dimanche 21 février 2016

Projet Alexia – phrases 25-32

Para mí resultaba un acontecimiento. De alguna forma me hacían pensar en el futuro. Una raza de futuro. No es usual ver patinadores en las calles de esta ciudad.
Ver patinadoras es menos usual aún.
Ella, para colmo, apareció impulsada por un viento de rareza adolescente que me hizo seguirla con la vista hasta que los ojos se me humedecieron.
Quise ser muy pequeño para poder ir con ella, para poder ir en ella, abrazado con fuerza a uno de sus muslos, temblando de miedo y mirando hacia arriba. Quise ser muy grande para cuidarla del tráfico, llevarla a casa, sentarla sobre mi pecho, quitarle los patines y quitarle las medias y poner en mis labios, unidos, sus dos piececitos sucios.

Traduction temporaire :
Pour moi, c’était un événement. D’une certaine façon, ils me faisaient penser au futur. Une sorte de futur. Il n’est pas fréquent de voir des patineurs dans les rues de cette ville. Voir des patineuses, encore moins. Elle, par-dessus le marché, elle est apparue comme poussée par un vent d’une bizarre adolescente, qui m’a fait la suivre du regard, jusqu’à ce que mes yeux s’humidifient. Je voulais être tout petit pour pouvoir aller avec elle, pour pouvoir aller sur elle, fermement enlacé à l'une de ses cuisses, tremblant de peur et regardant vers le haut. Je voulais être très grand pour la protéger de la circulation des voitures, l’emmener à la maison, l’assoir sur mon torse, lui enlever ses patins, lui enlever ses collants et poser sur mes lèvres, ses deux petits pieds joints et sales.

9 commentaires:

Alexia Grolleau a dit…

Pour moi c’était un événement. D’une certaine façon, ils me faisaient penser au futur. Une sorte de futur. Il n’est pas fréquent de voir des patineurs dans les rues de cette ville.
Voir des patineuses encore moins.
Elle, par-dessus le marché, est apparue comme poussée par un vent d’une extravagante adolescente qui m’a fait la suivre du regard jusqu’à ce que mes yeux s’humidifient.
Je voulais être tout petit pour pouvoir aller avec elle, pour pouvoir aller sur elle, enlacé avec force à une de ses cuisses, tremblant de peur et regardant vers le haut. Je voulais être très grand pour la protéger de la circulation des voitures, l’emmener à la maison, l’assoir sur mon torse, lui enlever ses patins, lui enlever ses collants et poser sur mes lèvres, réunis, ses deux petits pieds sales.

Tradabordo a dit…

Pour moi [virgule devant « c'est » et « c'était »… – toujours] c’était un événement. D’une certaine façon, ils me faisaient penser au futur. Une sorte de futur. Il n’est pas fréquent de voir des patineurs dans les rues de cette ville.
Voir des patineuses [virgule ?] encore moins. Elle, par-dessus le marché, [« elle » ?] est apparue comme poussée par un vent d’une extravagante [texte ?] adolescente [virgule ?] qui m’a fait la suivre du regard [virgule] jusqu’à ce que mes yeux s’humidifient. Je voulais être tout petit pour pouvoir aller avec elle, pour pouvoir aller sur elle, enlacé avec force [pas plutôt avec un adverbe en « - ment » ?] à une de ses cuisses, tremblant de peur et regardant vers le haut. Je voulais être très grand pour la protéger de la circulation des voitures, l’emmener à la maison, l’assoir sur mon torse, lui enlever ses patins, lui enlever ses collants et poser sur mes lèvres, réunis [mal dit + pas sûre que ce soit bien placé dans la phrase], ses deux petits pieds sales.

Alexia Grolleau a dit…

Pour moi, c’était un événement. D’une certaine façon, ils me faisaient penser au futur. Une sorte de futur. Il n’est pas fréquent de voir des patineurs dans les rues de cette ville.
Voir des patineuses, encore moins. Elle, par-dessus le marché, elle est apparue comme poussée par un vent d’une bizarre adolescente, qui m’a fait la suivre du regard, jusqu’à ce que mes yeux s’humidifient. Je voulais être tout petit pour pouvoir aller avec elle, pour pouvoir aller sur elle, enlacé fortement à une de ses cuisses, tremblant de peur et regardant vers le haut. Je voulais être très grand pour la protéger de la circulation des voitures, l’emmener à la maison, l’assoir sur mon torse, lui enlever ses patins, lui enlever ses collants et poser sur mes lèvres, ses deux petits pieds collés et sales.

Tradabordo a dit…

Pour moi, c’était un événement. D’une certaine façon, ils me faisaient penser au futur. Une sorte de futur. Il n’est pas fréquent de voir des patineurs dans les rues de cette ville.
Voir des patineuses, encore moins. Elle, par-dessus le marché, elle est apparue comme poussée par un vent d’une bizarre adolescente, qui m’a fait la suivre du regard, jusqu’à ce que mes yeux s’humidifient. Je voulais être tout petit pour pouvoir aller avec elle, pour pouvoir aller sur elle, enlacé fortement [« fermement » + placé avant ?] à une de ses cuisses, tremblant de peur et regardant vers le haut. Je voulais être très grand pour la protéger de la circulation des voitures, l’emmener à la maison, l’assoir sur mon torse, lui enlever ses patins, lui enlever ses collants et poser sur mes lèvres, ses deux petits pieds collés [on dit qu'ils collent :-)] et sales.

Alexia Grolleau a dit…

Pour moi, c’était un événement. D’une certaine façon, ils me faisaient penser au futur. Une sorte de futur. Il n’est pas fréquent de voir des patineurs dans les rues de cette ville.
Voir des patineuses, encore moins. Elle, par-dessus le marché, elle est apparue comme poussée par un vent d’une bizarre adolescente, qui m’a fait la suivre du regard, jusqu’à ce que mes yeux s’humidifient. Je voulais être tout petit pour pouvoir aller avec elle, pour pouvoir aller sur elle, fermement enlacé à une de ses cuisses, tremblant de peur et regardant vers le haut. Je voulais être très grand pour la protéger de la circulation des voitures, l’emmener à la maison, l’assoir sur mon torse, lui enlever ses patins, lui enlever ses collants et poser sur mes lèvres, ses deux petits pieds joints et sales.

Tradabordo a dit…

Pour moi, c’était un événement. D’une certaine façon, ils me faisaient penser au futur. Une sorte de futur. Il n’est pas fréquent de voir des patineurs dans les rues de cette ville.
Voir des patineuses, encore moins. Elle, par-dessus le marché, elle est apparue comme poussée par un vent d’une bizarre adolescente, qui m’a fait la suivre du regard, jusqu’à ce que mes yeux s’humidifient. Je voulais être tout petit pour pouvoir aller avec elle, pour pouvoir aller sur elle, fermement enlacé à l'une de ses cuisses, tremblant de peur et regardant vers le haut. Je voulais être très grand pour la protéger de la circulation des voitures, l’emmener à la maison, l’assoir sur mon torse, lui enlever ses patins, lui enlever ses collants et poser sur mes lèvres, ses deux petits pieds joints et sales.

OK.

Tradabordo a dit…

J'avais déjà publié la section suivante :

http://tradabordo.blogspot.fr/2016/02/projet-alexia-phrases-33-46.html

Alexia Grolleau a dit…

En fait, je crois que ce n'est pas la suivante mais la précédente vu la cohérence du texte :).

Stephen King et moi, nous nous sommes assis pour discuter. Je lui ai parlé du conte qui portait le titre du sien, mais j’ai précisé qu’il ne s’agissait pas, de près ou de loin, d’un conte kingnien (Je me souviens avoir hésité à employer cet adjectif).
En réalité, « J’ai été un adolescent pilleur de tombes » était une macédoine de références que je devais assez peu à King. Dans mes souvenirs, elles se croisaient là : Lovecraft, Sappho, Rimbaud, Virginia Wolf, Julian del Casal, et même, très lointainement : moi-même, Paul Auster et un auteur de science-fiction, soviétique et amphibien, appelé Alexander Beliaev.
Ce n’est pas une relation qui me rend fier.
- Et dis-moi, comment patinent les écrivains cubains ?
L’expression qu’il a utilisé était: fucking cuban writers.
La question m’a pris par surprise.
- Vous voulez dire patiner… sur la glace ?
Je me suis rendu compte que j’avais dit une ânerie. Il faisait froid dans le Maine.
- Je veux dire patiner, mon garçon. Patiner sur n’importe quelle superficie.

Tradabordo a dit…

Mettez votre traduction sur le post dont je vous ai donné le lien :

http://tradabordo.blogspot.fr/2016/02/projet-alexia-phrases-33-46.html