lundi 28 mars 2016

Projet Hadjer – phrases 123-132

David sacó del tercer estante un libro pesado y voluminoso. Ramírez recordó el comentario del gurú: En el tercer estante descansan los monstruos. En la tapa del libro sobresalía un payaso de aspecto fantasmal, con peluquín rojo. Sonreía diabólicamente de perfil. Sus ojos despedían luces luminosas. — Las luces de la muerte, comentó David en voz alta. Se trataba de la novela IT, de Bill Denbrough, basada (según la leyenda) en su niñez en Derry. David se frotó las manos antes de abrir el libro. Buscaba las líneas que mencionaban una tortura practicada por los niños de Derry conocida como “la sonrisa del payaso”.
Ramírez torció su boca. Era una mueca de “cierra el pico y déjame ir, maldito loco”. Los dos permanecieron de pie; frente a frente, como dos pistoleros antes de disparar. David tomó la iniciativa y comenzó a narrar la historia del primer cuadro que había pintado:

Traduction temporaire :
David sortit de la troisième étagère un livre lourd et volumineux. Ramírez se rappela le commentaire du gourou : Sur la troisième étagère reposent les monstres. Sur la couverture du livre dépassait un clown à l'aspect fantasmatique, avec un postiche rouge. Il était de profil et avait un sourire diabolique. Ses yeux envoyaient des lumières étincelantes.
— Les lumières de la mort, lut David à voix haute.
Il s’agissait du roman ÇA, de Bill Denbrough, basée (selon la légende) sur son enfance à Derry. Il se frotta les mains avant de l'ouvrir. Il cherchait les lignes évoquant une torture pratiquée par les enfants de Derry et connue sous le nom de « le sourire du clown ».
Ramírez fit une moue. C’était une grimace genre "ferme ton caquet et laisse-moi m’en aller, maudit fou". Les deux hommes restèrent debout, face à face, comme deux tueurs, avant de tirer. David prit l'initiative et commença à raconter l'histoire du premier tableau qu'il avait peint :

6 commentaires:

Hadjer Bouzid a dit…

David sortit de la troisième étagère un livre lourd et volumineux. Ramírez se rappela le commentaire du gourou : Sur la troisième étagère reposent les monstres. Sur la couverture du livre se distinguait un clown d’aspect fantasmatique, avec un postiche rouge. Il était de profil et souriait de façon diabolique. Ses yeux dégageaient des lumières étincelantes.
— Les lumières de la mort, exposa David à voix haute. Il s’agissait du roman ÇA, de Bill Denbrough, basée (selon la légende) sur son enfance à Derry. Il se frotta les mains avant d’ouvrir le livre. Il cherchait les lignes qui mentionnaient une torture pratiquée par les enfants de Derry et connue comme « le sourire du clown ».
Ramírez grimaça. C’était une grimace du genre de "ferme ton caquet et laisse-moi m’en aller, maudit fou". Les deux restaient debout, face à face, comme deux pistolets, avant de tirer. David prit l'initiative et commença à raconter l'histoire du premier tableau qu'il avait peint :

Tradabordo a dit…

David sortit de la troisième étagère un livre lourd et volumineux. Ramírez se rappela le commentaire du gourou : Sur la troisième étagère reposent [vérifiez dans « Travaux en cours » que c'est effectivement ce que nous avions mis] les monstres. Sur la couverture du livre se distinguait [mal dit] un clown d’[« à » ? Vérifiez]aspect fantasmatique, avec un postiche rouge. Il était de profil et souriait de façon diabolique [ou « avait un sourire diabolique » ? Choisissez]. Ses yeux dégageaient [mal dit] des lumières étincelantes.
— Les lumières de la mort, exposa [bof] David à voix haute.
Il s’agissait du roman ÇA, de Bill Denbrough, basée (selon la légende) sur son enfance à Derry. Il se frotta les mains avant d’ouvrir le livre [nécessaire ?]. Il cherchait les lignes qui mentionnaient [« mentionnant » / « évoquant » ?] une torture pratiquée par les enfants de Derry et connue comme [ou : « sous le nom de » ?] « le sourire du clown ».
Ramírez grimaça [ou : « fit une moue » ? Comme vous préférez]. C’était une grimace du [nécessaire ?] genre de [nécessaire ?] "ferme ton caquet et laisse-moi m’en aller, maudit fou". Les deux [cheville : « hommes »] restaient [TEMPS] debout, face à face, comme deux pistolets [?], avant de tirer. David prit l'initiative et commença à raconter l'histoire du premier tableau qu'il avait peint :

Hadjer Bouzid a dit…

David sortit de la troisième étagère un livre lourd et volumineux. Ramírez se rappela le commentaire du gourou : Sur la troisième étagère reposent [en fait j'ai déjà vérifié mais le commentaire en question du gourou est tourné autrement, il n'a pas mis "descansan"...] les monstres. Sur la couverture du livre dépassait un clown à l'aspect fantasmatique, avec un postiche rouge. Il était de profil et avait un sourire diabolique. Ses yeux renvoyaient des lumières étincelantes.
— Les lumières de la mort, lut David à voix haute.
Il s’agissait du roman ÇA, de Bill Denbrough, basée (selon la légende) sur son enfance à Derry. Il se frotta les mains avant de l'ouvrir. Il cherchait les lignes évoquant une torture pratiquée par les enfants de Derry et connue sous le nom de « le sourire du clown ».
Ramírez fit une moue. C’était une grimace "ferme ton caquet et laisse-moi m’en aller, maudit fou". Les deux hommes restèrent debout, face à face, comme deux tueurs, avant de tirer. David prit l'initiative et commença à raconter l'histoire du premier tableau qu'il avait peint :

Tradabordo a dit…

David sortit de la troisième étagère un livre lourd et volumineux. Ramírez se rappela le commentaire du gourou : Sur la troisième étagère reposent les monstres. Sur la couverture du livre dépassait un clown à l'aspect fantasmatique, avec un postiche rouge. Il était de profil et avait un sourire diabolique. Ses yeux r[nécessaire ?]envoyaient des lumières étincelantes.
— Les lumières de la mort, lut David à voix haute.
Il s’agissait du roman ÇA, de Bill Denbrough, basée (selon la légende) sur son enfance à Derry. Il se frotta les mains avant de l'ouvrir. Il cherchait les lignes évoquant une torture pratiquée par les enfants de Derry et connue sous le nom de « le sourire du clown ».
Ramírez fit une moue. C’était une grimace [j'aurais laissé « genre » – ce que je proposais de supprimer, c'était « de »] "ferme ton caquet et laisse-moi m’en aller, maudit fou". Les deux hommes restèrent debout, face à face, comme deux tueurs, avant de tirer. David prit l'initiative et commença à raconter l'histoire du premier tableau qu'il avait peint :

Hadjer Bouzid a dit…

David sortit de la troisième étagère un livre lourd et volumineux. Ramírez se rappela le commentaire du gourou : Sur la troisième étagère reposent les monstres. Sur la couverture du livre dépassait un clown à l'aspect fantasmatique, avec un postiche rouge. Il était de profil et avait un sourire diabolique. Ses yeux envoyaient des lumières étincelantes.
— Les lumières de la mort, lut David à voix haute.
Il s’agissait du roman ÇA, de Bill Denbrough, basée (selon la légende) sur son enfance à Derry. Il se frotta les mains avant de l'ouvrir. Il cherchait les lignes évoquant une torture pratiquée par les enfants de Derry et connue sous le nom de « le sourire du clown ».
Ramírez fit une moue. C’était une grimace genre "ferme ton caquet et laisse-moi m’en aller, maudit fou". Les deux hommes restèrent debout, face à face, comme deux tueurs, avant de tirer. David prit l'initiative et commença à raconter l'histoire du premier tableau qu'il avait peint :

Tradabordo a dit…

David sortit de la troisième étagère un livre lourd et volumineux. Ramírez se rappela le commentaire du gourou : Sur la troisième étagère reposent les monstres. Sur la couverture du livre dépassait un clown à l'aspect fantasmatique, avec un postiche rouge. Il était de profil et avait un sourire diabolique. Ses yeux envoyaient des lumières étincelantes.
— Les lumières de la mort, lut David à voix haute.
Il s’agissait du roman ÇA, de Bill Denbrough, basée (selon la légende) sur son enfance à Derry. Il se frotta les mains avant de l'ouvrir. Il cherchait les lignes évoquant une torture pratiquée par les enfants de Derry et connue sous le nom de « le sourire du clown ».
Ramírez fit une moue. C’était une grimace genre "ferme ton caquet et laisse-moi m’en aller, maudit fou". Les deux hommes restèrent debout, face à face, comme deux tueurs, avant de tirer. David prit l'initiative et commença à raconter l'histoire du premier tableau qu'il avait peint :

OK.