dimanche 21 février 2016

Projet Marion – phrases 66-67

La casa tenía demasiados cuadros religiosos, escenas que Verónica no podía comprender pero le parecían vagamente amenazantes o violentas: un hombre de barba blanca metiendo la mano entre las costillas descarnadas de Jesús; el Cristo con dos hombres a cada lado, las manos retorcidas por los clavos, la sangre chorreando sobre la madera; una estatua blanca que miraba arder a una ciudad, el fuego del incendio en el horizonte de la noche. Y la peor de todas: Jesús abriéndose el pecho con las manos, dejando el corazón a la vista, un corazón muy rojo rodeado de llamas o alas; trataba de mirarlo lo menos posible, de olvidar los detalles, le recordaba a Martín, a la operación.

Traduction temporaire :
La maison comportait trop de tableaux religieux, des scènes que Verónica ne pouvait comprendre, mais qui lui semblaient vaguement menaçantes ou violentes : un homme à la barbe blanche qui plongeait la main entre les côtes décharnées de Jésus ; le Christ, un homme de chaque côté, les mains déformées par les clous, le sang dégoulinant sur le bois ; une statue blanche qui regardait une ville brûler, le feu de l'incendie à l'horizon de la nuit. Et la pire de toutes : Jésus s'ouvrant la poitrine avec ses mains, laissant voir son cœur, un cœur très rouge entouré de flamme et d'ailes ; elle essayait de le regarder le moins possible, d'oublier les détails. Il lui rappelait Martín, l'opération.

4 commentaires:

Marion Duchesne a dit…

La maison comportait trop de tableaux religieux, de scènes que Verónica ne pouvait comprendre, mais qui lui semblaient vaguement menaçantes ou violentes : un homme à la barbe blanche qui mettait la main entre les côtes décharnées de Jésus ; le Christ avec deux hommes de chaque côté, les mains déformées par les clous, le sang dégoulinant sur le bois ; une statue blanche qui regardait la ville brûler, le feu de l'incendie à l'horizon de la nuit. Et la pire de toutes : Jésus s'ouvrant la poitrine avec les mains, laissant apparaître son cœur, un cœur très rouge entouré de flamme et d'ailes ; elle essayait de le regarder le moins possible, d'oublier les détails. Il lui rappelait Martín, l'opération.

Tradabordo a dit…

La maison comportait trop de tableaux religieux, de [« des »… car ça n'est pas un truc en plus, mais le descriptif des tableaux…] scènes que Verónica ne pouvait comprendre, mais qui lui semblaient vaguement menaçantes ou violentes : un homme à la barbe blanche qui mettait [« plongeait » ?] la main entre les côtes décharnées de Jésus ; le Christ avec [ou une simple virgule à la place ?] deux hommes de chaque côté [CS ; là, vous en auriez 4 en tout + Jésus], les mains déformées par les clous, le sang dégoulinant sur le bois ; une statue blanche qui regardait la [texte] ville brûler, le feu de l'incendie à l'horizon de la nuit. Et la pire de toutes : Jésus s'ouvrant la poitrine avec les [« ses proches » ? Comme vous voulez…] mains, laissant apparaître [« voir » ? « présentant » ?] son cœur, un cœur très rouge entouré de flamme et d'ailes ; elle essayait de le regarder le moins possible, d'oublier les détails. Il lui rappelait Martín, l'opération.

Marion Duchesne a dit…

La maison comportait trop de tableaux religieux, des scènes que Verónica ne pouvait comprendre, mais qui lui semblaient vaguement menaçantes ou violentes : un homme à la barbe blanche qui plongeait la main entre les côtes décharnées de Jésus ; le Christ, un homme de chaque côté, les mains déformées par les clous, le sang dégoulinant sur le bois ; une statue blanche qui regardait une ville brûler, le feu de l'incendie à l'horizon de la nuit. Et la pire de toutes : Jésus s'ouvrant la poitrine avec ses mains, laissant voir son cœur, un cœur très rouge entouré de flamme et d'ailes ; elle essayait de le regarder le moins possible, d'oublier les détails. Il lui rappelait Martín, l'opération.

Tradabordo a dit…

La maison comportait trop de tableaux religieux, des scènes que Verónica ne pouvait comprendre, mais qui lui semblaient vaguement menaçantes ou violentes : un homme à la barbe blanche qui plongeait la main entre les côtes décharnées de Jésus ; le Christ, un homme de chaque côté, les mains déformées par les clous, le sang dégoulinant sur le bois ; une statue blanche qui regardait une ville brûler, le feu de l'incendie à l'horizon de la nuit. Et la pire de toutes : Jésus s'ouvrant la poitrine avec ses mains, laissant voir son cœur, un cœur très rouge entouré de flamme et d'ailes ; elle essayait de le regarder le moins possible, d'oublier les détails. Il lui rappelait Martín, l'opération.

OK.