vendredi 3 avril 2015

Projet Déborah / Julie – phrases 158-161

No sabíamos qué nos podía deparar el futuro, pero por ahora teníamos que seguir preocupándonos por el presente y por los miles de desamparados que nos necesitaban más que nunca. Era la única ayuda que tenían, quizás la única que llegarían a tener nunca más.
Pasó una semana antes de que vinieran por nosotros. Un enjambre de increíbles máquinas de distintos tamaños, que desde los cielos se precipitaron sobre el campamento.

Traduction temporaire :

Nous ne savions pas ce que le futur pouvait bien nous réserver, mais pour l'instant, nous devions continuer à nous inquiéter du présent et des milliers de gens désemparés qui comptaient plus que jamais sur nous ; l'unique aide qu'ils avaient, peut-être la seule qu'ils arriveraient à avoir. Une semaine passa avant qu'ils ne viennent jusqu'à nous. Une multitude de machines incroyables, de différentes tailles qui, depuis les cieux, se précipitèrent sur le campement.

8 commentaires:

Julie et Déborah a dit…

Nous ne savions pas ce que le futur pouvait nous réserver, mais pour l'instant, nous devions continuer à nous préoccuper du présent et des milliers de gens délaissés qui comptaient plus que jamais sur nous. C'était l'unique aide qu'ils avaient, peut-être la seule qu'ils arriveront à avoir. Une semaine passa avant qu'ils ne vinssent vers nous. Une multitude d'incroyables machines, de différentes tailles qui, depuis les cieux, se précipitèrent sur le campement.

Tradabordo a dit…

Nous ne savions pas ce que le futur pouvait [cheville : « bien » ou inutile ?] nous réserver, mais pour l'instant, nous devions continuer à nous préoccuper [ce serait sans doute mieux avec « inquiéter de »] du présent et des milliers de gens délaissés [FS ici / CS] qui comptaient plus que jamais sur nous. C'était [supprimez et reliez les deux phrases avec juste un point-virgule] l'unique aide qu'ils avaient, peut-être la seule qu'ils arriveront [temps] à avoir. Une semaine passa avant qu'ils ne vinssent [pas de concordance des temps, à mon avis] vers nous. Une multitude d'incroyables machines [inversez], de différentes tailles qui, depuis les cieux, se précipitèrent sur le campement.

Dubois Julie a dit…

Nous ne savions pas ce que le futur pouvait bien nous réserver, mais pour l'instant, nous devions continuer à nous inquiéter du présent et des milliers de gens désemparés qui comptaient plus que jamais sur nous ; l'unique aide qu'ils avaient, peut-être la seule qu'ils arriveraient à avoir. Une semaine passa avant qu'ils ne viennent vers nous. Une multitude de machines incroyables, de différentes tailles qui, depuis les cieux, se précipitèrent sur le campement.

Tradabordo a dit…

Nous ne savions pas ce que le futur pouvait bien nous réserver, mais pour l'instant, nous devions continuer à nous inquiéter du présent et des milliers de gens désemparés qui comptaient plus que jamais sur nous ; l'unique aide qu'ils avaient, peut-être la seule qu'ils arriveraient à avoir. Une semaine passa avant qu'ils ne viennent vers [FS/CS ; cf la suite] nous. Une multitude de machines incroyables, de différentes tailles qui, depuis les cieux, se précipitèrent sur le campement.

drouillard déborah a dit…

Nous ne savions pas ce que le futur pouvait bien nous réserver, mais pour l'instant, nous devions continuer à nous inquiéter du présent et des milliers de gens désemparés qui comptaient plus que jamais sur nous ; l'unique aide qu'ils avaient, peut-être la seule qu'ils arriveraient à avoir. Une semaine passa avant qu'ils ne viennent à nous. Une multitude de machines incroyables, de différentes tailles qui, depuis les cieux, se précipitèrent sur le campement.

Tradabordo a dit…

Nous ne savions pas ce que le futur pouvait bien nous réserver, mais pour l'instant, nous devions continuer à nous inquiéter du présent et des milliers de gens désemparés qui comptaient plus que jamais sur nous ; l'unique aide qu'ils avaient, peut-être la seule qu'ils arriveraient à avoir. Une semaine passa avant qu'ils ne viennent à [ou « jusqu'à » ? J'hésite] nous. Une multitude de machines incroyables, de différentes tailles qui, depuis les cieux, se précipitèrent sur le campement.

drouillard déborah a dit…

Nous ne savions pas ce que le futur pouvait bien nous réserver, mais pour l'instant, nous devions continuer à nous inquiéter du présent et des milliers de gens désemparés qui comptaient plus que jamais sur nous ; l'unique aide qu'ils avaient, peut-être la seule qu'ils arriveraient à avoir. Une semaine passa avant qu'ils ne viennent jusqu'à nous. Une multitude de machines incroyables, de différentes tailles qui, depuis les cieux, se précipitèrent sur le campement.

Tradabordo a dit…

Nous ne savions pas ce que le futur pouvait bien nous réserver, mais pour l'instant, nous devions continuer à nous inquiéter du présent et des milliers de gens désemparés qui comptaient plus que jamais sur nous ; l'unique aide qu'ils avaient, peut-être la seule qu'ils arriveraient à avoir. Une semaine passa avant qu'ils ne viennent jusqu'à nous. Une multitude de machines incroyables, de différentes tailles qui, depuis les cieux, se précipitèrent sur le campement.

OK.