mercredi 10 février 2016

Projet Danny – phrases 32-34

Recuerdo que hace diez años yo estaba aún en el colegio, y veníamos a este cine a ver películas, en la época en que mi mamá me daba plata para el cine y mi posterior hamburguesa con papas fritas y se quedaba sin comprar la comida del próximo día. Así eran mis días del San Silvestre. Me estoy viendo con mi veintiúnico blue-jean, mi casaca que caminaba sola, mis top-siders azules o bien mis mocasines que sobrevivieron al concierto de Charly García (mi primer concierto de rock), y finalmente mi camisa que sobresalía por debajo de la casaca y mi chompa “Kids”, porque así era la moda. 

Traduction temporaire :
Je me souviens qu’il y a dix ans, j’étais encore à l’école, nous allions voir des films à ce cinéma-là, à l’époque où ma mère me donnait de l’argent pour m'y rendre et pour manger mon hamburger frites après. Le lendemain, elle se retrouvait sans pouvoir acheter de la nourriture. Voilà comment étaient mes fêtes de fin d’année. Je me vois, marchant seule, avec mon énième jean bleu, mon anorak et mes top-siders bleus ou bien mes mocassins qui ont survécu au concert de Charly García (mon premier concert rock'n'roll). Et enfin, ma chemise qui dépassait sous mon cardigan et ma veste « kids », parce que c’était ça la mode.

22 commentaires:

danny moro a dit…

Je me souviens qu’il y a dix ans j’étais encore au collège ; nous allions à ce cinéma-là pour regarder des films, à l’époque où ma mère me donnait de l’argent pour le cinéma et pour manger mon hamburger frites après. On se retrouvait sans pouvoir acheter de la nourriture le lendemain. Voilà comment était mes fêtes de fins d’années. Je me vois, marchant seule, avec un de mes jeans bleus spécial, mon cardigan et mes chaussures de bateaux bleus ou plutôt mes mocassins qui ont survécu au concert de Charly García (mon premier concert de rock). Et enfin, ma chemise qui dépassait par-dessous le cardigan et ma veste « kids », parce que c’était ça la mode.

Tradabordo a dit…

Je me souviens qu’il y a dix ans [virgule] j’étais encore au collège [FS ?] ; nous allions à ce cinéma-là pour regarder [mal dit ici] des films, à l’époque où ma mère me donnait de l’argent pour le cinéma [sans tomber dans l'artificialité, y a-t-il un moyen de ne pas répéter ? Essayez voir et si ça ne marche pas, tant pis…] et pour manger mon hamburger frites après. On [FS / CS ?] se retrouvait sans pouvoir acheter de la nourriture le lendemain [pas exactement ce que dit la V.O. ; pas de raison de changer… quand le littéral est bon, on laisse…]. Voilà comment était mes fêtes de fins d’années [pas sûre, pour le pluriel]. Je me vois, marchant seule, avec un de mes [pas ce que dit la V.O.] jeans bleus spécial [c'est quoi «veintiúnico» ?], mon cardigan [sûr ? Je ne dis pas que c'est faux…] et mes chaussures de bateaux [c'est en anglais, il faut laisser en anglais] bleus ou plutôt [sûr ?]mes mocassins qui ont survécu au concert de Charly García (mon premier concert de [nécessaire ?] rock). Et enfin, ma chemise qui dépassait par-dessous le cardigan et ma veste « kids », parce que c’était ça la mode.

danny moro a dit…

Je me souviens qu’il y a dix ans, j’étais encore à l’école ; nous allions voir des films à ce cinéma-là, à l’époque où ma mère me donnait de l’argent pour y aller et pour manger mon hamburger frites après. Elle se retrouvait sans pouvoir acheter de la nourriture le jour suivant. Voilà comment étaient mes fêtes de fin d’année. Je me vois, marchant seule, avec mon trente-sixième jean bleu, mon anorak et mes top-siders bleus ou bien mes mocassins qui ont survécu au concert de Charly García (mon premier concert rock'n'roll). Et enfin, ma chemise qui dépassait par-dessous le cardigan et ma veste « kids », parce que c’était ça la mode.


« Veintiúnico » c’est un jeu de mot que j’ai du mal à retranscrire, je comprends qu’elle a une flopée… c’est du même registre que « veintitantos »

Tradabordo a dit…

Je demande à Elena.

Elena a dit…

Bonjour,
« Veintiúnico » signifie : l'unique. En réalité, c'est un jeu de mots lorsqu'on veut exprimer de manière amusante qu'on a un seul spécimen de la chose dont on parle.

danny moro a dit…

Oui, oui j'avais compris cette idée-là, mais pour retranscrire le jeu de mot c'est plus compliqué
C'est pour ca que j'ai opté pour "un de mes jeans bleus spécial" ou "36e" en lien avec l'expression française "36 du mois" etc. Ça indique un côté indéterminé ou alors "énième" ?
Qu'en pensez-vous

danny moro a dit…

Enfin je veux dire qu'il y a bien en plus de cette idée il y a la quantité à retranscrire

Tradabordo a dit…

Elena, ton avis ?

Elena a dit…

Si vous voulez absolument rendre la quantité, peut-être "mon unième" ?

danny moro a dit…

Je me souviens qu’il y a dix ans, j’étais encore à l’école ; nous allions voir des films à ce cinéma-là, à l’époque où ma mère me donnait de l’argent pour y aller et pour manger mon hamburger frites après. Elle se retrouvait sans pouvoir acheter de la nourriture le jour suivant. Voilà comment étaient mes fêtes de fin d’année. Je me vois, marchant seule, avec mon unième jean bleu, mon anorak et mes top-siders bleus ou bien mes mocassins qui ont survécu au concert de Charly García (mon premier concert rock'n'roll). Et enfin, ma chemise qui dépassait par-dessous le cardigan et ma veste « kids », parce que c’était ça la mode.

Tradabordo a dit…

Recuerdo que hace diez años yo estaba aún en el colegio, y veníamos a este cine a ver películas, en la época en que mi mamá me daba plata para el cine y mi posterior hamburguesa con papas fritas y se quedaba sin comprar la comida del próximo día. Así eran mis días del San Silvestre. Me estoy viendo con mi veintiúnico blue-jean, mi casaca que caminaba sola, mis top-siders azules o bien mis mocasines que sobrevivieron al concierto de Charly García (mi primer concierto de rock), y finalmente mi camisa que sobresalía por debajo de la casaca y mi chompa “Kids”, porque así era la moda.

Je me souviens qu’il y a dix ans, j’étais encore à l’école ; [non, pas un point virgule… car elle ne souviens pas qu'elle était encore à l'école, mais de la suite… donc là, ça introduit un CS // restez plus près de la V.O. Vous voyez, c'est vraiment impératif] nous allions voir des films à ce cinéma-là, à l’époque où ma mère me donnait de l’argent pour y aller et pour manger mon hamburger frites après. Elle se retrouvait sans pouvoir acheter de la nourriture le jour suivant. Voilà comment étaient mes fêtes de fin d’année. Je me vois, marchant seule, avec mon unième jean bleu, mon anorak et mes top-siders bleus ou bien mes mocassins qui ont survécu au concert de Charly García (mon premier concert rock'n'roll). Et enfin, ma chemise qui dépassait par-dessous le cardigan et ma veste « kids », parce que c’était ça la mode.

danny moro a dit…

Je me souviens qu’il y a dix ans, j’étais encore à l’école, nous allions voir des films à ce cinéma-là, à l’époque où ma mère me donnait de l’argent pour y aller et pour manger mon hamburger frites après. Elle se retrouvait sans pouvoir acheter de la nourriture le jour suivant. Voilà comment étaient mes fêtes de fin d’année. Je me vois, marchant seule, avec mon unième jean bleu, mon anorak et mes top-siders bleus ou bien mes mocassins qui ont survécu au concert de Charly García (mon premier concert rock'n'roll). Et enfin, ma chemise qui dépassait par-dessous le cardigan et ma veste « kids », parce que c’était ça la mode.

Tradabordo a dit…

Recuerdo que hace diez años yo estaba aún en el colegio, y veníamos a este cine a ver películas, en la época en que mi mamá me daba plata para el cine y mi posterior hamburguesa con papas fritas y se quedaba sin comprar la comida del próximo día. Así eran mis días del San Silvestre. Me estoy viendo con mi veintiúnico blue-jean, mi casaca que caminaba sola, mis top-siders azules o bien mis mocasines que sobrevivieron al concierto de Charly García (mi primer concierto de rock), y finalmente mi camisa que sobresalía por debajo de la casaca y mi chompa “Kids”, porque así era la moda.

Je me souviens qu’il y a dix ans, j’étais encore à l’école, nous allions voir des films à ce cinéma-là, à l’époque où ma mère me donnait de l’argent pour y aller et pour manger mon hamburger frites après. Elle se retrouvait sans pouvoir acheter de la nourriture le jour suivant [il y a un mot + et si on le plaçait au début de la phrase ? Essayez et voyez ce qui est mieux]. Voilà comment étaient mes fêtes de fin d’année. Je me vois, marchant seule, avec mon unième [le lecteur francophone se dira juste qu'on a un néologisme et ne comprendra pas pourquoi ; mieux encore énième, tant pis] jean bleu, mon anorak et mes top-siders bleus ou bien mes mocassins qui ont survécu au concert de Charly García (mon premier concert rock'n'roll). Et enfin, ma chemise qui dépassait par-dessous [« sous » ?] le [possessif ?] cardigan et ma veste « kids », parce que c’était ça la mode.

danny moro a dit…

Que voulez-vous dire par "il y a un mot...." ?

Tradabordo a dit…

le jour suivant = le lendemain ; le lendemain = un mot.

danny moro a dit…

Ah ! Une autre tournure
Je veux bien mettre le lendemain mais vous me l'avez refusé auparavant... :
"le lendemain [pas exactement ce que dit la V.O. ; pas de raison de changer… quand le littéral est bon, on laisse…]."

Je vais le remettre du coup si vous l'acceptez et le changez de place

Tradabordo a dit…

Je viens de répondre à votre mail sur les conférences, mais il m'est revenu… avec un message d'erreur. Vous l'avez eu ?

Ça dépend ou vous l'aviez placé… Bref, peu importe. Essayez ça et voyons ce que ça donne.

danny moro a dit…

Je me souviens qu’il y a dix ans, j’étais encore à l’école, nous allions voir des films à ce cinéma-là, à l’époque où ma mère me donnait de l’argent pour y aller et pour manger mon hamburger frites après. Le lendemain, elle se retrouvait sans pouvoir acheter de la nourriture. Voilà comment étaient mes fêtes de fin d’année. Je me vois, marchant seule, avec mon énième jean bleu, mon anorak et mes top-siders bleus ou bien mes mocassins qui ont survécu au concert de Charly García (mon premier concert rock'n'roll). Et enfin, ma chemise qui dépassait sous mon cardigan et ma veste « kids », parce que c’était ça la mode.

danny moro a dit…

Oui bien reçu :)

Tradabordo a dit…

Recuerdo que hace diez años yo estaba aún en el colegio, y veníamos a este cine a ver películas, en la época en que mi mamá me daba plata para el cine y mi posterior hamburguesa con papas fritas y se quedaba sin comprar la comida del próximo día. Así eran mis días del San Silvestre. Me estoy viendo con mi veintiúnico blue-jean, mi casaca que caminaba sola, mis top-siders azules o bien mis mocasines que sobrevivieron al concierto de Charly García (mi primer concierto de rock), y finalmente mi camisa que sobresalía por debajo de la casaca y mi chompa “Kids”, porque así era la moda.

Je me souviens qu’il y a dix ans, j’étais encore à l’école, nous allions voir des films à ce cinéma-là, à l’époque où ma mère me donnait de l’argent pour y aller [débrouillez-vous pour ne pas répéter « aller »] et pour manger mon hamburger frites après. Le lendemain, elle se retrouvait sans pouvoir acheter de la nourriture. Voilà comment étaient mes fêtes de fin d’année. Je me vois, marchant seule, avec mon énième jean bleu, mon anorak et mes top-siders bleus ou bien mes mocassins qui ont survécu au concert de Charly García (mon premier concert rock'n'roll). Et enfin, ma chemise qui dépassait sous mon cardigan et ma veste « kids », parce que c’était ça la mode.

danny moro a dit…

Je me souviens qu’il y a dix ans, j’étais encore à l’école, nous allions voir des films à ce cinéma-là, à l’époque où ma mère me donnait de l’argent pour m'y rendre et pour manger mon hamburger frites après. Le lendemain, elle se retrouvait sans pouvoir acheter de la nourriture. Voilà comment étaient mes fêtes de fin d’année. Je me vois, marchant seule, avec mon énième jean bleu, mon anorak et mes top-siders bleus ou bien mes mocassins qui ont survécu au concert de Charly García (mon premier concert rock'n'roll). Et enfin, ma chemise qui dépassait sous mon cardigan et ma veste « kids », parce que c’était ça la mode.

Tradabordo a dit…

Je me souviens qu’il y a dix ans, j’étais encore à l’école, nous allions voir des films à ce cinéma-là, à l’époque où ma mère me donnait de l’argent pour m'y rendre et pour manger mon hamburger frites après. Le lendemain, elle se retrouvait sans pouvoir acheter de la nourriture. Voilà comment étaient mes fêtes de fin d’année. Je me vois, marchant seule, avec mon énième jean bleu, mon anorak et mes top-siders bleus ou bien mes mocassins qui ont survécu au concert de Charly García (mon premier concert rock'n'roll). Et enfin, ma chemise qui dépassait sous mon cardigan et ma veste « kids », parce que c’était ça la mode.

OK.