mercredi 10 février 2016

Projet Marie / Kaoutar – phrases 6-13


Me molestaban su arrogancia y sus aires de superioridad. Pero en el Pekín de 1937, no había mucha gente más con quien compartir una noche de copas. Los japoneses acampaban a pocas millas de la ciudad, preparando la invasión. El gobierno había trasladado la capital. Los occidentales se marchaban. Los pocos que quedábamos vivíamos encerrados en el barrio de las legaciones. Salir de noche se consideraba un suicidio. Aun así, le dije:

Traduction temporaire :
Son arrogance et ses airs de supériorité m’agaçaient. Mais, dans le Pékin des années 1937, il n'y avait pas grand monde avec qui passer une nuit à boire. Les Japonais campaient à quelques kilomètres de la ville et préparaient leur invasion. Le gouvernement avait déplacé la capitale. Les occidentaux s'en allaient. Le peu qui restait vivait barricadé dans le quartier des légations. Sortir la nuit était considéré comme un suicide. Je lui dis pourtant :

8 commentaires:

Marie TSILA a dit…

Il me faisait subir son arrogance et ses airs de supériorité. Mais dans le Pékin des années 1937, il n'y avait pas grand monde avec qui passer une nuit à boire. Les japonais campaient à quelques kilomètres de la ville et préparaient leur invasion. Le gouvernement avait déplacé la capitale. Les occidentaux s'en allaient. Le peu qui restait vivait barricadé dans le quartier des légations. Sortir la nuit était considéré comme un suicide. Et encore ! lui dis- je :

Tradabordo a dit…

Il me faisait subir [CS] son arrogance et ses airs de supériorité. Mais [virgule] dans le Pékin des années 1937, il n'y avait pas grand monde [tiret] avec qui passer une nuit à boire. Les japonais [majuscule !] campaient à quelques kilomètres de la ville et préparaient leur invasion. Le gouvernement avait déplacé la capitale. Les occidentaux s'en allaient. Le peu qui restait vivait barricadé dans le quartier des légations. Sortir la nuit était considéré comme un suicide. Et encore [FS / CS ; aun sans accent] ! lui dis- [pas d'espace ici]je :

Marie TSILA a dit…

Son arrogance et ses airs de supériorité m’agaçaient. Mais, dans le Pékin des années 1937, il n'y avait pas grand monde avec qui passer une nuit à boire. Les Japonais campaient à quelques kilomètres de la ville et préparaient leur invasion. Le gouvernement avait déplacé la capitale. Les occidentaux s'en allaient. Le peu qui restait vivait barricadé dans le quartier des légations. Sortir la nuit était considéré comme un suicide. Pourtant, lui dis-je :

Tradabordo a dit…

Son arrogance et ses airs de supériorité m’agaçaient. Mais, dans le Pékin des années 1937, il n'y avait pas grand monde avec qui passer une nuit à boire. Les Japonais campaient à quelques kilomètres de la ville et préparaient leur invasion. Le gouvernement avait déplacé la capitale. Les occidentaux s'en allaient. Le peu qui restait vivait barricadé dans le quartier des légations. Sortir la nuit était considéré comme un suicide. Pourtant, lui dis-je [syntaxe] :

Marie TSILA a dit…

Son arrogance et ses airs de supériorité m’agaçaient. Mais, dans le Pékin des années 1937, il n'y avait pas grand monde avec qui passer une nuit à boire. Les Japonais campaient à quelques kilomètres de la ville et préparaient leur invasion. Le gouvernement avait déplacé la capitale. Les occidentaux s'en allaient. Le peu qui restait vivait barricadé dans le quartier des légations. Sortir la nuit était considéré comme un suicide. Je lui dis pourtant :

kaoutar farki a dit…

Son arrogance et ses airs de supériorité me vexaient. Mais, dans le Pékin des années 1937, il n'y avait pas grand monde avec qui partager une nuit à boire.
Les Japonais campaient à quelques kilomètres de la ville et préparaient leur invasion.
Le gouvernement avait déplacé la capitale. Les occidentaux s'en allaient. Le peu qui restait vivait barricadé dans le quartier des légations.
Sortir la nuit était considéré comme un suicide.
Pourtant, dis-je:



Tradabordo a dit…

Son arrogance et ses airs de supériorité m’agaçaient. Mais, dans le Pékin des années 1937, il n'y avait pas grand monde avec qui passer une nuit à boire. Les Japonais campaient à quelques kilomètres de la ville et préparaient leur invasion. Le gouvernement avait déplacé la capitale. Les occidentaux s'en allaient. Le peu qui restait vivait barricadé dans le quartier des légations. Sortir la nuit était considéré comme un suicide. Je lui dis pourtant :

OK.

Kaoutar ?

kaoutar farki a dit…

Oui c'est bon pour moi