jeudi 23 octobre 2014

Projet Céline 2 – phrases 57-63

La doña, al verlo entrar, lo llevó enseguida a la cocina. Lo hizo sentar en el banco detrás de la estufa, le ayudó a sacarse los calamorros y las medias empapadas. Vio sus pies escaldados:
-No se los caliente, m’ hijo, le va doler mucho. Se le han quemado los pieses. Mejor pase la noche acá. Se va mañana con la ropa seca y por ay amanece con sol.
-No puedo, doña, el viejo está solo, a oscuras, sin el vino...

Traduction temporaire :
Quand il entra, la femme le conduisit directement à la cuisine. Elle le fit asseoir sur le banc derrière le poêle, l’aida à enlever ses chaussures et ses chaussettes mouillées. Elle vit ses pieds meurtris : ne les réchauffe pas mon enfant, sinon ça va te faire très mal. Ils sont brûlés. Il vaut mieux que tu passes la nuit ici. Tu partiras demain avec des vêtements secs. Si ça se trouve, il fera beau. — Je peux pas, madame, le vieux est tout seul, dans le noir et sans vin…

6 commentaires:

Céline Rollero a dit…

Quand il entra, la femme le conduit directement à la cuisine. Elle le fit asseoir sur le banc derrière le poêle, l’aida à enlever ses chaussures et ses chaussettes mouillés. Elle vit ses pieds meurtris : ne les réchauffe pas mon enfant, ça va te faire très mal. Tes pieds sont brûlés. Il vaut mieux que tu passes la nuit ici. Tu pars demain avec des vêtements secs et avec un peu de chance, il fera beau.
— Je peux pas, madame, le vieux est tout seul, dans le noir et sans vin…

Tradabordo a dit…

Quand il entra, la femme le conduit [temps / grammaire] directement à la cuisine. Elle le fit asseoir sur le banc derrière le poêle, l’aida à enlever ses chaussures et ses chaussettes mouillés [grammaire]. Elle vit ses pieds meurtris : ne les réchauffe pas mon enfant, [« sinon » ?] ça va te faire très mal. Tes pieds sont brûlés. Il vaut mieux que tu passes la nuit ici. Tu pars [mets un futur] demain avec des vêtements secs et avec [ça ne va pas ; on a l'impression qu'il par avec un peu de chance…] un peu de chance, il fera beau.
— Je peux pas, madame, le vieux est tout seul, dans le noir et sans vin…

Céline Rollero a dit…

Quand il entra, la femme le conduisit directement à la cuisine. Elle le fit asseoir sur le banc derrière le poêle, l’aida à enlever ses chaussures et ses chaussettes mouillées. Elle vit ses pieds meurtris : ne les réchauffe pas mon enfant, sinon ça va te faire très mal. Tes pieds sont brûlés. Il vaut mieux que tu passes la nuit ici. Tu partiras demain avec des vêtements secs. Si ça se trouve, il fera beau.
— Je peux pas, madame, le vieux est tout seul, dans le noir et sans vin…

Tradabordo a dit…

Quand il entra, la femme le conduisit directement à la cuisine. Elle le fit asseoir sur le banc derrière le poêle, l’aida à enlever ses chaussures et ses chaussettes mouillées. Elle vit ses pieds meurtris : ne les réchauffe pas mon enfant, sinon ça va te faire très mal. Tes pieds [« Ils » ? J'hésite…] sont brûlés. Il vaut mieux que tu passes la nuit ici. Tu partiras demain avec des vêtements secs. Si ça se trouve, il fera beau.
— Je peux pas, madame, le vieux est tout seul, dans le noir et sans vin…

Céline Rollero a dit…

Quand il entra, la femme le conduisit directement à la cuisine. Elle le fit asseoir sur le banc derrière le poêle, l’aida à enlever ses chaussures et ses chaussettes mouillées. Elle vit ses pieds meurtris : ne les réchauffe pas mon enfant, sinon ça va te faire très mal. Ils sont brûlés. Il vaut mieux que tu passes la nuit ici. Tu partiras demain avec des vêtements secs. Si ça se trouve, il fera beau.
— Je peux pas, madame, le vieux est tout seul, dans le noir et sans vin…

Tradabordo a dit…

Quand il entra, la femme le conduisit directement à la cuisine. Elle le fit asseoir sur le banc derrière le poêle, l’aida à enlever ses chaussures et ses chaussettes mouillées. Elle vit ses pieds meurtris : ne les réchauffe pas mon enfant, sinon ça va te faire très mal. Ils sont brûlés. Il vaut mieux que tu passes la nuit ici. Tu partiras demain avec des vêtements secs. Si ça se trouve, il fera beau.
— Je peux pas, madame, le vieux est tout seul, dans le noir et sans vin…

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