mercredi 10 février 2016

Projet Camille / Angélique – phrases 84-90

Pero él sabía que en lo invisible de la muerte su familia seguía triunfando, que todos, por el gusto de adivinarse juntos,  habitaban la misma casa,  prendidos a su cuñada como náufragos al último leño. También murió su cuñada. Se acercó al ataúd donde la velaban, miró su rostro,  que todavía se ofrecía como un espejo al misterio, y sollozó,  solo, solo ¡qué solo! Ya no había nadie en el mundo de los vivos que los atrajera a todos con la fuerza del cariño. Ya no había posibilidades de citarse en un punto del universo. Ya no había esperanzas. Allí, entre los cirios en llama, debían de estar las almas de su mujer y de sus hijas. Les dijo "¡Adiós!" sabiendo que no podían oírlo, salió al patio y voló noche arriba.

Traduction temporaire :

Mais, il savait que dans l'invisibilité de la mort, sa famille triomphait toujours, que tous, grâce au plaisir de se deviner ensemble, habitaient la même maison, accrochés à sa belle-sœur comme des naufragés à l'ultime planche de salut.
Sa belle-sœur mourut aussi. Il s'approcha du cercueil où on la veillait, regarda son visage, s'offrant toujours comme un miroir au mystère, et il sanglota, seul, seul, si seul !
Il n'y avait plus personne dans le monde des vivants pour tous les attirer par la force de sa tendresse. Il n'y avait plus la possibilité de se donner rendez-vous à un point de l'univers. Il n'y avait plus d'espoirs. Là, parmi les cierges allumés, devaient demeurer les âmes de sa femme et de ses filles. Il leur dit « adieu » en sachant qu'elles ne pouvaient l'entendre, il sortit dans la cour et s'évapora dans l'immensité de la nuit.

FIN.

16 commentaires:

Tradabordo a dit…

Votre traduction – j'ai repris le post (bug avec ces bandes banches) :

Mais, il savait que dans l'invisible de la mort de sa famille, elle continuerait à réussir, que tous, grâce au plaisir de s'imaginer ensemble, habitaient dans la même maison, accrochés à sa belle-sœur comme des naufragés à l'ultime bûche.
Sa belle-sœur mourut aussi. Il se rapprocha du cercueil où ils la veillaient, regarda son visage, qui s'offrait toujours comme un miroir au mystère, et il sanglota, seul, seul, si seul ! Il n'y avait plus personne dans le monde des vivants qui les attirât tous par la force de la tendresse. Il n'y avait plus la possibilité de se donner rendez-vous à un point de l'univers. Il n'y avait plus d'espoirs. Là, entre les cierges en flamme, il devait y avoir les âmes de sa femme et de ses filles. Il leurs dit « adieu » en sachant qu'elles ne pouvaient l'entendre, sortit de la cour et s'évapora dans les hauteurs de la nuit.

Tradabordo a dit…

Je vous ai laissé un message (infos pour finaliser la trad, etc.) dans le post d'avant. Si ça n'est pas fait, allez y jeter un œil.

Mais, il savait que dans l'invisible de la mort de [CS… du coup, corrigez ça avant qu'on passe à la suite… car ç'a une vraie incidence sur le reste] sa famille, elle continuerait à réussir, que tous, grâce au plaisir de s'imaginer ensemble, habitaient dans la même maison, accrochés à sa belle-sœur comme des naufragés à l'ultime bûche.
Sa belle-sœur mourut aussi. Il se rapprocha du cercueil où ils la veillaient, regarda son visage, qui s'offrait toujours comme un miroir au mystère, et il sanglota, seul, seul, si seul ! Il n'y avait plus personne dans le monde des vivants qui les attirât tous par la force de la tendresse. Il n'y avait plus la possibilité de se donner rendez-vous à un point de l'univers. Il n'y avait plus d'espoirs. Là, entre les cierges en flamme, il devait y avoir les âmes de sa femme et de ses filles. Il leurs dit « adieu » en sachant qu'elles ne pouvaient l'entendre, sortit de la cour et s'évapora dans les hauteurs de la nuit.

Angélique Gambiny a dit…

Oui on a vu, merci, on ne sait pas encore si on va continuer, on va réfléchir, c'est beaucoup d'investissement.

Mais, il savait que dans l'invisibilité de la mort, sa famille triompherait toujours, que tous, grâce au plaisir de s'imaginer ensemble, habitaient dans la même maison, accrochés à sa belle-sœur comme des naufragés à l'ultime bûche.
Sa belle-sœur mourut aussi. Il se rapprocha du cercueil où ils la veillaient, regarda son visage, qui s'offrait toujours comme un miroir au mystère, et il sanglota, seul, seul, si seul ! Il n'y avait plus personne dans le monde des vivants qui les attirât tous par la force de la tendresse. Il n'y avait plus la possibilité de se donner rendez-vous à un point de l'univers. Il n'y avait plus d'espoirs. Là, entre les cierges en flamme, il devait y avoir les âmes de sa femme et de ses filles. Il leurs dit « adieu » en sachant qu'elles ne pouvaient l'entendre, sortit de la cour et s'évapora dans les hauteurs de la nuit.

Tradabordo a dit…

Mais, il savait que dans l'invisibilité de la mort, sa famille triompherait [temps ?] toujours, que tous, grâce au plaisir de s'imaginer [FS… ici, la précision est importante ; « deviner » ou « avoir l'intuition »] ensemble, habitaient dans [nécessaire ?] la même maison, accrochés à sa belle-sœur comme des naufragés à l'ultime bûche [non, on ne dit pas comme ça… mais là, si tôt, je ne trouve pas le mot. Je l'ai pourtant sur le bout de la langue… En gros, il est accroché au dernier misérable morceau de bois qui flotte encore /// je vous laisse chercher… avec Google, les guillemets, tout ça].
Sa belle-sœur mourut aussi. Il se r[?]approcha du cercueil où ils [qui, « ils » ?] la veillaient, regarda son visage, qui s'offrait [pas moins lourd avec l'adjectif ?] toujours comme un miroir au mystère, et il sanglota, seul, seul, si seul ! Il n'y avait plus personne dans le monde des vivants qui les attirât [pas plus simple avec un infinitif ?] tous par la force de la tendresse. Il n'y avait plus la possibilité de se donner rendez-vous à un point de l'univers. Il n'y avait plus d'espoirs. Là, entre [mal dit ici] les cierges en flamme [mal dit], il devait y avoir [dans la phrase d'avant, vous avez déjà « il n'y avait »] les âmes de sa femme et de ses filles. Il leurs dit « adieu » en sachant qu'elles ne pouvaient l'entendre, sortit de [FS / CS] la cour et s'évapora dans les hauteurs de [assez poétique ? Non mais ça va, hein… juste, je me demande s'il n'y a pas mieux] la nuit.

Camille a dit…

Mais, il savait que dans l'invisibilité de la mort, sa famille triomphant toujours, que tous, grâce au plaisir de se deviner ensemble, habitaient la même maison, accrochés à sa belle-sœur comme des naufragés à l'ultime planche de salut.
Sa belle-sœur mourut aussi. Il s'approcha du cercueil où ils [la famille ?] la veillaient, regarda son visage, s'offrant toujours comme un miroir au mystère, et il sanglota, seul, seul, si seul ! Il n'y avait plus personne dans le monde des vivants, tous attirer par la force de la tendresse. Il n'y avait plus la possibilité de se donner rendez-vous à un point de l'univers. Il n'y avait plus d'espoirs. Là, parmi les cierges enflammés, il devait demeurer les âmes de sa femme et de ses filles. Il leurs dit « adieu » en sachant qu'elles ne pouvaient l'entendre, partit de la cour et s'évapora dans les profondeurs de la nuit.

Tradabordo a dit…

Mais, il savait que dans l'invisibilité de la mort, sa famille triomphant [pourquoi pas un simple imparfait ?] toujours, que tous, grâce au plaisir de se deviner ensemble, habitaient la même maison, accrochés à sa belle-sœur comme des naufragés à l'ultime planche de salut [aaaah oui, c'est ça… Très bien].
Sa belle-sœur mourut aussi. Il s'approcha du cercueil où ils [la famille ? Je pense que c'est un « on », précisément parce qu'il n'y a plus de famille – c'est ce dont il se plaint……………] la veillaient, regarda son visage, s'offrant toujours comme un miroir au mystère, et il sanglota, seul, seul, si seul ! Il n'y avait plus personne dans le monde des vivants, tous attirer [?] par la force de la tendresse. Il n'y avait plus la possibilité de se donner rendez-vous à un point de l'univers. Il n'y avait plus d'espoirs. Là, parmi les cierges enflammés [beaucoup plus simple], il devait [« devaient » ?] demeurer les âmes de sa femme et de ses filles. Il leurs [grammaire] dit « adieu » en sachant qu'elles ne pouvaient l'entendre, partit de [CS] la cour et s'évapora dans les profondeurs [joli, mais pour le coup, a-t-on vraiment le sens ?] de la nuit.

Angélique Gambiny a dit…

Mais, il savait que dans l'invisibilité de la mort, sa famille triomphait toujours, que tous, grâce au plaisir de se deviner ensemble, habitaient la même maison, accrochés à sa belle-sœur comme des naufragés à l'ultime planche de salut.
Sa belle-sœur mourut aussi. Il s'approcha du cercueil où on la veillaient, regarda son visage, s'offrant toujours comme un miroir au mystère, et il sanglota, seul, seul, si seul ! Il n'y avait plus personne dans le monde des vivants, tous attirés par la force de la tendresse. Il n'y avait plus la possibilité de se donner rendez-vous à un point de l'univers. Il n'y avait plus d'espoirs. Là, parmi les cierges allumés, devaient demeurer les âmes de sa femme et de ses filles. Il leur dit « adieu » en sachant qu'elles ne pouvaient l'entendre, il sortit dans la cour et s'évapora dans l'immensité de la nuit.

Tradabordo a dit…

Mais, il savait que dans l'invisibilité de la mort, sa famille triomphait toujours, que tous, grâce au plaisir de se deviner ensemble, habitaient la même maison, accrochés à sa belle-sœur comme des naufragés à l'ultime planche de salut.
Sa belle-sœur mourut aussi. Il s'approcha du cercueil où on la veillaient [grammaire], regarda son visage, s'offrant toujours comme un miroir au mystère, et il sanglota, seul, seul, si seul !

Ya no había nadie en el mundo de los vivos que los atrajera a todos con la fuerza del cariño.

Il n'y avait plus personne dans le monde des vivants, tous attirés [CS… mais je n'ai pas du tout l'intention de vous aider :-)] par la force de la tendresse. Il n'y avait plus la possibilité de se donner rendez-vous à un point de l'univers. Il n'y avait plus d'espoirs. Là, parmi les cierges allumés, devaient demeurer les âmes de sa femme et de ses filles. Il leur dit « adieu » en sachant qu'elles ne pouvaient l'entendre, il sortit dans la cour et s'évapora dans l'immensité de la nuit.

Camille a dit…

Mais, il savait que dans l'invisibilité de la mort, sa famille triomphait toujours, que tous, grâce au plaisir de se deviner ensemble, habitaient la même maison, accrochés à sa belle-sœur comme des naufragés à l'ultime planche de salut.
Sa belle-sœur mourut aussi. Il s'approcha du cercueil où on la veillait, regarda son visage, s'offrant toujours comme un miroir au mystère, et il sanglota, seul, seul, si seul !
Il n'y avait plus personne dans le monde des vivants qui pouvaient les rattacher ensemble [c'est pas très professionnel de mêler ces rancœurs personnelles avec le travail :p] par la force de la tendresse. Il n'y avait plus la possibilité de se donner rendez-vous à un point de l'univers. Il n'y avait plus d'espoirs. Là, parmi les cierges allumés, devaient demeurer les âmes de sa femme et de ses filles. Il leur dit « adieu » en sachant qu'elles ne pouvaient l'entendre, il sortit dans la cour et s'évapora dans l'immensité de la nuit.

Tradabordo a dit…

Au contraire : c'est pour être certaine de vous laisser pédagogiquement faire le cheminement vous-mêmes vers le sens !

Mais, il savait que dans l'invisibilité de la mort, sa famille triomphait toujours, que tous, grâce au plaisir de se deviner ensemble, habitaient la même maison, accrochés à sa belle-sœur comme des naufragés à l'ultime planche de salut.
Sa belle-sœur mourut aussi. Il s'approcha du cercueil où on la veillait, regarda son visage, s'offrant toujours comme un miroir au mystère, et il sanglota, seul, seul, si seul !
Il n'y avait plus personne dans le monde des vivants qui pouvaient les rattacher ensemble [CS version 3 ou 4… Si je faisais un pendu, vous auriez déjà le socle de la potence, le poteau central, la barre transservale et celle à laquelle on accroche la corde…] par la force de la tendresse. Il n'y avait plus la possibilité de se donner rendez-vous à un point de l'univers. Il n'y avait plus d'espoirs. Là, parmi les cierges allumés, devaient demeurer les âmes de sa femme et de ses filles. Il leur dit « adieu » en sachant qu'elles ne pouvaient l'entendre, il sortit dans la cour et s'évapora dans l'immensité de la nuit.

Angélique Gambiny a dit…

Mais, il savait que dans l'invisibilité de la mort, sa famille triomphait toujours, que tous, grâce au plaisir de se deviner ensemble, habitaient la même maison, accrochés à sa belle-sœur comme des naufragés à l'ultime planche de salut.
Sa belle-sœur mourut aussi. Il s'approcha du cercueil où on la veillait, regarda son visage, s'offrant toujours comme un miroir au mystère, et il sanglota, seul, seul, si seul !
Il n'y avait plus personne dans le monde des vivants pour tous les attirer par la force de la tendresse. Il n'y avait plus la possibilité de se donner rendez-vous à un point de l'univers. Il n'y avait plus d'espoirs. Là, parmi les cierges allumés, devaient demeurer les âmes de sa femme et de ses filles. Il leur dit « adieu » en sachant qu'elles ne pouvaient l'entendre, il sortit dans la cour et s'évapora dans l'immensité de la nuit.

Tradabordo a dit…

Mais, il savait que dans l'invisibilité de la mort, sa famille triomphait toujours, que tous, grâce au plaisir de se deviner ensemble, habitaient la même maison, accrochés à sa belle-sœur comme des naufragés à l'ultime planche de salut.
Sa belle-sœur mourut aussi. Il s'approcha du cercueil où on la veillait, regarda son visage, s'offrant toujours comme un miroir au mystère, et il sanglota, seul, seul, si seul !
Il n'y avait plus personne dans le monde des vivants pour tous les attirer par la force de la [possessif ?] tendresse. Il n'y avait plus la possibilité de se donner rendez-vous à un point de l'univers. Il n'y avait plus d'espoirs. Là, parmi les cierges allumés, devaient demeurer les âmes de sa femme et de ses filles. Il leur dit « adieu » en sachant qu'elles ne pouvaient l'entendre, il sortit dans la cour et s'évapora dans l'immensité de la nuit.

Camille a dit…

Mais, il savait que dans l'invisibilité de la mort, sa famille triomphait toujours, que tous, grâce au plaisir de se deviner ensemble, habitaient la même maison, accrochés à sa belle-sœur comme des naufragés à l'ultime planche de salut.
Sa belle-sœur mourut aussi. Il s'approcha du cercueil où on la veillait, regarda son visage, s'offrant toujours comme un miroir au mystère, et il sanglota, seul, seul, si seul !
...

Angélique Gambiny a dit…

Il n'y avait plus personne dans le monde des vivants pour tous les attirer par la force de sa tendresse. Il n'y avait plus la possibilité de se donner rendez-vous à un point de l'univers. Il n'y avait plus d'espoirs. Là, parmi les cierges allumés, devaient demeurer les âmes de sa femme et de ses filles. Il leur dit « adieu » en sachant qu'elles ne pouvaient l'entendre, il sortit dans la cour et s'évapora dans l'immensité de la nuit.

FIN.

Tradabordo a dit…

OK.

Vous pouvez finaliser – suivez bien les instructions données dans le précédent post.

Vous avez bien travaillé… Je vous félicite.

Angélique Gambiny a dit…

On doit sortir fêter ça (trop de joie en nous), on vous envoie ça ce soir sans faute.