jeudi 18 février 2016

Projet Chloé T 3 – phrases 90-96

De verdad qué extraña esa flaca –dice Iosú–, pero igual me hubiese gustado conocerla.
Bebimos en la plaza –dice Jualma–, respirando el smog de los microbuses. Los choros pasaban marcándonos, pero como no teníamos nada de valor, se iban, desilusionados.
Fácil pudieron ponerse faltosos.
Quizás, pero ella no se daba cuenta; es más, las veces que la acompañé al paradero no habíamos hablado mucho, pero ese día estaba locuaz. Me contó que sus viejos estaban separados, que su vieja salía con un huevón mucho menor y que cuando llegaba los escuchaba tirar. Tenía que subir el volumen de la música para no arrecharse.

Traduction temporaire :

— Ah ouais, vraiment bizarre, cette nana, mais j’aurais quand même aimé la connaître, interrompt Iosú.
— On a bu sur la place dans le smog des minibus, reprend Jualma. Les pickpockets qui trainaient nous repéraient, et vu qu’on avait pas d’objets de valeur, ils repartaient, dépités.
— Ils auraient vite pu devenir lourdingues.
— Peut-être, seulement elle ne se rendait compte de rien. Pire, les fois où je l’avais accompagnée chez elle, on avait pas beaucoup parlé. Or, ce jour-là elle était causante. Elle m’a confié que ses vieux étaient séparés, que sa daronne s’était mise avec un connard beaucoup plus jeune qu’elle, et que lorsqu’elle arrivait chez elle, elle les entendait baiser. Elle devait monter le volume de la musique pour pas péter un plomb.

14 commentaires:

chloé Tessier a dit…

— Effectivement, vraiment bizarre cette nana, mais j’aurais quand même aimé la connaître, interrompt Iosú.
— On a bu sur la place tout en respirant le smog des minibus, reprend Jualma. Les pickpockets qui trainaient nous repéraient, mais vu qu’on avait pas d’objets de valeur ils repartaient, dépités.
— Ils auraient vite pu devenir lourdingues.
— Peut-être, mais elle ne se rendait compte de rien [sous-entendu : qu’il la draguait ? sinon je vois pas trop le lien avec ce qui suit…]. Et d’ailleurs, les fois où je l’avais accompagnée chez elle, on avait pas beaucoup parlé ; mais ce jour-là elle était causante. Elle m’a confié que ses vieux étaient séparés, que sa daronne s’était mise avec un abruti beaucoup plus jeune qu’elle, et que lorsqu’elle arrivait chez elle, elle les entendait baiser. Elle devait monter le volume de la musique pour ne pas péter un plomb.

Tradabordo a dit…

— Effectivement [naturel dans un dialogue comme ça ?], vraiment bizarre [virgule] cette nana, mais j’aurais quand même aimé la connaître, interrompt Iosú.
— On a bu sur la place tout en respirant [avec un simple « dans » ?] le smog des minibus, reprend Jualma. Les pickpockets qui trainaient nous repéraient, mais [tu l'as déjà dans la phrase d'avant] vu qu’on avait pas d’objets de valeur [virgule] ils repartaient, dépités.
— Ils auraient vite pu devenir lourdingues.
— Peut-être, mais [X3] elle ne se rendait compte de rien [sous-entendu : qu’il la draguait ? sinon je vois pas trop le lien avec ce qui suit… Demande à Santa Elena :-)]. Et d’ailleurs, les fois où je l’avais accompagnée chez elle, on avait pas beaucoup parlé ; mais ce jour-là elle était causante. Elle m’a confié que ses vieux étaient séparés, que sa daronne s’était mise avec un abruti beaucoup plus jeune qu’elle, et que lorsqu’elle arrivait chez elle, elle les entendait baiser. Elle devait monter le volume de la musique pour ne pas péter un plomb.

chloé Tessier a dit…

En attendant l'avis de Santa Elena, quelques modifications déjà :

— Ah ouais, vraiment bizarre, cette nana, mais j’aurais quand même aimé la connaître, interrompt Iosú.
— On a bu sur la place dans le smog des minibus, reprend Jualma. Les pickpockets qui trainaient nous repéraient, et vu qu’on avait pas d’objets de valeur, ils repartaient, dépités.
— Ils auraient vite pu devenir lourdingues.
— Peut-être, seulement elle ne se rendait compte de rien [sous-entendu : qu’il la draguait ? sinon je vois pas trop le lien avec ce qui suit… Demande à Santa Elena :-)]. Et d’ailleurs, les fois où je l’avais accompagnée chez elle, on avait pas beaucoup parlé ; mais ce jour-là elle était causante. Elle m’a confié que ses vieux étaient séparés, que sa daronne s’était mise avec un abruti beaucoup plus jeune qu’elle, et que lorsqu’elle arrivait chez elle, elle les entendait baiser. Elle devait monter le volume de la musique pour ne pas péter un plomb.

Tradabordo a dit…

En attendant qu'elle réponde, veux-tu que je te lance sur un autre texte – je n'aime pas qu'on avance en laissant des casseroles derrière nous ?

chloé Tessier a dit…

Oh oui!!!!

Tradabordo a dit…

Ah ça, c'est un enthousiasme qui fait plaisir ! Je t'envoie ça par mail.

chloé Tessier a dit…

yeah...!

Elena a dit…

— Peut-être, seulement elle ne se rendait compte de rien.

Elle ne se rend pas compte qu'il y avait des voleurs autour, que le danger les guettait.
Le rapport avec ce qui suit : elle est réservée et souvent stone, donc, non seulement elle ne se rend pas compte de ce qui se passe, mais en plus elle ne parle pas trop.

Et d’ailleurs, les fois où je l’avais accompagnée chez elle, on avait pas beaucoup parlé ; mais ce jour-là elle était causante.

chloé Tessier a dit…

Oki, merci Elena!

— Ah ouais, vraiment bizarre, cette nana, mais j’aurais quand même aimé la connaître, interrompt Iosú.
— On a bu sur la place dans le smog des minibus, reprend Jualma. Les pickpockets qui trainaient nous repéraient, et vu qu’on avait pas d’objets de valeur, ils repartaient, dépités.
— Ils auraient vite pu devenir lourdingues.
— Peut-être, seulement elle ne se rendait compte de rien. Et d’ailleurs, les fois où je l’avais accompagnée chez elle, on avait pas beaucoup parlé ; mais ce jour-là elle était causante. Elle m’a confié que ses vieux étaient séparés, que sa daronne s’était mise avec un abruti beaucoup plus jeune qu’elle, et que lorsqu’elle arrivait chez elle, elle les entendait baiser. Elle devait monter le volume de la musique pour ne pas péter un plomb.

Tradabordo a dit…

— Ah ouais, vraiment bizarre, cette nana, mais j’aurais quand même aimé la connaître, interrompt Iosú.
— On a bu sur la place dans le smog des minibus, reprend Jualma. Les pickpockets qui trainaient nous repéraient, et vu qu’on avait pas d’objets de valeur, ils repartaient, dépités.
— Ils auraient vite pu devenir lourdingues.

–Quizás, pero ella no se daba cuenta; es más, las veces que la acompañé al paradero no habíamos hablado mucho, pero ese día estaba locuaz. Me contó que sus viejos estaban separados, que su vieja salía con un huevón mucho menor y que cuando llegaba los escuchaba tirar. Tenía que subir el volumen de la música para no arrecharse.

— Peut-être, seulement elle ne se rendait compte de rien. Et d’ailleurs [sûre ?], les fois où je l’avais accompagnée chez elle, on avait pas beaucoup parlé ; [pas de ; dans les dialogues] mais [« or, »] ce jour-là elle était causante. Elle m’a confié que ses vieux étaient séparés, que sa daronne s’était mise avec un abruti [pas plus fort en V.O. ?] beaucoup plus jeune qu’elle, et que lorsqu’elle arrivait chez elle, elle les entendait baiser. Elle devait monter le volume de la musique pour ne [nécessaire ?] pas péter un plomb.

Je te préviens, je finis par ne plus rien comprendre à ton texte… Tu auras intérêt à bien brancher les deux lobes du cerveau quand tu feras la relecture ;-)))))))

chloé Tessier a dit…

— Ah ouais, vraiment bizarre, cette nana, mais j’aurais quand même aimé la connaître, interrompt Iosú.
— On a bu sur la place dans le smog des minibus, reprend Jualma. Les pickpockets qui trainaient nous repéraient, et vu qu’on avait pas d’objets de valeur, ils repartaient, dépités.
— Ils auraient vite pu devenir lourdingues.— Peut-être, seulement elle ne se rendait compte de rien. Et d’ailleurs [sûre ?// j’aurais bien opté pour « qui plus est », mais il ne me semblait que ça n’allait pas du point de vue du registre], les fois où je l’avais accompagnée chez elle, on avait pas beaucoup parlé. Or ce jour-là elle était causante. Elle m’a confié que ses vieux étaient séparés, que sa daronne s’était mise avec un connard beaucoup plus jeune qu’elle, et que lorsqu’elle arrivait chez elle, elle les entendait baiser. Elle devait monter le volume de la musique pour pas péter un plomb.

Je te préviens, je finis par ne plus rien comprendre à ton texte… Tu auras intérêt à bien brancher les deux lobes du cerveau quand tu feras la relecture ;-)))))))

T’inquiète, moi j’y vois clair… il me plaît bien, ce texte, « finalement »…

Tradabordo a dit…

— Ah ouais, vraiment bizarre, cette nana, mais j’aurais quand même aimé la connaître, interrompt Iosú.
— On a bu sur la place dans le smog des minibus, reprend Jualma. Les pickpockets qui trainaient nous repéraient, et vu qu’on avait pas d’objets de valeur, ils repartaient, dépités.
— Ils auraient vite pu devenir lourdingues.
— Peut-être, seulement elle ne se rendait compte de rien. Et d’ailleurs [sûre ?// j’aurais bien opté pour « qui plus est », mais il ne me semblait que ça n’allait pas du point de vue du registre……… Pour le sens, c'est pas plutôt un truc genre : « pire » ? Vérifie, quand même], les fois où je l’avais accompagnée chez elle, on avait pas beaucoup parlé. Or [toujours une virgule après] ce jour-là elle était causante. Elle m’a confié que ses vieux étaient séparés, que sa daronne s’était mise avec un connard beaucoup plus jeune qu’elle, et que lorsqu’elle arrivait chez elle, elle les entendait baiser. Elle devait monter le volume de la musique pour pas péter un plomb.

chloé Tessier a dit…

— Ah ouais, vraiment bizarre, cette nana, mais j’aurais quand même aimé la connaître, interrompt Iosú.
— On a bu sur la place dans le smog des minibus, reprend Jualma. Les pickpockets qui trainaient nous repéraient, et vu qu’on avait pas d’objets de valeur, ils repartaient, dépités.
— Ils auraient vite pu devenir lourdingues.
— Peut-être, seulement elle ne se rendait compte de rien. Pire, les fois où je l’avais accompagnée chez elle, on avait pas beaucoup parlé. Or, ce jour-là elle était causante. Elle m’a confié que ses vieux étaient séparés, que sa daronne s’était mise avec un connard beaucoup plus jeune qu’elle, et que lorsqu’elle arrivait chez elle, elle les entendait baiser. Elle devait monter le volume de la musique pour pas péter un plomb.

Tradabordo a dit…

— Ah ouais, vraiment bizarre, cette nana, mais j’aurais quand même aimé la connaître, interrompt Iosú.
— On a bu sur la place dans le smog des minibus, reprend Jualma. Les pickpockets qui trainaient nous repéraient, et vu qu’on avait pas d’objets de valeur, ils repartaient, dépités.
— Ils auraient vite pu devenir lourdingues.
— Peut-être, seulement elle ne se rendait compte de rien. Pire, les fois où je l’avais accompagnée chez elle, on avait pas beaucoup parlé. Or, ce jour-là elle était causante. Elle m’a confié que ses vieux étaient séparés, que sa daronne s’était mise avec un connard beaucoup plus jeune qu’elle, et que lorsqu’elle arrivait chez elle, elle les entendait baiser. Elle devait monter le volume de la musique pour pas péter un plomb.

OK.