mercredi 1 avril 2015

Projet Déborah / Julie – phrases 152-157

No. No las computadoras. La nuestra funcionaba perfectamente. Eran las IAs, las Inteligencias Artificiales. La pesadilla de Frankenstein se había hecho realidad. Los “otros” habían despertado y el infierno se había desatado.
No había mucho que pudiésemos hacer. Estábamos aislados y alrededor nuestro todavía había mucha gente que necesitaba medicinas y atención.

Traduction temporaire :
Non. Pas les ordinateurs. Le nôtre marchait parfaitement. C’étaient les IAs : les Intelligences Artificielles. Le cauchemar de Frankenstein était devenu réalité. Les « autres » étaient réveillés et l’enfer s’était déchaîné.

Nous ne pouvions pas faire grand-chose d'autre. Nous étions isolés et autour de nous, il y avait encore beaucoup de personnes qui avaient besoin de médecins et de soins.

4 commentaires:

Julie et Déborah a dit…

Non. Pas les ordinateurs. Le nôtre marchait parfaitement. C’étaient les IAs : les Intelligences Artificielles. Le cauchemar de Frankenstein était devenu réalité. Les « autres » étaient réveillés et l’enfer s’était déchaîné.
Nous ne pouvions pas faire grand-chose d'autre. Nous étions isolés et autour de nous, il y avait encore beaucoup de personnes qui attendaient des médecins et de l’attention.

Tradabordo a dit…

Non. Pas les ordinateurs. Le nôtre marchait parfaitement. C’étaient les IAs : les Intelligences Artificielles. Le cauchemar de Frankenstein était devenu réalité. Les « autres » étaient réveillés et l’enfer s’était déchaîné.
Nous ne pouvions pas faire grand-chose d'autre. Nous étions isolés et autour de nous, il y avait encore beaucoup de personnes [« gens » ? Comme vous préférez] qui attendaient [pas ce qui est dit] des médecins et de l’attention [« des soins » ?].

Unknown a dit…

Non. Pas les ordinateurs. Le nôtre marchait parfaitement. C’étaient les IAs : les Intelligences Artificielles. Le cauchemar de Frankenstein était devenu réalité. Les « autres » étaient réveillés et l’enfer s’était déchaîné.
Nous ne pouvions pas faire grand-chose d'autre. Nous étions isolés et autour de nous, il y avait encore beaucoup de personnes [Dans ce cas on préfère le mot « personne » à la place de « gens », et dans les phrases qui suivent, on va utiliser le mot « gens ».] qui avaient besoin de médecins et de soins.

Tradabordo a dit…

Non. Pas les ordinateurs. Le nôtre marchait parfaitement. C’étaient les IAs : les Intelligences Artificielles. Le cauchemar de Frankenstein était devenu réalité. Les « autres » étaient réveillés et l’enfer s’était déchaîné.
Nous ne pouvions pas faire grand-chose d'autre. Nous étions isolés et autour de nous, il y avait encore beaucoup de personnes qui avaient besoin de médecins et de soins.

OK.