lundi 8 février 2016

Projet Camille / Angélique – phrases 63-69

Pronto se resignó a no poder comunicarles ningún signo de su presencia. Le bastaba con que su mujer alzara los ojos y mirase su retrato en lo alto de la pared. A veces se lamentó de no encontrarse en sus paseos con otro muerto siquiera para cambiar impresiones. Pero no se aburría. Acompañaba a su mujer a todas partes e iba al cine con las niñas. En el invierno su mujer cayó enferma, y él deseó que se muriera. Tenía la esperanza de que, al morir, el alma de ella vendría a hacerle compañía. Y se murió su mujer, pero su alma fue tan invisible para él como para las huérfanas.

Traduction temporaire :
Il se résigna rapidement à ne pouvoir leur communiquer le moindre signe de sa présence. Que sa femme lève les yeux et regarde son portrait en haut du mur lui suffisait. Parfois, il regretta de ne pas croiser un autre mort pendant ses promenades, au moins pour échanger des impressions. Mais il ne s'ennuyait pas. Il accompagnait sa femme partout et allait au cinéma avec les filles. Pendant l'hiver, sa femme tomba malade, et il souhaita qu'elle meure. Il espérait qu'en mourant, son âme vienne lui tenir compagnie. Puis elle décéda, mais son âme fut aussi invisible pour lui que pour leurs orphelines.

10 commentaires:

Angélique Gambiny a dit…

Rapidement, il se résigna à ne pouvoir leur communiquer aucun signe de sa présence. Cela lui suffisait que sa femme lève les yeux, et regarde son portrait au-dessus du mur. Parfois, il regretta de ne pas rencontrer un autre mort pendant ses promenades, au moins pour échanger des avis. Mais il ne s'ennuyait pas. Il accompagnait sa femme partout et allait au cinéma avec les filles. Pendant l'hiver, sa femme tomba malade, et il souhaita qu'elle meure. Il espérait qu'à sa mort, son âme vienne lui tenir compagnie. Puis elle ["elle" parce qu'on sait de qui on parle, et qu'après ça fait des répétitions] mourra, mais son âme fut aussi invisible pour lui que pour les orphelines.

Tradabordo a dit…

Rapidement [vous devriez le mettre après… Comme ça ne nécessite pas de virgules, ça permettra de fluidifier], il se résigna à ne pouvoir leur communiquer aucun [« le moindre » ?] signe de sa présence. Cela lui suffisait que [commencez la phrase par « que » et basculer le verbe… ça allègera probablement] sa femme lève les yeux, [pas besoin de la virgule] et regarde son portrait au-dessus [FS] du mur. Parfois, il regretta de ne pas rencontrer [« croiser » ? Comme vous voulez] un autre mort pendant ses promenades, au moins pour échanger des avis [le texte ; « avis » et « impressions », ça n'est pas la même chose… Le corps et l'esprit, chère amie :-)]. Mais il ne s'ennuyait pas. Il accompagnait sa femme partout et allait au cinéma avec les filles. Pendant l'hiver, sa femme tomba malade, et il souhaita qu'elle meure. Il espérait qu'à sa mort [mal dit], son âme vienne lui tenir compagnie. Puis elle mourra [aaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhh], mais son âme fut aussi invisible pour lui que pour les [possessif ?] orphelines.

Camille a dit…

Il se résigna rapidement à ne pouvoir leur communiquer le moindre signe de sa présence. Que sa femme lève les yeux et regarde son portrait en haut du mur lui suffisait. Parfois, il regretta de ne pas croiser un autre mort pendant ses promenades, au moins pour échanger des impressions. Mais il ne s'ennuyait pas. Il accompagnait sa femme partout et allait au cinéma avec les filles. Pendant l'hiver, sa femme tomba malade, et il souhaita qu'elle meure. Il avait pour espoir, qu'en mourant, son âme vienne lui tenir compagnie. Puis elle mourut [ Angélique s'excuse et a extrêmement honte ], mais son âme fut aussi invisible pour lui que pour ses orphelines.

Tradabordo a dit…

Ah, mais non, que Caliméro / Angélique sorte de sa poubelle… Ça arrive à tout le monde de faire ce genre d'erreur. Conclusion : toujours très très très bien se relire.

Il se résigna rapidement à ne pouvoir leur communiquer le moindre signe de sa présence. Que sa femme lève les yeux et regarde son portrait en haut du mur lui suffisait. Parfois, il regretta de ne pas croiser un autre mort pendant ses promenades, au moins pour échanger des impressions. Mais il ne s'ennuyait pas. Il accompagnait sa femme partout et allait au cinéma avec les filles. Pendant l'hiver, sa femme tomba malade, et il souhaita qu'elle meure. Il avait pour espoir [non, c'était mieux avec le verbe], qu'en mourant, son âme vienne lui tenir compagnie. Puis elle mourut, mais [« Décédée »] son âme fut aussi invisible pour lui que pour ses orphelines.

Angélique Gambiny a dit…

J'ai même pas honte, c'était une faute de frappe.. :)

Il se résigna rapidement à ne pouvoir leur communiquer le moindre signe de sa présence. Que sa femme lève les yeux et regarde son portrait en haut du mur lui suffisait. Parfois, il regretta de ne pas croiser un autre mort pendant ses promenades, au moins pour échanger des impressions. Mais il ne s'ennuyait pas. Il accompagnait sa femme partout et allait au cinéma avec les filles. Pendant l'hiver, sa femme tomba malade, et il souhaita qu'elle meure. Il espérait qu'en mourant, son âme vienne lui tenir compagnie. Puis elle mourut, mais décédée, son âme fut aussi invisible pour lui que pour ses orphelines.

Tradabordo a dit…

Une faute de frappe ????? Ouah, le gros exploit… parce que du « U » au « A », il y a une petite trotte :-)
Allez, Camille et moi, on vous pardonne.

Il se résigna rapidement à ne pouvoir leur communiquer le moindre signe de sa présence. Que sa femme lève les yeux et regarde son portrait en haut du mur lui suffisait. Parfois, il regretta de ne pas croiser un autre mort pendant ses promenades, au moins pour échanger des impressions. Mais il ne s'ennuyait pas. Il accompagnait sa femme partout et allait au cinéma avec les filles. Pendant l'hiver, sa femme tomba malade, et il souhaita qu'elle meure. Il espérait qu'en mourant, son âme vienne lui tenir compagnie. Puis elle mourut, mais décédée [nom, je vous ai lancé ce « décédée » pour vous éviter de répéter « mourir » (version mourut ou mourra. Jajajaja) // voyez ce que vous pouvez en faire, là ou avant…], son âme fut aussi invisible pour lui que pour ses orphelines.

Camille a dit…

Ouais t'inquiètes pas Angélique je te pardonne pour le bien de notre binôme :p

Il se résigna rapidement à ne pouvoir leur communiquer le moindre signe de sa présence. Que sa femme lève les yeux et regarde son portrait en haut du mur lui suffisait. Parfois, il regretta de ne pas croiser un autre mort pendant ses promenades, au moins pour échanger des impressions. Mais il ne s'ennuyait pas. Il accompagnait sa femme partout et allait au cinéma avec les filles. Pendant l'hiver, sa femme tomba malade, et il souhaita qu'elle meure. Il espérait qu'en mourant, son âme vienne lui tenir compagnie. Puis elle décéda, mais son âme fut aussi invisible pour lui que pour ses orphelines.

Tradabordo a dit…

Hum hum, Camille : impératif = pas de « S » à tu : t'inquiète pas :-))))))))))))))

Un partout, la balle au centre. Cela dit, je conviens avec vous que « mourra » était excellent. Je crois qu'on peut le mettre dans notre top 5.

Il se résigna rapidement à ne pouvoir leur communiquer le moindre signe de sa présence. Que sa femme lève les yeux et regarde son portrait en haut du mur lui suffisait. Parfois, il regretta de ne pas croiser un autre mort pendant ses promenades, au moins pour échanger des impressions. Mais il ne s'ennuyait pas. Il accompagnait sa femme partout et allait au cinéma avec les filles. Pendant l'hiver, sa femme tomba malade, et il souhaita qu'elle meure. Il espérait qu'en mourant, son âme vienne lui tenir compagnie. Puis elle décéda, mais son âme fut aussi invisible pour lui que pour ses [« leurs »] orphelines.

Angélique Gambiny a dit…

Pour ma défense, Camille avait aussi écrit "mourra" dans sa traduction... :)

Il se résigna rapidement à ne pouvoir leur communiquer le moindre signe de sa présence. Que sa femme lève les yeux et regarde son portrait en haut du mur lui suffisait. Parfois, il regretta de ne pas croiser un autre mort pendant ses promenades, au moins pour échanger des impressions. Mais il ne s'ennuyait pas. Il accompagnait sa femme partout et allait au cinéma avec les filles. Pendant l'hiver, sa femme tomba malade, et il souhaita qu'elle meure. Il espérait qu'en mourant, son âme vienne lui tenir compagnie. Puis elle décéda, mais son âme fut aussi invisible pour lui que pour leurs orphelines.

Tradabordo a dit…

Sacré binôme, les filles ! Un petit Bescherelle, peut-être ?

Il se résigna rapidement à ne pouvoir leur communiquer le moindre signe de sa présence. Que sa femme lève les yeux et regarde son portrait en haut du mur lui suffisait. Parfois, il regretta de ne pas croiser un autre mort pendant ses promenades, au moins pour échanger des impressions. Mais il ne s'ennuyait pas. Il accompagnait sa femme partout et allait au cinéma avec les filles. Pendant l'hiver, sa femme tomba malade, et il souhaita qu'elle meure. Il espérait qu'en mourant, son âme vienne lui tenir compagnie. Puis elle décéda, mais son âme fut aussi invisible pour lui que pour leurs orphelines.

OK.