lundi 29 février 2016

Projet Hadjer / Cécilia – phrases 73-86

Mamá no lo veía. Nos atiborraba de tisanas, al principio. Luego, junto con la leche caliente tras la cena, nos dio píldoras. De otra manera, nos resultaba imposible dormir. Yo despertaba en mitad de la noche, gritando, aterrada. Yo comencé a cortarme con la navaja de papá. Primero en el vientre, en el muslo, luego en el brazo. Veíamos cómo el hombre extraño sonreía y nos miraba. Pronto, mi caballito no sirvió de nada. Luego ocurrió lo que temíamos. A mí me rajó la garganta con la misma navaja con la que yo jugaba a cortarme. Sonreía. Yo, en cambio, se lo puse más difícil. Mientras escuchaba cómo mi gemela se ahogaba en burbujas de sangre, me escondí dentro de un armario.

Traduction temporaire :
Maman ne le voyait pas. D'abord, elle nous faisait boire des litres et des litres de tisanes. Ensuite, après le diner, elle nous donna des pilules avec du lait chaud. Sans cela, il nous était impossible de dormir. Moi, je me réveillais au milieu de la nuit, criant, terrifiée. Je commençais à me couper avec le rasoir de papa. D'abord au ventre, à la cuisse, ensuite au bras. Nous apercevions l'homme étrange qui souriait et nous regardait. Bientôt, mon poney ne servit plus à rien. Ensuite, il arriva ce que nous craignions. Moi, il me trancha la gorge en utilisant le même rasoir avec lequel je jouais pour me couper. Il souriait. Moi, en revanche, je lui ai compliqué la tâche. Tandis que j'écoutais comment ma jumelle s'étouffait dans des bulles de sang, je me cachai dans une armoire.

12 commentaires:

Cécilia Solvez a dit…

Maman ne le voyait pas. D'abord, nous nous empiffrions de tisanes. Ensuite, après le diner, mélangé avec du lait chaud, elle nous donna des pilules. Sinon, il nous était impossible de dormir. Moi, je me réveillai au milieu de la nuit, criant, terrifiée. Je commencai à me couper avec le rasoir de papa. Premièrement au ventre, à la cuisse, ensuite au bras. Nous voyions comment l'homme étrange souriait et nous regardait. Bientôt, mon cheval nous servi à rien.
Ensuite, il se passa ce que nous craignions. À moi, il me fissura la gorge avec le même rasoir que je jouais pour me couper. Il souriait. Moi, en revanche, je lui ai mis plus difficilement. Pendant que j'écoutais comment ma jumelle s'étouffait en bulle de sang, je me cachai dans une armoire.

Hadjer Bouzid a dit…

- Il y a un beug avec la traduction temporaire non? -

Maman ne le voyait pas. Elle nous bourrait de tisanes au début. Puis, avec le lait chaud après le dîner, elle nous donna des pilules. Autrement, il nous était impossible de dormir. Je me réveillais au milieu de la nuit, hurlant de terreur. Je commençais à me mutiler avec le rasoir de mon père. D’abord sur le ventre, les cuisses, puis sur le bras. Nous regardions comment l’homme étrange souriait et nous regardait. Bientôt, ma poupée ne servait plus à rien. Ensuite, arriva ce que nous craignions. Moi, je me tranchai la gorge avec le même couteau avec lequel (il y a la répétition de « avec » mais j’ai du mal à trouver autre chose avec cette tournure de phrase) je jouais à me mutiler. Il souriait. Moi, au contraire, ce fut plus difficile. Alors qu'il écoutait comment ma jumelle s’étouffait avec son propre sang, je me cachai dans une armoire.

Tradabordo a dit…

Ah oui, oui… J'ai manifestement mis le texte de quelqu'un d'autre ;-) Pas grave, je supprimerai / remplacerai quand on aura terminé la section.

Maman ne le voyait pas. D'abord, nous nous empiffrions [on le dirait pour une boisson ? J'hésite…] de tisanes. Ensuite, après le diner, mélangé [non] avec du lait chaud, elle nous donna des pilules. Sinon, il nous était impossible de dormir. Moi, je me réveillai [temps ou grammaire] au milieu de la nuit, criant, terrifiée. Je commencai [« ç »] à me couper avec le rasoir de papa. Premièrement [naturel ?] au ventre, à la cuisse, ensuite au bras. Nous voyions comment [nécessaire de passer par « comment » ?] l'homme étrange souriait et nous regardait. Bientôt, mon cheval [et le « illo » ?] nous servi [grammaire] à rien [pas très naturel].
Ensuite, il se passa [ou juste avec un « arriva » ? Je vous laisse voir…] ce que nous craignions. À [nécessaire ?] moi, il me fissura [très mal dit] la gorge avec le même rasoir que [incorrect] je jouais pour me couper. Il souriait. Moi, en revanche, je lui ai mis plus difficilement [sens ????]. Pendant [ou « Tandis que » ?] que j'écoutais comment ma jumelle s'étouffait en [mal dit] bulle [grammaire] de sang, je me cachai dans une armoire.

Cécilia Solvez a dit…

Maman ne le voyait pas. D'abord, elle nous gavait de tisanes. Ensuite, après le diner, avec du lait chaud, elle nous donna des pilules. Sinon, il nous était impossible de dormir. Moi, je me réveillais au milieu de la nuit, criant, terrifiée. Je commençais à me couper avec le rasoir de papa. D'abord au ventre, à la cuisse, ensuite au bras. Nous voyions l'homme étrange souriait et nous regardait. Bientôt, mon poney nous apporta rien.
Ensuite, il arriva ce que nous craignions. Moi, il me trancha la gorge avec le même rasoir, celui dont je jouais pour me couper. Il souriait. Moi, en revanche, je lui ai compliqué la tâche. Tandis que j'écoutais comment ma jumelle s'étouffait dans son propre de sang, je me cachai dans une armoire.

Tradabordo a dit…

Maman ne le voyait pas. D'abord, elle nous gavait [je suis embêtée, parce que je ne crois pas que ça se dise pour les boissons, mais je n'ai pas de solution non plus… Je me demande s'il ne faut pas reformuler, avec quelque chose du genre : faisait boire des litres et des litres… Voyez ce que vous en pensez et si vous trouvez mieux] de tisanes. Ensuite, après le diner, avec du lait chaud [ou placé à la fin ? Essayez et voyez ce qui est mieux], elle nous donna des pilules. Sinon [« Sans » ?], il nous était impossible de dormir. Moi, je me réveillais au milieu de la nuit, criant, terrifiée. Je commençais à me couper avec le rasoir de papa. D'abord au ventre, à la cuisse, ensuite au bras. Nous voyions l'homme étrange souriait [le début de la phrase est incorrect / gram] et nous regardait. Bientôt, mon poney nous apporta rien [idem].
Ensuite, il arriva ce que nous craignions. Moi, il me trancha la gorge avec le même rasoir, celui dont [incorrect] je jouais pour me couper. Il souriait. Moi, en revanche, je lui ai compliqué la tâche. Tandis que j'écoutais comment ma jumelle s'étouffait dans son propre de sang [il faut quand même laisser les « burbujas »], je me cachai dans une armoire.

Cécilia Solvez a dit…

Maman ne le voyait pas. D'abord, elle nous faisait boire des litres et des litres de tisanes. Ensuite, après le diner, elle nous donna des pilules avec du lait chaud. Sans cela, il nous était impossible de dormir. Moi, je me réveillais au milieu de la nuit, criant, terrifiée. Je commençais à me couper avec le rasoir de papa. D'abord au ventre, à la cuisse, ensuite au bras. Nous aperçevions l'homme étrange qui souriait et nous regardait. Bientôt, mon poney ne servit plus à rien.
Ensuite, il arriva ce que nous craignions. Moi, il me trancha la gorge du même rasoir avec lequel (pour ne pas répéter "avec" j'ai mis la préposition "du" avant "même rasoir" et j'ai ajouté "avec lequel) je jouais pour me couper. Il souriait. Moi, en revanche, je lui ai compliqué la tâche. Tandis que j'écoutais comment ma jumelle s'étouffait avec des bulles de sang, je me cachai dans une armoire.

Hadjer Bouzid a dit…

Maman ne le voyait pas. D'abord, elle nous bourrait de tisanes. Ensuite, après le diner, elle nous donna des pilulesavec du lait chaud. Sans, il nous était impossible de dormir. Moi, je me réveillais au milieu de la nuit, criant, terrifiée. Je commençais à me couper avec le rasoir de papa. D'abord au ventre, à la cuisse, ensuite au bras. Nous regardions comment l’homme étrange souriait et nous regardait. Bientôt, ma poupée ne servait plus à rien.
Ensuite, il arriva ce que nous craignions. Moi, il me trancha (par contre ici ce ne serait pas la 1ère personne plutôt?) la gorge avec le même rasoir, celui avec lequel je jouais à me couper. Il souriait. Moi, en revanche, je lui ai compliqué la tâche. Tandis que j'écoutais comment ma jumelle s'étouffait dans ses bulles de sang, je me cachai dans une armoire.

Tradabordo a dit…

Maman ne le voyait pas. D'abord, elle nous faisait boire des litres et des litres de tisanes. Ensuite, après le diner, elle nous donna des pilules avec du lait chaud. Sans cela, il nous était impossible de dormir. Moi, je me réveillais au milieu de la nuit, criant, terrifiée. Je commençais à me couper avec le rasoir de papa. D'abord au ventre, à la cuisse, ensuite au bras. Nous aperçevions [ortho ?] l'homme étrange qui souriait et nous regardait. Bientôt, mon poney ne servit plus à rien.
Ensuite, il arriva ce que nous craignions. Moi, il me trancha la gorge du même rasoir avec lequel (pour ne pas répéter "avec" j'ai mis la préposition "du" avant "même rasoir" et j'ai ajouté "avec lequel" /// oui, je comprends, mais du coup, c'est artificiel… Passez par « en utilisant… ») je jouais pour me couper. Il souriait. Moi, en revanche, je lui ai compliqué la tâche. Tandis que j'écoutais comment ma jumelle s'étouffait avec [pas « avec »] des bulles de sang, je me cachai dans une armoire.

Hadjer Bouzid a dit…

Maman ne le voyait pas. D'abord, elle nous faisait boire des litres et des litres de tisanes. Ensuite, après le diner, elle nous donna des pilules avec du lait chaud. Sans cela, il nous était impossible de dormir. Moi, je me réveillais au milieu de la nuit, criant, terrifiée. Je commençais à me couper avec le rasoir de papa. D'abord au ventre, à la cuisse, ensuite au bras. Nous apercevions l'homme étrange qui souriait et nous regardait. Bientôt, mon poney ne servit plus à rien.
Ensuite, il arriva ce que nous craignions. Moi, il me trancha la gorge en utilisant le même rasoir avec lequel je jouais pour me couper. Il souriait. Moi, en revanche, je lui ai compliqué la tâche. Tandis que j'écoutais comment ma jumelle s'étouffait dans des bulles de sang, je me cachai dans une armoire.

Cécilia Solvez a dit…

Maman ne le voyait pas. D'abord, elle nous faisait boire des litres et des litres de tisanes. Ensuite, après le diner, elle nous donna des pilules avec du lait chaud. Sans cela, il nous était impossible de dormir. Moi, je me réveillais au milieu de la nuit, criant, terrifiée. Je commençais à me couper avec le rasoir de papa. D'abord au ventre, à la cuisse, ensuite au bras. Nous apercevions l'homme étrange qui souriait et nous regardait. Bientôt, mon poney ne servit plus à rien.
Ensuite, il arriva ce que nous craignions. Moi, il me trancha la gorge en utilisant le même rasoir avec lequel je jouais pour me couper. Il souriait. Moi, en revanche, je lui ai compliqué la tâche. Tandis que j'écoutais comment ma jumelle s'étouffait dans des bulles de sang, je me cachai dans une armoire.

Tradabordo a dit…

Maman ne le voyait pas. D'abord, elle nous faisait boire des litres et des litres de tisanes. Ensuite, après le diner, elle nous donna des pilules avec du lait chaud. Sans cela, il nous était impossible de dormir. Moi, je me réveillais au milieu de la nuit, criant, terrifiée. Je commençais à me couper avec le rasoir de papa. D'abord au ventre, à la cuisse, ensuite au bras. Nous apercevions l'homme étrange qui souriait et nous regardait. Bientôt, mon poney ne servit plus à rien.
Ensuite, il arriva ce que nous craignions. Moi, il me trancha la gorge en utilisant le même rasoir avec lequel je jouais pour me couper. Il souriait. Moi, en revanche, je lui ai compliqué la tâche. Tandis que j'écoutais comment ma jumelle s'étouffait dans des bulles de sang, je me cachai dans une armoire.

OK.

Cécilia ?

Cécilia Solvez a dit…

Oui