lundi 16 février 2015

Projet Déborah / Julie – phrases 53-56

Nos dijo cosas terribles y nos dio una paliza que todavía recordamos con amargura e impotencia. Nunca hemos entendido por qué nuestra madre seguía amándolo. Lo amó hasta el final de sus días, que no fueron muchos, pues pocos años después murió por sobredosis. El hecho es que terminamos montados en ese avión, resentidos con el mundo, con nuestro padre, y con su nueva pareja que conocimos allí.

Traduction temporaire :
Il nous dit des choses terribles et nous donna une raclée dont nous nous souvenons encore avec amertume et impuissance. Nous n’avons jamais compris pourquoi notre mère continuait à l’aimer. Cette affection dura jusqu’à la fin de ses jours, qui ne furent pas nombreux, car elle mourut quelques années plus tard d’une overdose. Le fait est que nous finîmes à bord de cet avion, aigris contre le monde, contre notre père et sa nouvelle compagne que nous connûmes là-bas.

5 commentaires:

Julie et Déborah a dit…

Il nous dit des choses terribles et nous donna une raclée dont nous nous souvenons encore avec amertume et impuissance. Nous n’avons jamais compris pourquoi notre mère continuait à l’aimer. Elle l’affectionna jusqu’à la fin de ses jours, qui ne furent pas nombreux, raison pour laquelle elle mourut quelques années plus tard d’une overdose. Le fait est que nous finîmes à bord de cet avion, aigri par le monde, par notre père et par sa nouvelle compagne que nous connûmes là-bas.

Tradabordo a dit…

Il nous dit des choses terribles et nous donna une raclée dont nous nous souvenons encore avec amertume et impuissance. Nous n’avons jamais compris pourquoi notre mère continuait à l’aimer. Elle l’affectionna [peu naturel ; il vous suffit de ne pas mettre de verbe du tout, en reliant les deux phrases avec quelque chose comme ; «, ce, »] jusqu’à la fin de ses jours, qui ne furent pas nombreux, raison pour laquelle [CS] elle mourut quelques années plus tard d’une overdose. Le fait est que nous finîmes à bord de cet avion, aigri [grammaire] [+ pas très bien dit] par le monde, par notre père et par sa nouvelle compagne que nous connûmes là-bas.

Dubois Julie a dit…

Il nous dit des choses terribles et nous donna une raclée dont nous nous souvenons encore avec amertume et impuissance. Nous n’avons jamais compris pourquoi notre mère continuait à l’aimer. Cette affection dura jusqu’à la fin de ses jours, qui ne furent pas nombreux, car elle mourut quelques années plus tard d’une overdose. Le fait est que nous finîmes à bord de cet avion, aigris contre le monde, contre notre père et sa nouvelle compagne que nous connûmes là-bas.

Tradabordo a dit…

Il nous dit des choses terribles et nous donna une raclée dont nous nous souvenons encore avec amertume et impuissance. Nous n’avons jamais compris pourquoi notre mère continuait à l’aimer. Cette affection dura jusqu’à la fin de ses jours, qui ne furent pas nombreux, car elle mourut quelques années plus tard d’une overdose. Le fait est que nous finîmes à bord de cet avion, aigris contre le monde, contre notre père et sa nouvelle compagne que nous connûmes là-bas.

OK.

Déborah ?

drouillard déborah a dit…

ok