vendredi 3 octobre 2014

Projet Elena / Céline – phrases 37-41

En la caja verde había también magrú, que usábamos de carna­da. A veces Papá me dejaba cortar el magrú, pero siem­pre lo encarnaba él porque tenía miedo de que me lastimara con los anzuelos. (Papá siempre tenía miedo de que yo me lastimara. Por esa época había in­ventado un protector de alambre que se ponía en la hoja del cuchillo para que yo aprendiera a pelar naranjas sin cortarme). El magrú tiene un olor fuerte y mamá se enojaba cuando veía la caja de pesca dentro de la casa. La guardá­bamos en el baúl del auto.

Traduction temporaire :
Dans la boîte verte, il y avait aussi des maquereaux, qui servaient d’appâts. Parfois, papa me laissait les découper, mais c’est toujours lui qui les accrochait à l’hameçon, de peur que je me blesse. (Papa avait toujours peur que je me blesse. À cette époque, il avait inventé une protection en fil de fer, qu’il plaçait sur la lame du couteau pour que j’apprenne à peler des oranges sans me couper.) Mais le maquereau, ça sent sent fort et Maman se fâchait quand elle voyait la boîte à pêche dans la maison. On la laissait donc dans le coffre de la voiture.

9 commentaires:

Elena a dit…

Dans la boîte verte, il y avait aussi des maquereaux, qui servaient d’appâts. Parfois, papa me laissait découper le maquereau, mais c’est toujours lui qui l’accrochait à l’hameçon de peur que je me blesse. (Papa avait toujours peur que je me blesse. À cette époque, il avait inventé une protection en fil de fer, qu’il mettait sur la lame du couteau pour que j’apprenne à peler des oranges sans me couper.) Le maquereau sent fort et maman se fâchait quand elle voyait la boîte à pêche dans la maison. On la laissait donc dans le coffre de la voiture.

Tradabordo a dit…

Dans la boîte verte, il y avait aussi des maquereaux, qui servaient d’appâts. Parfois, papa me laissait découper le maquereau [nécessaire de répéter ?], mais c’est toujours lui qui l’accrochait à l’hameçon [virgule] de peur que je me blesse. (Papa avait toujours peur que je me blesse. À cette époque, il avait inventé une protection en fil de fer, qu’il mettait sur la lame du couteau pour que j’apprenne à peler des oranges sans me couper.) Le maquereau sent fort et [point] maman se fâchait quand elle voyait la boîte à pêche dans la maison. On la laissait donc dans le coffre de la voiture.

Reliez les deux dernières phrases ensemble… avec un lien logique. « Comme………… »

Elena a dit…

Dans la boîte verte, il y avait aussi des maquereaux, qui servaient d’appâts. Parfois, papa me laissait le découper, mais c’est toujours lui qui l’accrochait à l’hameçon, de peur que je me blesse. (Papa avait toujours peur que je me blesse. À cette époque, il avait inventé une protection en fil de fer, qu’il mettait sur la lame du couteau pour que j’apprenne à peler des oranges sans me couper.) Le maquereau sent fort. Comme maman se fâchait quand elle voyait la boîte à pêche dans la maison, on la laissait dans le coffre de la voiture.

Tradabordo a dit…

Dans la boîte verte, il y avait aussi des maquereaux, qui servaient d’appâts. Parfois, papa me laissait le [? Comme tu avais le pluriel avant, ça ne fonctionne pas bien] découper, mais c’est toujours lui qui l’[idem]accrochait à l’hameçon, de peur que je me blesse. (Papa avait toujours peur que je me blesse. À cette époque, il avait inventé une protection en fil de fer, qu’il mettait [« plaçait »] sur la lame du couteau pour que j’apprenne à peler des oranges sans me couper.) Le maquereau sent fort. Comme maman se fâchait quand elle voyait la boîte à pêche dans la maison [« parce que le ………… »], on la laissait dans le coffre de la voiture.

Elena a dit…

Dans la boîte verte, il y avait aussi des maquereaux, qui servaient d’appâts. Parfois, papa me laissait les découper, mais c’est toujours lui qui les accrochait à l’hameçon, de peur que je me blesse. (Papa avait toujours peur que je me blesse. À cette époque, il avait inventé une protection en fil de fer, qu’il plaçait sur la lame du couteau pour que j’apprenne à peler des oranges sans me couper.) Maman se fâchait quand elle voyait la boîte à pêche dans la maison parce que le maquereau sent fort. Alors, on la laissait dans le coffre de la voiture.

Je ne sais pas si j'ai bien compris pour la fin...

Tradabordo a dit…

Dans la boîte verte, il y avait aussi des maquereaux, qui servaient d’appâts. Parfois, papa me laissait les découper, mais c’est toujours lui qui les accrochait à l’hameçon, de peur que je me blesse. (Papa avait toujours peur que je me blesse. À cette époque, il avait inventé une protection en fil de fer, qu’il plaçait sur la lame du couteau pour que j’apprenne à peler des oranges sans me couper.) Mais le maquereau, ça sent sent fort et Maman se fâchait quand elle voyait la boîte à pêche dans la maison. On la laissait donc dans le coffre de la voiture.

OK comme ça ?

Elena a dit…

OK.

Tradabordo a dit…

Céline ?

Céline Rollero a dit…

Dans la boîte verte, il y avait aussi des maquereaux, qui servaient d’appâts. Parfois, papa me laissait les découper, mais c’est toujours lui qui les accrochait à l’hameçon, de peur que je me blesse. (Papa avait toujours peur que je me blesse. À cette époque, il avait inventé une protection en fil de fer, qu’il plaçait sur la lame du couteau pour que j’apprenne à peler des oranges sans me couper.) Mais le maquereau, ça sent sent fort et Maman se fâchait quand elle voyait la boîte à pêche dans la maison. On la laissait donc dans le coffre de la voiture.

OK