jeudi 11 février 2016

Projet Hadjer / Cécilia – phrases 8-12

No siempre estamos de acuerdo con respecto a la calidad del dolor. Yo prefiero el dolor acre de la angustia, el que produce un sudor frío por las noches y puede olerse a distancia. Los bebés lo transmiten puro y alto, los ancianos unen a su peculiar fragancia un tufo a cabello mal lavado y a orines, que aspiro como quien bebe una cerveza bien fría en un agosto abrumador. Yo, en cambio, sigo el dolor agudo, el que producen los golpes en la carne tierna, o las malas palabras. A diferencia de mi gemela, necesito una emoción fuerte, el miedo que genera la violencia o el abandono.

Traduction temporaire :
Nous ne sommes pas toujours d'accord sur la nature de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celle qui produit une sueur froide la nuit et que l'on peut sentir à distance. Les bébés l'expriment d'une manière pure et noble, les personnes âgées mêlent à leur fragrance particulière une odeur de cheveux mal lavés et d'urine, que j'aspire comme lorsqu'on boit une bière fraîche sous une chaleur écrasante d'un mois d'août. Moi, au contraire, je poursuis la douleur aiguë, celle qui est produite par des coups dans la chair tendre ou par des insultes. Contrairement à ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui crée une violence ou un abandon.

21 commentaires:

Cécilia Solvez a dit…

Nous ne sommes pas toujours d'accord avec la qualité de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celui qui produit une sueur froide les nuits et peut se sentir à distance. Les bébés le transmet pure et grand, les anciens unissent à leur parfum particulier une émanation de cheveux mal lavé et d'urines, que j'aspire comme celui qui boit une bière bien fraîche en un mois d'août écrasant. Moi, au contraire, je suis la douleur aiguë, celui qui produit les coups dans la viande tendre, ou les mauvaises phrases. A la différence de ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui génère la violence ou l'abandon.

Tradabordo a dit…

Nous ne sommes pas toujours d'accord avec la qualité [ambigu en français ; regardez la différence entre calidad et cualidad et voyez s'il ne vaut pas mieux autre chose…] de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celui [????] qui produit une sueur froide les nuits [au pluriel ?] et peut se sentir [pas génial au passif] à distance. Les bébés le [?] transmet [?] pure et grand,

Bon, il faut déjà reprendre ça…

les anciens unissent à leur parfum particulier une émanation de cheveux mal lavé et d'urines, que j'aspire comme celui qui boit une bière bien fraîche en un mois d'août écrasant. Moi, au contraire, je suis la douleur aiguë, celui qui produit les coups dans la viande tendre, ou les mauvaises phrases. A la différence de ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui génère la violence ou l'abandon.

Hadjer Bouzid a dit…

Nous ne sommes pas toujours d'accord avec le calibre [un peu de mal à trouver autre chose...] de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celle qui produit une sueur froide la nuit, et peut être sentie à distance. Les bébés la transmettent pure et forte, les personnes âgées joignent leur parfum particulier à une émanation de cheveux mal lavés et d'urines, que j'aspire comme celui qui boit une bière fraîche par une chaleur écrasante d'août.
Moi, au contraire, je poursuis la douleur aiguë , celle qui produit des coups dans la chair tendre, où les grossièretés. Contrairement à ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui entraîne la violence ou l'abandon.

Cécilia Solvez a dit…

Nous ne sommes pas toujours d'accord avec l'intensité de la douleur. Moi je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celle qui produit une sueur froide la nuit, se sentant à distance. Les bébés font comprendre qu'ils ont mal en criant, les anciens unissent à leur parfum particulier une émanation de cheveux mal lavé et d'urines, que j'aspire comme celui qui boit une bière bien fraîche en un mois d'août écrasant. Moi, au contraire, je suis la douleur aiguë, celui qui produit les coups dans la viande tendre, ou les mauvaises phrases. A la différence de ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui génère la violence ou l'abandon.

Tradabordo a dit…

Je prends la première proposition arrivée.

Nous ne sommes pas toujours d'accord avec le calibre [un peu de mal à trouver autre chose... /// oui, c'est pas facile ; tiens, regardez dans le dictionnaire des synonyme à « qualité », en laissant de côté, tout ce qui renvoie à qualité au sens positif du terme…] de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celle qui produit une sueur froide la nuit, et peut être sentie [« que l'on peut… » ?] à distance. Les bébés la transmettent [c'est l'odeur ? Si oui : est-ce qu'on transmet une odeur ? Bizarre, non…] pure et forte, les personnes âgées joignent [mal dit] leur parfum [littéral ?] particulier à [CS] une émanation [pas très bien ici] de cheveux mal lavés et d'urines, que j'aspire comme celui [nécessaire ?] qui boit une bière fraîche par une chaleur écrasante d'août.
Moi, au contraire, je poursuis la douleur aiguë , celle qui produit [CS] des coups dans la chair tendre, où les grossièretés [FS]. Contrairement à ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui entraîne [littéral ?] la violence ou l'abandon.

Hadjer Bouzid a dit…

Nous ne sommes pas toujours d'accord avec le choix de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celle qui produit une sueur froide la nuit, et que l'on peut sentir à distance. Les bébés la font ressentir d'une manière pure et forte, les personnes âgées mélangent à leur essence particulière une odeur de cheveux mal lavés et d'urines, que j'aspire comme on boit une bière fraîche par une chaleur écrasante d'août.
Moi, au contraire, je poursuis la douleur aiguë , celle qui est produite par des coups dans la chair tendre ou par des insultes. Contrairement à ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui crée une violence ou un abandon.

[Beaucoup de mal avec ce passage, surtout avec le registre de langue.]

Tradabordo a dit…

Nous ne sommes pas toujours d'accord avec le choix [« la nature »] de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celle qui produit une sueur froide la nuit [avancez-le ; ce serait certainement mieux], et que l'on peut sentir à distance. Les bébés la font ressentir d'une manière pure et forte [je demande de l'aide à Elena, une hispanophone du groupe, pour voir si elle peut vous aider mieux que moi],


les personnes âgées mélangent à leur essence particulière une odeur de cheveux mal lavés et d'urines, que j'aspire comme on boit une bière fraîche par une chaleur écrasante d'août.
Moi, au contraire, je poursuis la douleur aiguë , celle qui est produite par des coups dans la chair tendre ou par des insultes. Contrairement à ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui crée une violence ou un abandon.

Elena a dit…

Bonjour,
Je l'interprète comme ceci :
"alto" : Dicho de una cosa: Noble, elevada, santa, excelente.
Les bébés l'expriment cette douleur d'une manière pure et noble/élevée ?

Hadjer Bouzid a dit…

Merci pour l'indication Elena !


Nous ne sommes pas toujours d'accord avec la nature de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celle qui produit une sueur froide la nuit; et que l'on peut sentir à distance. Les bébés la font ressentir d'une manière pure et noble, les personnes âgées mélangent à leur essence particulière une odeur de cheveux mal lavés et d'urines, que j'aspire comme on boit une bière fraîche par une chaleur écrasante d'août.
Moi, au contraire, je poursuis la douleur aiguë , celle qui est produite par des coups dans la chair tendre ou par des insultes. Contrairement à ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui crée une violence ou un abandon.

Cécilia Solvez a dit…

Merci pour l'aide

Nous ne sommes pas toujours d'accord avec la nature de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celle qui produit une sueur froide la nuit et que l'on peut sentir à distance. Les bébés la font ressentir d'une manière pure et noble, les personnes âgées mélangent à leur essence particulière une odeur de cheveux mal lavés et d'urines, que j'aspire comme lorsqu'on boit une bière fraîche par une chaleur écrasante du mois d'août.
Moi, au contraire, je poursuis la douleur aiguë , celle qui est produite par des coups dans la chair tendre ou par des insultes. Contrairement à ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui crée une violence ou un abandon.

Tradabordo a dit…

Je prends la première proposition publiée.

Nous ne sommes pas toujours d'accord avec [« sur » ?] la nature de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celle qui produit une sueur froide la nuit[espace avant les signes de ponctuation forts… mais au fait, pourquoi un point-virgule ?]; et que l'on peut sentir à distance. Les bébés la font ressentir d'une manière pure et noble, les personnes âgées mélangent à leur essence [littéral] particulière une odeur de cheveux mal lavés et d'urines [au singulier en français, non ?], que j'aspire comme on boit une bière fraîche par [« sous » ?] une chaleur écrasante [placé avant « chaleur » ? Essayez les deux et voyez ce qui est mieux] d'août.

Yo, en cambio, sigo el dolor agudo, el que producen los golpes en la carne tierna, o las malas palabras. A diferencia de mi gemela, necesito una emoción fuerte, el miedo que genera la violencia o el abandono.

Moi, au contraire, je poursuis la douleur aiguë [espace en trop], celle qui est produite par des coups dans la chair tendre ou par des insultes [ou en inversant : celle que les coups…………… Essayez les deux versions et voyez laquelle est la mieux]. Contrairement à ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui crée une violence ou un abandon.

Elena a dit…

Juste pour vous dire qu'il me semble que "les bébés expriment/communiquent la douleur", mais ne "la font pas ressentir"...

Cécilia Solvez a dit…

Oui effectivement, je suis d'accord avec Elena, je trouvais que c'était pas trop français mais je n'arrivais pas à trouver le mot qui convenait, merci
Nous ne sommes pas toujours d'accord sur la nature de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celle qui produit une sueur froide la nuit et que l'on peut sentir à distance. Les bébés l'expriment d'une manière pure et noble, les personnes âgées mélangent à leur essence particulière une odeur de cheveux mal lavés et d'urines, que j'aspire comme on boit ( ici je trouve qu'il manque un mot "comme on boit", je pense que c'est plus français en mettant "comme lorsqu'on boit") une bière fraîche sous une chaleur écrasante d'un mois d'août.
Moi, au contraire, je poursuis la douleur aiguë, celle qui est produite par des coups dans la chair tendre ou par des insultes. Contrairement à ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui crée une violence ou un abandon.



Tradabordo a dit…

Nous ne sommes pas toujours d'accord sur la nature de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celle qui produit une sueur froide la nuit et que l'on peut sentir à distance. Les bébés l'expriment d'une manière pure et noble, les personnes âgées mélangent à leur essence [je vous ai commenté ce point plusieurs fois ; ce serait bien de finir par en tenir compte]


particulière une odeur de cheveux mal lavés et d'urines, que j'aspire comme on boit ( ici je trouve qu'il manque un mot "comme on boit", je pense que c'est plus français en mettant "comme lorsqu'on boit") une bière fraîche sous une chaleur écrasante d'un mois d'août.
Moi, au contraire, je poursuis la douleur aiguë, celle qui est produite par des coups dans la chair tendre ou par des insultes. Contrairement à ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui crée une violence ou un abandon.

Cécilia Solvez a dit…

Nous ne sommes pas toujours d'accord sur la nature de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celle qui produit une sueur froide la nuit et que l'on peut sentir à distance. Les bébés l'expriment d'une manière pure et noble, les personnes âgées mélangent à leur senteur particulière une odeur de cheveux mal lavés et d'urines, que j'aspire comme on boit ( ici je trouve qu'il manque un mot "comme on boit", je pense que c'est plus français en mettant "comme lorsqu'on boit") une bière fraîche sous une chaleur écrasante d'un mois d'août.
Moi, au contraire, je poursuis la douleur aiguë, celle qui est produite par des coups dans la chair tendre ou par des insultes. Contrairement à ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui crée une violence ou un abandon.

Tradabordo a dit…

No siempre estamos de acuerdo con respecto a la calidad del dolor. Yo prefiero el dolor acre de la angustia, el que produce un sudor frío por las noches y puede olerse a distancia. Los bebés lo transmiten puro y alto, los ancianos unen a su peculiar fragancia un tufo a cabello mal lavado y a orines, que aspiro como quien bebe una cerveza bien fría en un agosto abrumador. Yo, en cambio, sigo el dolor agudo, el que producen los golpes en la carne tierna, o las malas palabras. A diferencia de mi gemela, necesito una emoción fuerte, el miedo que genera la violencia o el abandono.

Nous ne sommes pas toujours d'accord sur la nature de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celle qui produit une sueur froide la nuit et que l'on peut sentir à distance. Les bébés l'expriment d'une manière pure et noble, les personnes âgées mélangent à leur senteur [« fragrance »] particulière une odeur de cheveux mal lavés et d'urines [cf mon commentaire précédent à ce sujet], que j'aspire comme on boit ( ici je trouve qu'il manque un mot "comme on boit", je pense que c'est plus français en mettant "comme lorsqu'on boit" /// si vous voulez) une bière fraîche sous une chaleur écrasante d'un mois d'août.
Moi, au contraire, je poursuis la douleur aiguë, celle qui est produite par des coups dans la chair tendre ou par des insultes. Contrairement à ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui crée une violence ou un abandon.

Cécilia Solvez a dit…

Nous ne sommes pas toujours d'accord sur la nature de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celle qui produit une sueur froide la nuit et que l'on peut sentir à distance. Les bébés l'expriment d'une manière pure et noble, les personnes âgées mélangent à leur fragrance particulière une odeur de cheveux mal lavés et d'urine, que j'aspire comme lorsqu'on boit une bière fraîche sous une chaleur écrasante d'un mois d'août.
Moi, au contraire, je poursuis la douleur aiguë, celle qui est produite par des coups dans la chair tendre ou par des insultes. Contrairement à ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui crée une violence ou un abandon.

Tradabordo a dit…

Nous ne sommes pas toujours d'accord sur la nature de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celle qui produit une sueur froide la nuit et que l'on peut sentir à distance. Les bébés l'expriment d'une manière pure et noble, les personnes âgées mélangent [ce sera mieux avec « mêlent »] à leur fragrance particulière une odeur de cheveux mal lavés et d'urine, que j'aspire comme lorsqu'on boit une bière fraîche sous une chaleur écrasante d'un mois d'août.
Moi, au contraire, je poursuis la douleur aiguë, celle qui est produite par des coups dans la chair tendre ou par des insultes. Contrairement à ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui crée une violence ou un abandon.

Cécilia Solvez a dit…

Nous ne sommes pas toujours d'accord sur la nature de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celle qui produit une sueur froide la nuit et que l'on peut sentir à distance. Les bébés l'expriment d'une manière pure et noble, les personnes âgées mêlent (effectivement ça sonne mieux) à leur fragrance particulière une odeur de cheveux mal lavés et d'urine, que j'aspire comme lorsqu'on boit une bière fraîche sous une chaleur écrasante d'un mois d'août.
Moi, au contraire, je poursuis la douleur aiguë, celle qui est produite par des coups dans la chair tendre ou par des insultes. Contrairement à ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui crée une violence ou un abandon.

Hadjer Bouzid a dit…


Nous ne sommes pas toujours d'accord sur la nature de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celle qui produit une sueur froide la nuit et que l'on peut sentir à distance. Les bébés l'expriment d'une manière pure et noble, les personnes âgées mêlent à leur fragrance particulière une odeur de cheveux mal lavés et d'urine, que j'aspire comme lorsqu'on boit une bière fraîche sous une chaleur écrasante d'un mois d'août.
Moi, au contraire, je poursuis la douleur aiguë, celle qui est produite par des coups dans la chair tendre ou par des insultes. Contrairement à ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui crée une violence ou un abandon.

Tradabordo a dit…

Je prends la première propo publiée.

Nous ne sommes pas toujours d'accord sur la nature de la douleur. Moi, je préfère la douleur âcre de l'angoisse, celle qui produit une sueur froide la nuit et que l'on peut sentir à distance. Les bébés l'expriment d'une manière pure et noble, les personnes âgées mêlent à leur fragrance particulière une odeur de cheveux mal lavés et d'urine, que j'aspire comme lorsqu'on boit une bière fraîche sous une chaleur écrasante d'un mois d'août.
Moi, au contraire, je poursuis la douleur aiguë, celle qui est produite par des coups dans la chair tendre ou par des insultes. Contrairement à ma jumelle, j'ai besoin d'une émotion forte, la peur qui crée une violence ou un abandon.

OK.