mardi 23 février 2016

Projet Sarah – phrases 27-34

Una noche, cuando todas nos hallábamos acostadas, Irene vino hasta mi cama, para despedirse. Envuelta en una manta, traía un atadito de ropa al brazo. Me habló con voz compungida y me anunció que se marchaba por que nosotros la tratábamos mal y era muy desdichada. Yo pensé en seguida en la ventana. Pensé que había llegado el momento. Me levanté y la seguí, llorando. Mucho rato después, los labios de Marta, arrepentidos, me dejaron entrever que era una farsa. Entonces su ventana desapareció, despacito, hasta parecerse a las otras.

Traduction temporaire :
Une nuit, alors que nous étions toutes couchées, Irene vint jusqu'à mon lit pour me dire au revoir. Enveloppée dans une couverture, elle avait un paquet de vêtements sous le bras. Elle m'annonça d'une voix affligée qu'elle partait car nous la traitions mal et qu'elle était très malheureuse. Directement, je pensai à la fenêtre. Je sentis que le moment était venu. Je me levai et la suivis en pleurant. Longtemps après, les lèvres repentantes de Marta me firent comprendre que c'était une farce. À cet instant, la fenêtre disparut, lentement, jusqu'à devenir comme les autres.

7 commentaires:

Sarah Guillet a dit…

Une nuit, quand nous nous étions toutes couchées, Irene vint jusqu'à mon lit, pour me dire au revoir. Enveloppée dans une couverture, elle portait un tas de vêtements sur le bras. Elle me parla d'une voix affligée et m'annonça qu'elle partait car nous la traitions mal et elle était malheureuse. À ce moment là je pensai à la fenêtre. Je me dis que le moment était venu. Je me levai et la suivis en pleurant. Un instat plus tard, les lèvres repentantes de Marta me laissèrent entendre que c'était une farce. C'est alors que la fenêtre disparu, lentement, jusqu'à devenir comme toutes les autres.

Tradabordo a dit…

Une nuit, quand [« alors que » ? Je vous laisse voir] nous nous [supprimez] étions toutes couchées, Irene vint jusqu'à mon lit, pour me dire au revoir. Enveloppée dans une couverture, elle portait un tas [j'hésite…] de vêtements sur le bras. Elle me parla d'une voix affligée et m'annonça [ou dans le sens : « pour m'annoncer » ?] qu'elle partait car nous la traitions mal et [« qu' »]elle était [« muy »] malheureuse. À ce moment là [FS] je pensai à la fenêtre. Je me dis que le moment était venu. Je me levai et la suivis en pleurant. Un instat [?] plus tard, les lèvres repentantes de Marta me laissèrent entendre que c'était une farce. C'est [vous venez de mettre « c'était »] alors que la fenêtre disparu [grammaire ; toujours le problème du passé simple ;-)], lentement, jusqu'à devenir comme toutes [vous avez déjà « toutes » au début et celui-ci n'est pas en V.O.] les autres.

Sarah Sodki a dit…

Une nuit, alors que nous étions toutes couchées, Irene vint jusqu'à mon lit pour me dire au revoir. Enveloppée dans une couverture, elle avait un paquet de vêtements sur le bras. Elle m'annonça d'une voix affligée qu'elle partait car nous la traitions mal et qu'elle était très malheureuse. Je pensai tout de suite à la fenêtre. Je me dis que le moment était venu. Je me levai et la suivis en pleurant. Longtemps après, les lèvres repentantes de Marta me laissèrent entendre que c'était une farce. A cet instant, la fenêtre disparut, lentement, jusqu'à devenir comme les autres.

Tradabordo a dit…

Une nuit, alors que nous étions toutes couchées, Irene vint jusqu'à mon lit pour me dire au revoir. Enveloppée dans une couverture, elle avait un paquet de vêtements sur [bizarre ; « sous », non ?] le bras. Elle m'annonça d'une voix affligée qu'elle partait car nous la traitions mal et qu'elle était très malheureuse. Je pensai tout [vous avez « toutes » dans la première phrase] de suite à la fenêtre. Je me dis [vous avez « dire » dans la 2e phrase] que le moment était venu. Je me levai et la suivis en pleurant. Longtemps après, les lèvres repentantes de Marta me laissèrent entendre [tiens, je me demande si en changeant le verbe, vous ne changez pas de sens… J'hésite] que c'était une farce. A [accentuez les majuscules] cet instant, la fenêtre disparut, lentement, jusqu'à devenir comme les autres.

Sarah Guillet a dit…

Une nuit, alors que nous étions toutes couchées, Irene vint jusqu'à mon lit pour me dire au revoir. Enveloppée dans une couverture, elle avait un paquet de vêtements sous le bras. Elle m'annonça d'une voix affligée qu'elle partait car nous la traitions mal et qu'elle était très malheureuse. Directement, je pensai à la fenêtre. Je sentis que le moment était venu. Je me levai et la suivis en pleurant. Longtemps après, les lèvres repentantes de Marta me firent comprendre que c'était une farce. À cet instant, la fenêtre disparut, lentement, jusqu'à devenir comme les autres.

Tradabordo a dit…

Une nuit, alors que nous étions toutes couchées, Irene vint jusqu'à mon lit pour me dire au revoir. Enveloppée dans une couverture, elle avait un paquet de vêtements sous le bras. Elle m'annonça d'une voix affligée qu'elle partait car nous la traitions mal et qu'elle était très malheureuse. Directement, je pensai à la fenêtre. Je sentis que le moment était venu. Je me levai et la suivis en pleurant. Longtemps après, les lèvres repentantes de Marta me firent comprendre que c'était une farce. À cet instant, la fenêtre disparut, lentement, jusqu'à devenir comme les autres.

OK.

Sarah ?

Sarah Sodki a dit…

OK