mercredi 24 février 2016

Projet Hadjer / Cécilia – phrases 26-33

Caminamos casi a la vez, apoyadas la una en la otra, con un carrito viejo que no sabemos con qué llenar. Aceite y vino en las estanterías de la derecha, quesos y fiambres a la izquierda. Nuestra mirada pasea sobre las viandas: nos dan asco. No recordamos más que como un aroma lejano el tiempo en el que estábamos vivas y nos alimentábamos de plantas y cadáveres de animales. Casi nadie fija la mirada en nosotras. Los supermercados y los parques rebosan de ancianas extravagantes, que pasean perros casi tan caducos como ellas, que se prenden lazos en las cabelleras canas. Creen que somos una pareja más, viejas gemelas que han nacido juntas y que no saben respirar sin la otra. Nos conviene que crean eso.

Traduction temporaire :
Nous marchons presque du même pas, appuyées l'une sur l'autre, avec un vieux charriot dont nous ne savons pas comment remplir. Huile et vin sur les étagères de droite, fromages et charcuteries à gauche. Notre regard se promène sur les viandes : elles nous dégoûtent. Nous nous souvenons du temps jadis où nous mangions des plantes et des cadavres d'animaux comme d'un parfum lointain. Presque personne ne pose les yeux sur nous. Les supermarchés et les parcs débordent de vieilles dames extravagantes, qui promènent des chiens presque aussi décatis qu'elles, qui nouent des rubans dans leurs cheveux blancs. Ils croient que nous sommes un couple comme un autre, de jumelles âgées qui sont nées ensemble et qui ne savent pas respirer l'une sans l'autre. Ça nous convient qu'ils pensent cela.

24 commentaires:

Cécilia Solvez a dit…

Nous marchons simultanément, appuyées l'une sur l'autre, avec un vieux charriot dont nous savons pas avec quoi le remplir. Huile et vin, à droite, sur les étagères, fromage et charcuterie à gauche. Notre regard se promène sur les viandes : elles nous donne du dégoût. Nous nous souvenons juste d'un arôme lointain, le temps où nous étions vivantes et nous nous nourrissions de plantes et de cadavres d'animaux.
Presque personne fixe leurs yeux sur nous. Les supermarchés et les parcs débordent de vieilles dames extravagantes, qui promènent des chiens presque tant décatis comme elles, qui attachent des rubans dans leurs cheveux blancs. Elles croient que nous sommes un couple de plus, de vieilles jumelles qui sont nées ensemble et qui ne savent pas respirer l'une sans l'autre. Ça nous convient qu'elles pensent cela.

Hadjer Bouzid a dit…

Nous marchons presque en même temps, soutenues l’une par l'autre, avec un vieux caddie que nous ne savons pas comment remplir. De l’huile et du vin sur les étagères de droite, fromages et charcuterie sur la gauche. Notre regard se promène sur les viandes : elles nous dégoûtent. Nous ne nous souvenons de rien de plus que d'un arôme lointain du temps où nous étions en vie et où nous nous nourrissions de plantes et de cadavres d’animaux.
Presque personne ne fixe son regard sur nous. Les supermarchés et les parcs grouillent de vieilles dames extravagantes, qui promènent des chiens presque aussi décatis qu’elles, qui s’attachent des rubans dans leur chevelure blanche. [j’ai du mal à comprendre si le narrateur parle des vieilles dames ou de leurs chiens par rapport à leur chevelure…] Elles pensent que nous sommes un couple ou plutôt, de vieilles jumelles qui sont nées ensemble et qui ne savent pas respirer l’une sans l'autre. Cela nous convient qu’elles croient ceci.

Tradabordo a dit…

Nous marchons simultanément [pas exactement ce que dit la V.O. ; si vous devez changer, passez par « pas »], appuyées l'une sur l'autre, avec un vieux charriot dont nous [manque le « ne »] savons pas avec quoi le remplir. Huile et vin, à droite, sur les étagères [vous vous éloignez la V.O. inutilement et ça décale légèrement… Remettez avec le littéral], fromage [au pluriel en V.O.] et charcuterie [idem] à gauche. Notre regard se promène sur les viandes : elles nous donne du dégoût [pas naturel]. Nous nous souvenons juste [texte ?] d'un arôme lointain

Là, je vais demander à Elena de nous aider… parce que la phrase est pas mal alambiquée.

, le temps où nous étions vivantes et nous nous nourrissions de plantes et de cadavres d'animaux.
Presque personne fixe leurs yeux sur nous. Les supermarchés et les parcs débordent de vieilles dames extravagantes, qui promènent des chiens presque tant décatis comme elles, qui attachent des rubans dans leurs cheveux blancs. Elles croient que nous sommes un couple de plus, de vieilles jumelles qui sont nées ensemble et qui ne savent pas respirer l'une sans l'autre. Ça nous convient qu'elles pensent cela.

Hadjer Bouzid a dit…

Nous marchons presque en même temps, soutenues l’une par l'autre, avec un vieux charriot que nous ne savons pas comment remplir. De l’huile et du vin sur les étagères de droite, fromages et charcuteries sur la gauche. Notre regard se promène sur les viandes : elles nous dégoûtent. Nous ne nous souvenons de rien d'autre qu'un arôme lointain du temps où nous étions en vie et où nous nous nourrissions de plantes et de cadavres d’animaux.
Presque personne ne fixe son regard sur nous. Les supermarchés et les parcs grouillent de vieilles dames extravagantes, qui promènent des chiens presque aussi décatis qu’elles, qui attachent des rubans dans leur chevelure blancs. Elles pensent que nous sommes un couple ou plus, de vieilles jumelles qui sont nées ensemble et qui ne savent pas respirer l’une sans l'autre. Ça nous convient qu’elles croient cela.


[petite question : j'espère que la note ne tiendra pas compte de la "rapidité" des commentaires?]

Cécilia Solvez a dit…

Nous marchons presque en même temps, appuyées l'une sur l'autre, avec un vieux charriot dont nous ne savons pas avec quoi le remplir. Huile et vin sur les étagères à droite, fromages et charcuteries à gauche. Notre regard se promène sur les viandes : elles nous dégoûtent. Nous nous souvenons de rien de plus qu'un arôme lointain, le temps où nous étions vivantes et nous nous nourrissions de plantes et de cadavres d'animaux.
Presque personne fixe leurs yeux sur nous. Les supermarchés et les parcs débordent de vieilles dames extravagantes, qui promènent des chiens presque tant décatis comme elles, qui s'attachent des rubans dans leurs cheveux blancs. Elles croient que nous sommes un couple de plus, de vieilles jumelles qui sont nées ensemble et qui ne savent pas respirer l'une sans l'autre. Ça nous convient qu'elles pensent cela.

Tradabordo a dit…

La note dépend de votre assiduité, de votre capacité à travailler le texte, de vos efforts quand il faut chercher parce que c'est difficile (et parfois pas marrant parce qu'on tourne en rond)…, pas d'une compétition avec votre binôme. Vous êtes à deux parce que c'est plus simple et plus intéressant, mais concrètement, vous êtes notée pour ce que vous faites, vous. Donc, ne vous occupez pas du rythme de Cécilia ; de même qu'elle, elle ne doit pas se brider si elle a envie d'avancer… Faites votre petit bonhomme de chemin sérieusement et solidement – ce sera très bien ;-)

Nous marchons presque en même temps [cf mon commentaire précédent ; mettez le substantif « pas »], soutenues l’une par l'autre,

Hadjer, là, vous n'avez pas repris la dernière version… Du coup, il y a des choses qu'on avait entérinées que vous changez. Ça nous ramène en arrière. On pourra discuter d'éventuels changements de points validés au moment de la relecture, mais pour l'instant, quand des aspects de la phrase ont passé le cap des commentaires préalables, on reprend en l'état.

avec un vieux charriot que nous ne savons pas comment remplir. De l’huile et du vin sur les étagères de droite, fromages et charcuteries sur la gauche. Notre regard se promène sur les viandes : elles nous dégoûtent. Nous ne nous souvenons de rien d'autre qu'un arôme lointain du temps où nous étions en vie et où nous nous nourrissions de plantes et de cadavres d’animaux.
Presque personne ne fixe son regard sur nous. Les supermarchés et les parcs grouillent de vieilles dames extravagantes, qui promènent des chiens presque aussi décatis qu’elles, qui attachent des rubans dans leur chevelure blancs. Elles pensent que nous sommes un couple ou plus, de vieilles jumelles qui sont nées ensemble et qui ne savent pas respirer l’une sans l'autre. Ça nous convient qu’elles croient cela.

Hadjer Bouzid a dit…

Merci de m'avoir éclairé.


Nous marchons presque sur le même rythme de pas, [dans ce sens là ?] appuyées l'une sur l'autre, avec un vieux charriot dont nous ne savons pas avec quoi le remplir. Huile et vin sur les étagères de droite, fromages et charcuteries à gauche. Notre regard se promène sur les viandes : elles nous degoûtent. Nous nous souvenons de rien d'autre qu'un arôme lointain, du temps où nous étions vivantes et où nous nous nourrissions de plantes et de cadavres d'animaux.
Presque personne ne fixe les yeux sur nous. Les supermarchés et les parcs débordent de vieilles dames extravagantes, qui promènent des chiens presque aussi décatis qu'elles, qui attachent des rubans dans leurs cheveux blancs. Elles croient que nous sommes un couple de plus, de vieilles jumelles qui sont nées ensemble et qui ne savent pas respirer l'une sans l'autre. Ça nous convient qu'elles pensent cela.

Tradabordo a dit…

Nous marchons presque sur le [« du »] même rythme de pas, [dans ce sens là ?] appuyées l'une sur l'autre, avec un vieux charriot dont nous ne savons pas avec quoi le [incorrect / supprimez] remplir. Huile et vin sur les étagères de droite, fromages et charcuteries à gauche. Notre regard se promène sur les viandes : elles nous de[accent]goûtent. Nous nous souvenons de rien d'autre qu'un arôme lointain, du temps où nous étions vivantes et où nous nous nourrissions de plantes et de cadavres d'animaux.

Sur ce point j'attends l'avis d'Elena.

Casi nadie fija la mirada en nosotras. Los supermercados y los parques rebosan de ancianas extravagantes, que pasean perros casi tan caducos como ellas, que se prenden lazos en las cabelleras canas. Creen que somos una pareja más, viejas gemelas que han nacido juntas y que no saben respirar sin la otra. Nos conviene que crean eso.

Presque personne ne fixe [« pose » ?] les yeux sur nous. Les supermarchés et les parcs débordent de vieilles dames extravagantes, qui promènent des chiens presque aussi décatis qu'elles, qui attachent [« nouent » « mettent » ?] des rubans dans leurs cheveux blancs. Elles [?] croient que nous sommes un couple de plus [plutôt dans le sens « comme un autre »], de vieilles [un moyen de ne pas répéter ?] jumelles qui sont nées ensemble et qui ne savent pas respirer l'une sans l'autre. Ça nous convient qu'elles [?] pensent cela.

Hadjer Bouzid a dit…


Nous marchons presque du même rythme de pas, appuyées l'une sur l'autre, avec un vieux charriot dont nous ne savons pas quoi remplir. Huile et vin sur les étagères de droite, fromages et charcuteries à gauche. Notre regard se promène sur les viandes : elles nous dégoûtent. Nous nous souvenons de rien d'autre qu'un arôme lointain, du temps où nous étions vivantes et où nous nous nourrissions de plantes et de cadavres d'animaux. [je laisse donc comme ça en attendant l'avis d'Elena]

Presque personne ne pose les yeux sur nous. Les supermarchés et les parcs débordent de vieilles dames extravagantes, qui promènent des chiens presque aussi décatis qu'elles, qui nouent des rubans dans leurs cheveux blancs. Ils [je pensais quil s'agissait des vieilles dames d'où mon féminin..] croient que nous sommes un couple comme un autre, de jumelles âgées [je n'ai trouvé que ça pour éviter la répétition...] qui sont nées ensemble et qui ne savent pas respirer l'une sans l'autre. Ça nous convient qu'ils pensent cela.

Tradabordo a dit…

Nous marchons presque du même rythme [supprimez] de [supprimez] pas, appuyées l'une sur l'autre, avec un vieux charriot dont nous ne savons pas quoi remplir [ah non, là, ça n'est plus correct… ça ne veut même plus rien dire]. Huile et vin sur les étagères de droite, fromages et charcuteries à gauche. Notre regard se promène sur les viandes : elles nous dégoûtent. Nous nous souvenons de rien d'autre qu'un arôme lointain, du temps où nous étions vivantes et où nous nous nourrissions de plantes et de cadavres d'animaux. [je laisse donc comme ça en attendant l'avis d'Elena]

Presque personne ne pose les yeux sur nous. Les supermarchés et les parcs débordent de vieilles dames extravagantes, qui promènent des chiens presque aussi décatis qu'elles, qui nouent des rubans dans leurs cheveux blancs. Ils [je pensais quil s'agissait des vieilles dames d'où mon féminin.. /// Plutôt les gens, qui comme ils sont habitués à voir les autres vieilles femmes à chienchiens ne les remarquent pas, elle] croient que nous sommes un couple comme un autre, de jumelles âgées qui sont nées ensemble et qui ne savent pas respirer l'une sans l'autre. Ça nous convient qu'ils pensent cela.

Hadjer Bouzid a dit…


Nous marchons presque du même pas, appuyées l'une sur l'autre, avec un vieux charriot que nous ne savons pas comment remplir. Huile et vin sur les étagères de droite, fromages et charcuteries à gauche. Notre regard se promène sur les viandes : elles nous dégoûtent. Nous nous souvenons de rien d'autre qu'un arôme lointain, du temps où nous étions vivantes et où nous nous nourrissions de plantes et de cadavres d'animaux. [je laisse donc comme ça en attendant l'avis d'Elena]

Presque personne ne pose les yeux sur nous. Les supermarchés et les parcs débordent de vieilles dames extravagantes, qui promènent des chiens presque aussi décatis qu'elles, qui nouent des rubans dans leurs cheveux blancs. Ils croient que nous sommes un couple comme un autre, de jumelles âgées qui sont nées ensemble et qui ne savent pas respirer l'une sans l'autre. Ça nous convient qu'ils pensent cela.

Elena a dit…

No recordamos más que como un aroma lejano el tiempo en el que estábamos vivas y nos alimentábamos de plantas y cadáveres de animales.

C'est une restriction :
Nous nous souvenons du temps jadis où nous mangions des plantes et des cadavres d'animaux comme d'un parfum lointain.
Ou : Le temps où nous mangions des plantes et des cadavres d'animaux nous vient à l'esprit comme un arôme lointain.

Voilà l'idée.

Hadjer Bouzid a dit…

Nous marchons presque du même pas, appuyées l'une sur l'autre, avec un vieux charriot que nous ne savons pas comment remplir. Huile et vin sur les étagères de droite, fromages et charcuteries à gauche. Notre regard se promène sur les viandes : elles nous dégoûtent. Nous nous souvenons du temps jadis où nous mangions des plantes et des cadavres d'animaux comme d'un parfum lointain.

Presque personne ne pose les yeux sur nous. Les supermarchés et les parcs débordent de vieilles dames extravagantes, qui promènent des chiens presque aussi décatis qu'elles, qui nouent des rubans dans leurs cheveux blancs. Ils croient que nous sommes un couple comme un autre, de jumelles âgées qui sont nées ensemble et qui ne savent pas respirer l'une sans l'autre. Ça nous convient qu'ils pensent cela.

Hadjer Bouzid a dit…

Et merci Elena !

Tradabordo a dit…

Nous marchons presque du même pas, appuyées l'une sur l'autre, avec un vieux charriot que nous ne savons pas comment [ou : « avec quoi » ? Je vous laisse rancher] remplir. Huile et vin sur les étagères de droite, fromages et charcuteries à gauche. Notre regard se promène sur les viandes : elles nous dégoûtent. Nous nous souvenons du temps jadis où nous mangions des plantes et des cadavres d'animaux comme d'un parfum lointain. Presque [je me rends compte que vous l'avez déjà dans la première phrase] personne ne pose les yeux sur nous. Les supermarchés et les parcs débordent de vieilles dames extravagantes, qui promènent des chiens presque aussi décatis qu'elles, qui nouent des rubans dans leurs cheveux blancs. Ils croient que nous sommes un couple comme un autre, de jumelles âgées qui sont nées ensemble et qui ne savent pas respirer l'une sans l'autre. Ça nous convient qu'ils pensent cela.

Hadjer Bouzid a dit…

Nous marchons presque du même pas, appuyées l'une sur l'autre, avec un vieux charriot que nous ne savons pas comment [je trouve ça plus joli de cette façon personnellement, mais peut-être que Cécilia aura un autre avis] remplir. Huile et vin sur les étagères de droite, fromages et charcuteries à gauche. Notre regard se promène sur les viandes : elles nous dégoûtent. Nous nous souvenons du temps jadis où nous mangions des plantes et des cadavres d'animaux comme d'un parfum lointain. Quasiment personne ne pose les yeux sur nous. Les supermarchés et les parcs débordent de vieilles dames extravagantes, qui promènent des chiens presque aussi décatis qu'elles, qui nouent des rubans dans leurs cheveux blancs. Ils croient que nous sommes un couple comme un autre, de jumelles âgées qui sont nées ensemble et qui ne savent pas respirer l'une sans l'autre. Ça nous convient qu'ils pensent cela.

Tradabordo a dit…

Nous marchons presque du même pas, appuyées l'une sur l'autre, avec un vieux charriot que nous ne savons pas comment remplir. Huile et vin sur les étagères de droite, fromages et charcuteries à gauche. Notre regard se promène sur les viandes : elles nous dégoûtent. Nous nous souvenons du temps jadis où nous mangions des plantes et des cadavres d'animaux comme d'un parfum lointain. Quasiment personne ne pose les yeux sur nous. Les supermarchés et les parcs débordent de vieilles dames extravagantes, qui promènent des chiens presque aussi décatis qu'elles, qui nouent des rubans dans leurs cheveux blancs. Ils croient que nous sommes un couple comme un autre, de jumelles âgées qui sont nées ensemble et qui ne savent pas respirer l'une sans l'autre. Ça nous convient qu'ils pensent cela.

OK.

Cécilia ?

Cécilia Solvez a dit…

Nous marchons presque du même pas, appuyées l'une sur l'autre, avec un vieux charriot dont nous ne savons pas comment remplir. Huile et vin sur les étagères de droite, fromages et charcuteries à gauche. Notre regard se promène sur les viandes : elles nous dégoûtent. Nous nous souvenons du temps jadis où nous mangions des plantes et des cadavres d'animaux comme d'un parfum lointain.
Presque personne ne pose les yeux sur nous. Les supermarchés et les parcs débordent de vieilles dames extravagantes, qui promènent des chiens presque aussi décatis qu'elles, qui nouent des rubans dans leurs cheveux blancs. Ils croient que nous sommes un couple comme un autre, de jumelles âgées qui sont nées ensemble et qui ne savent pas respirer l'une sans l'autre. Ça nous convient qu'ils pensent cela.

Cécilia Solvez a dit…

Merci Elena

Cécilia Solvez a dit…

Ah oui, je suis d'accord
En fait j'ai laissé mon onglet ouvert depuis ce midi pour le faire et du coup j'avais pas vu qu'il y a eu de nouveaux commentaires. C'est que maintenant en fermant et en re-ouvrant la page que j'ai vu les commentaires
Je sais pas si vous m'avez bien compris mais je suis d'accord

Tradabordo a dit…

Ah oui, si vous n'actualisez pas………… :-)))))

Cécilia Solvez a dit…

Oui, moi à chaque fois il faut que je ferme l'onglet puis que je le re- ouvre pour voir apparaître les nouveaux commentaire mais je peux actualiser directement en aillant la page ouverte?

Tradabordo a dit…

Normalement, sur votre ordi, vous avez une fonction qui vous permet d'actualiser ; mais comme je suis sur Mac, je ne sais pas vous dire comment c'est sur PC.

Cécilia Solvez a dit…

Ah oui, d'accord merci
Mais après j'utilise surtout mon portable, premièrement car c'est plus pratique je trouve quand je suis à la fac et même chez moi et secondement l'ordinateur à tendance à beuguer, à être lent mais je regarderais quand même