagine [on laisse la répétition de la V.O. ? J'hésite] même sa voix (il avait une très jolie voix).

Rachel Laisney a dit…

À la vérité [?], moi, je regrette vraiment de lui avoir donné ma permission, mais comment je pouvais savoir ce qui arriverait, hein ? César me racontait que, dans le coin, les gens sont très gentils et à présent, j'ai constaté que oui, c'est le cas. Tout le monde m'offre le gîte, me prête des outils pour que je bosse un peu. Et vous devriez les voir le matin ! À sept heures pile, ils sont déjà en train de toquer à ma porte : « Don Mario ! Venez donc avaler un taco. » Des gens vraiment adorables, exactement comme vous. Autant de [?] gentillesse, constitue [?] un baume, une couverture contre le froid de l'absence.
Maintenant, je vis au jour le jour, en pensant au moment où on me rendra mon enfant. Vous allez me dire que je suis un rêveur. Je m'imagine le serrer dans mes bras. Parfois, j'entends [?] même sa voix (il avait une très jolie voix).

Tradabordo a dit…

Ah non, pas de ? – les commentaires, c'est moi qui les mets. Vous, vous devez me proposer une trad que vous assumez ;-)))) Vous imaginez le temps que ça me prendrait, si je devais lire les traductions, les états d'âme……………… et les versions alternatives, que certaines s'entêtent à vouloir me faire lire.

Relisez, voyez ce que vous gardez ou préférez changer dans cette section et donnez-moi une version que vous brandissez fièrement.

Rachel Laisney a dit…

À la vérité, moi, je regrette vraiment de lui avoir donné ma permission, mais comment je pouvais savoir ce qui arriverait, hein ? César me racontait que, dans le coin, les gens sont très gentils et à présent, j'ai constaté que oui, c'est le cas. Tout le monde m'offre le gîte, me prête des outils pour que je bosse un peu. Et vous devriez les voir le matin ! À sept heures pile, ils sont déjà en train de toquer à ma porte : « Don Mario ! Venez donc avaler un taco. » Des gens vraiment adorables, exactement comme vous. Tant de gentillesse, constitue un baume, une couverture contre le froid de l'absence.
Maintenant, je vis au jour le jour, en pensant au moment où on me rendra mon enfant. Vous allez me dire que je suis un rêveur. Je m'imagine le serrer dans mes bras. Parfois, j'entends même sa voix (il avait une très jolie voix).

Tradabordo a dit…

À la vérité, moi [nécessaire ?], je regrette vraiment de lui avoir donné ma permission, mais comment je pouvais savoir ce qui arriverait, hein ? César me racontait que, [la virgule ? J'hésite] dans le coin, les gens sont très gentils et à présent, j'ai constaté [manque de naturel / je sais, ça n'est pas facile, mais pour le coup, dégagez-vous de la V.O. et parlez à sa place] que oui, c'est le cas. Tout le monde m'offre le gîte, me prête des outils pour que je bosse un peu. Et vous devriez les voir le matin ! À sept heures pile, ils sont déjà en train de toquer à ma porte : « Don Mario ! Venez donc avaler un taco. » Des gens vraiment adorables, exactement comme vous. Tant de gentillesse, constitue [pas naturel dans sa bouche] un baume, une couverture contre le froid de l'absence.
Maintenant, je vis au jour le jour, en pensant au moment où on me rendra mon enfant. Vous allez me dire que je suis un rêveur. Je m'imagine le serrer dans mes bras. Parfois, j'entends même sa voix (il avait une très jolie voix).

Rachel Laisney a dit…

À la vérité, je regrette vraiment de lui avoir donné ma permission, mais comment je pouvais savoir ce qui arriverait, hein ? César me racontait que dans le coin, les gens sont très gentils et à présent, j'vois bien qu'oui, ils le sont. Tout le monde m'offre le gîte, me prête des outils pour que je bosse un peu. Et vous devriez les voir le matin ! À sept heures pile, ils sont déjà en train de toquer à ma porte : « Don Mario ! Venez donc avaler un taco. » Des gens vraiment adorables, exactement comme vous. Tant de gentillesse, ça me fait comme un baume, une couverture contre le froid de l'absence.
Maintenant, je vis au jour le jour, en pensant au moment où on me rendra mon enfant. Vous allez me dire que je suis un rêveur. Je m'imagine le serrer dans mes bras. Parfois, j'entends même sa voix (il avait une très jolie voix).

Tradabordo a dit…

À la vérité, je regrette vraiment de lui avoir donné ma permission, mais comment je pouvais savoir ce qui arriverait, hein ? César me racontait que dans le coin, les gens sont très gentils et à présent [« là »], j'vois bien qu'oui [ça fait pas cambrousse française ? ;-)))))], ils le sont. Tout le monde m'offre le gîte, me prête des outils pour que je bosse un peu. Et vous devriez les voir le matin ! À sept heures pile, ils sont déjà en train de toquer à ma porte : « Don Mario ! Venez donc avaler un taco. » Des gens vraiment adorables, exactement comme vous. Tant de gentillesse, ça me fait comme un baume, une couverture contre le froid de l'absence.
Maintenant, je vis au jour le jour, en pensant au moment où on me rendra mon enfant. Vous allez me dire que je suis un rêveur. Je m'imagine le serrer dans mes bras. Parfois, j'entends même sa voix (il avait une très jolie voix).

Rachel Laisney a dit…

Vous m'avez dit de parler à sa place, je suis du bocage normand moi 😁. Bon, je corrige et j'envoie fièrement.

Rachel Laisney a dit…

À la vérité, je regrette vraiment de lui avoir donné ma permission, mais comment je pouvais savoir ce qui arriverait, hein ? César me racontait que dans le coin, les gens sont très gentils et là, je vois bien qu'en effet, ils le sont. Tout le monde m'offre le gîte, me prête des outils pour que je bosse un peu. Et vous devriez les voir le matin ! À sept heures pile, ils sont déjà en train de toquer à ma porte : « Don Mario ! Venez donc avaler un taco. » Des gens vraiment adorables, exactement comme vous. Tant de gentillesse, ça me fait comme un baume, une couverture contre le froid de l'absence.
Maintenant, je vis au jour le jour, en pensant au moment où on me rendra mon enfant. Vous allez me dire que je suis un rêveur. Je m'imagine le serrer dans mes bras. Parfois, j'entends même sa voix (il avait une très jolie voix).

Tradabordo a dit…

Ah ! J'en étais sûre :-) J'habite en Normandie depuis un an et j'avais reconnu ; mais là, il semble plus raisonnable de ne pas faire parler ce brave Mexicain comme un paysan normand. Jejejeje.

Tradabordo a dit…

À la vérité, je regrette vraiment de lui avoir donné ma permission, mais comment je pouvais savoir ce qui arriverait, hein ? César me racontait que dans le coin, les gens sont très gentils et là, je vois bien [« je me rends bien compte que oui, » ?] qu'en effet, ils le sont. Tout le monde m'offre le gîte, me prête des outils pour que je bosse un peu. Et vous devriez les voir le matin ! À sept heures pile, ils sont déjà en train de toquer à ma porte : « Don Mario ! Venez donc avaler un taco. » Des gens vraiment adorables, exactement comme vous. Tant de gentillesse, ça me fait comme un baume, une couverture contre le froid de l'absence.
Maintenant, je vis au jour le jour, en pensant au moment où on me rendra mon enfant. Vous allez me dire que je suis un rêveur. Je m'imagine le serrer dans mes bras. Parfois, j'entends même sa voix (il avait une très jolie voix).

Rachel Laisney a dit…

À la vérité, je regrette vraiment de lui avoir donné ma permission, mais comment je pouvais savoir ce qui arriverait, hein ? César me racontait que dans le coin, les gens sont très gentils et là, je me rends bien compte que oui, ils le sont. Tout le monde m'offre le gîte, me prête des outils pour que je bosse un peu. Et vous devriez les voir le matin ! À sept heures pile, ils sont déjà en train de toquer à ma porte : « Don Mario ! Venez donc avaler un taco. » Des gens vraiment adorables, exactement comme vous. Tant de gentillesse, ça me fait comme un baume, une couverture contre le froid de l'absence.
Maintenant, je vis au jour le jour, en pensant au moment où on me rendra mon enfant. Vous allez me dire que je suis un rêveur. Je m'imagine le serrer dans mes bras. Parfois, j'entends même sa voix (il avait une très jolie voix).

Tradabordo a dit…

À la vérité, je regrette vraiment de lui avoir donné ma permission, mais comment je pouvais savoir ce qui arriverait, hein ? César me racontait que dans le coin, les gens sont très gentils et là, je me rends bien compte que oui, ils le sont [je supprimerais ça / lourd, inutile, encombrant]. Tout le monde m'offre le gîte, me prête des outils pour que je bosse un peu. Et vous devriez les voir le matin ! À sept heures pile, ils sont déjà en train de toquer à ma porte : « Don Mario ! Venez donc avaler un taco. » Des gens vraiment adorables, exactement comme vous. Tant de gentillesse, ça me fait comme un baume, une couverture contre le froid de l'absence.
Maintenant, je vis au jour le jour, en pensant au moment où on me rendra mon enfant. Vous allez me dire que je suis un rêveur. Je m'imagine le serrer dans mes bras. Parfois, j'entends même sa voix (il avait une très jolie voix).

Rachel Laisney a dit…

À la vérité, je regrette vraiment de lui avoir donné ma permission, mais comment je pouvais savoir ce qui arriverait, hein ? César me racontait que dans le coin, les gens sont très gentils et là, je me rends bien compte que oui. Tout le monde m'offre le gîte, me prête des outils pour que je bosse un peu. Et vous devriez les voir le matin ! À sept heures pile, ils sont déjà en train de toquer à ma porte : « Don Mario ! Venez donc avaler un taco. » Des gens vraiment adorables, exactement comme vous. Tant de gentillesse, ça me fait comme un baume, une couverture contre le froid de l'absence.
Maintenant, je vis au jour le jour, en pensant au moment où on me rendra mon enfant. Vous allez me dire que je suis un rêveur. Je m'imagine le serrer dans mes bras. Parfois, j'entends même sa voix (il avait une très jolie voix).

OK